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Les Noirs en France du 18ème siècle à nos jours

Par • 25 Mar 2019 • Catégorie: Café littéraire

Les Noirs en France du 18ème siècle à nos jours. Deuxième édition. 08 mai 2019.

Auteurs : Macodou Ndiaye et Florence Alexis

1ère publication : 14/03/2009, Folio 320 pages, 510 gr

ISBN : 978-2-84220-170-8, prix 25€

Cette enquête s’articule sur une chronologie d’événements occultés de l’histoire de France, comme les conditions de séjour des Noirs en France au 18ème siècle, les péripéties des différentes institutions issues de la Révolution Française confrontées à l’épineuse question de l’abolition de l’esclavage, les mouvements de révoltes à Saint-Domingue qui débouchent sur la première révolution décolonisatrice et la création de la République Noire d’Haïti inspirée par les préceptes de la Révolution française, ainsi que tous les bouleversements qui en découlent. La seconde abolition de l’esclavage amorce le mouvement d’émancipation des Antilles françaises.

Dans l’entre-deux guerres, la rencontre sur le sol français d’Afro-américains, d’Africains et d’Antillais favorise l’émergence de mouvements pan-nègres, politique, esthétique et littéraire. Ils vont s’employer à revaloriser les civilisations Nègres. L’arrivée des Noirs américains en France, avec le jazz, les danses, les sonorités nouvelles, bouleverse les canons musicaux et esthétiques du début du 20ème siècle.

Africains et Antillais prennent une part active aux deux conflits mondiaux de 1914 et de 1939, en payant un lourd tribut en vies humaines. Des figures de la Résistance émergent de l’anonymat et de l’oubli. L’après-guerre sonne le mouvement d’émancipation des Africains et des Antillais. La loi de Départementalisation des Antilles est votée en 1946, ainsi que la Loi Cadre de 1956, octroyant l’autonomie aux territoires d’Afrique. Mais au sortir de l’hécatombe de 1939, le Général De Gaulle va favoriser l’immigration pour les besoins de la reconstruction et du repeuplement de la France.

Nous avons voulu, par ce livre, faire un témoignage sur des hommes et des femmes qui ont longtemps cru à la France et en son génie puisé dans les préceptes de la Grande Révolution Française de 1789 : «  les hommes naissent libres et égaux en droit et en devoirs.  » Ce credo sera martelé par Nelson Mandela pour son combat contre l’odieux système de l’Apartheid : « Un homme, une voix ».

Puisse ce modeste livre constituer une part de l’étincelle pour alimenter le dialogue des peuples et des civilisations et forger un humanisme nouveau qui est l’essence même de la vie.

Macodou Ndiaye est Sénégalais. Journaliste à Sans Frontière, Baraka, Médias France Inter continents (MFI) à France 3 Rencontres, il a enseigné la philosophie, l’histoire et la sociologie politique à l’Université de Paris 8.  Journaliste correspondant en Afrique Australe, il a été membre du Conseil National pour l’Intégration des Populations Immigrées en France et Vice-Président de la Ligue Africaine des droits de l’Homme et des Peuples. Collaborateur de l’état du Tiers Monde (La Découverte), il dirige Mirador à Dakar.

Florence Alexis est franco haïtienne. Elle a travaillé à la collection des œuvres représentatives de l’Unesco, et chargée de mission à Afrique en Création, à Culture France, au Patrimoine culture du Ministère des DOM Tom. Elle a été Commissaire d’exposition sur La Rencontre des deux mondes vue par les peintres naïfs d’Haïti. Exposition présentée à l’Exposition Universelle de Séville en 1992 pour le cinquième centenaire de la découverte de l’Amérique.

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Les origines du mal congolais

Par • 25 Mar 2019 • Catégorie: Contributeurs et auteurs, Évènements

Les origines du mal congolais

Auteur : Aimé Matsika,

13/03/2019, Folio 200 pages, 210*135 mm,

ISBN : 978-2-84220-101-2, Prix 20€

Les origines du mal congolais

Dans ce livre, Aimé Matsika s’impose une double exigence :

-S’acquitter d’un devoir de mémoire et ; 

-Laisser en guise d’héritage politique, aux futures générations, quelques propositions susceptibles d’aider à la résolution complète et définitive du mal congolais.

Il évoque la mort d’André Grenard Matsoua et ses rapports avec le Président Fulbert Youlou. La mort d’André Grenard Matsoua, qui demeure encore aujourd’hui une véritable énigme, était devenue à travers son usage par le colonialisme français, un outil de manipulation. Pour mettre fin à cette manipulation coloniale qui consistait à voter pour les ossements (Bihisi) de Matsoua, Matsika et ses amis vont recourir à l’abbé Fulbert Youlou en qualité de leader politique provisoire.

Paradoxalement, les rapports d’Aimé Matsika avec l’abbé Fulbert Youlou, devenu Président de la jeune République du Congo, en 1960, ont pris au fil du temps un tour tragique.

La seconde exigence consiste de penser cette histoire afin d’en tirer des leçons. L’auteur récuse l’idée que la Conférence Nationale Souveraine (CNS) serait le point de départ du renouveau politique au Congo, en ce qu’elle opère le retour à la démocratie abandonnée depuis août 1963. Il déplore principalement l’immaturité politique des acteurs de l’Inutile Conférence Nationale Souveraine. Il fustige en particulier les membres de la Commission Constitutionnelle qui, en lieu et place d’une réflexion sur le fondement et le contenu d’une constitution pour l’instauration d’une véritable démocratie au Congo, ont fait preuve de paresse intellectuelle en recopiant la constitution de la Vème République en France. De sorte qu’au lieu de régler les multiples problèmes politiques congolais advenus depuis l’accession du territoire du Moyen-Congo à la majorité politique avec la Loi-cadre en 1956, la CNS les a, en définitive, plutôt aggravés.

L’auteur formule des propositions pour résoudre les contentieux politiques. Le contentieux fondamental, celui lié aux événements de 1959, gouverne encore, par ses effets néfastes sur l’unité et la concorde nationales, à travers ce que l’auteur appelle « Le revanchisme nordiste ».

Il invite ainsi à un nouveau moment politique fondateur, à travers une convention de concorde nationale, qui doit s’entendre comme une véritable négociation objective et pacifique entre les différentes nations ethniques constitutives du peuple congolais, comme unique remède au mal congolais. Le testament politique d’Aimé Matsika est clair : « Il faut refonder l’État-Nation par une convention de concorde et d’unité nationale librement négociée et conclue entre toutes les composantes ethniques. Il faut une nouvelle constituante qui permette la jouissance de manière équitable de la souveraineté nationale ».



Cahiers Congolais de Métaphysique, n° 4

Par • 9 Fév 2019 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Cahiers Congolais de Métaphysique, n° 4, décembre 2018,
L’Humanisme en Questions,
Auteur : Charles Thomas Kounkou (Dir.)
Format : 220*150 mm, Poids 300 gr
ISBN : 9782842201692 ; Prix : 20€.

L’humanisme en questions

Dans ce numéro des Cahiers Congolais de Métaphysique, nous reprenons à nouveaux frais la question de l’humanisme. D’abord, en repensant la question de l’humanisme non pas comme humanisme juridique, mais comme humanisme métaphysique. Autrement dit, il s’agit, à rebours de l’humanisme juridique qui se fonde sur la revendication des droits de l’homme, de thématiser un humanisme ontologiquement et chronologiquement antérieur qui s’adosse à la connaissance et à la reconnaissance de la dignité de l’homme et que nous avons cru devoir penser comme humanisme métaphysique en raison de sa constitution onto-théologique. Nous examinons ensuite, à partir de la Lettre sur l’humanisme, mais non pas exclusivement, le rapport de Heidegger à la question de l’humanisme. Un rapport qui se présente comme un rapport de destruction de l’humanisme, dans la mesure où Heidegger montre que plus élevée, pour l’homme, s’avère non pas sa nature ou ses droits, mais sa proximité avec l’être. Nous analysons en outre le stade suprême de la modernité qui se laisse découvrir comme le moment de la transformation de l’homme. Une transformation qui vise en dernière analyse, en lieu et place de l’humanité, la création d’une post-humanité et d’une trans-humanité au moyen de la techno-science et à la lumière de l’idée de l’augmentation et de l’amélioration de l’homme. Nous accordons enfin une place particulière à cette figure singulière de l’anti-humanisme que constitue le colonialisme à travers la critique du finalisme de l’anthropologie coloniale. Une critique qui s’opère avec les ressources qu’offre la philosophie de Spinoza.

Note sur les auteurs des articles

– Charles Thomas Kounkou, Docteur d’état en philosophie (Paris IV Sorbonne), Docteur troisième cycle en philosophie (Université de Tours), a enseigné à l’Université de Brazzaville.

– Orphon Prince Malouono, doctorant en philosophie de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne.

– Guy Charlemagne Mouya. Docteur en philosophie (Université de Brazzaville).

– Auguste Nsonsissa, Docteur en philosophie, Habilité à diriger des recherches (HDR), Maître de Conférences à l’Université de Brazzaville. – Job Olivier Ikama, Doctorant en philosophie à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne.




Le Cancer à l’épreuve de la relation Soignant-Soigné

Par • 9 Fév 2019 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs

Auteur : Charlemagne Simplice MOUKOUTA
Format : 220*150 mm / Folio : 140 pages
Poids : 200 gr / Parution : 07/02/2019
ISBN : 978-2-84220-166-1 / Prix : 17€

Plaidoyer pour une approche psychopathologique et interculturelle

Le cancer, enjeu majeur de santé publique, fait appel à plusieurs approches qui infléchissent les pratiques sociales quotidiennes, le processus scientifique et la prise en charge des patients. Parmi celles-ci, figurent les approches génétiques, physiopathologiques, étiologiques, nosologiques, épidémiologiques et organicistes. En plus du traitement des symptômes somatiques, la prise en charge du cancer doit également prendre en compte les composantes psychopathologiques du sujet malade.

À cet univers soignant-soigné, il faut y adjoindre les réactions anxiogènes, dépressiogènes et traumatogènes générées par la maladie, pas uniquement du côté du patient ainsi que de sa famille, mais également chez le soignant qui, pour chaque sujet pris en charge, traverse une épreuve professionnelle et humaine uniques. L’exploration de l’environnement symbolique et mythique du patient, en mutation perpétuelle dans le contexte actuel des interactions culturelles, est une des voies royales qui permet de mieux saisir les représentations qui sous-tendent les croyances face à une telle maladie.

Cet ouvrage a pour ambition de donner des repères indispensables et ultimes visant à contribuer à une meilleure offre de soins chez les patients cancéreux sous l’aune des prismes de la psychopathologie et de l’interculturalité. Enfin, il permet de mettre en évidence le souci d’interdisciplinarité dans un environnement où des praticiens venus de divers horizons sont amenés à confronter leur pratique. Ces maillages et croisements permettent un dialogue fructueux sur l’offre global de soins, ainsi qu’une mise en commun heuristique et clinique des différents points de vue.

Charlemagne Simplice MOUKOUTA.

Docteur en Psychopathologie et Psychologie clinique, l’auteur est maître de Conférences, Habilité à Diriger des Recherches à l’Université de Picardie Jules Verne. Il exerce dans l’unité de psychogériatrie du centre hospitalier Philippe Pinel à Amiens.

Il intervient dans plusieurs institutions de formation dont l’École Nationale de Magistrature (E.N.M. Paris et Bordeaux), et à l’Institut de Formations en Soins Infirmiers (I.F.S.I. à Amiens). Il effectue également des missions d’expertise auprès de la Cour d’Appel du Tribunal de Grande Instance d’Amiens. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et publications.



Langage, science et politique chez Thomas Hobbes

Par • 17 Août 2018 • Catégorie: Livres

Langage, science et politique chez Thomas Hobbes

Auteur : Charles Lebon Nkourissa
Préface : Professeure Chantal Jaquet
Collection : Les Cahiers de Métaphysique
Format : 220*150 mm / Folio : 220 pages
Parution : 01/09/2018 / Poids : 310 gr
ISBN : 978-2-84220-165-4 / Prix : 25€
Commandes Particuliers www.librairiesindependantes.com
Commandes Libraires : Dilicom / Ediweb
Gencod Paari  : 3012401350018
www.expressediteur.com
Résumé :
Explorer la dimension calculatoire du langage chez Hobbes et analyser la théorie de la science et de la raison qu’elle implique en dégageant sa spécificité dans le paysage du xviie siècle constitue l’objet de ce livre qui s’articule en trois parties : le langage chez Hobbes, la science chez Hobbes, langage et science civile chez Thomas Hobbes.
De fait, le système linguistique hobbesien implique l’explication du langage comme condition de possibilité de la raison et l’usage de celle-ci comme faculté de calcul. Ainsi, la relation entre le calcul et la raison devient un objet d’investigation.
En effet, la raison fonde le langage et la science. Par l’argumentation, elle garantit la véracité des mots pour signifier le réel et permet par voie de conséquence l’extension du calcul et l’inauguration d’une nouvelle épistémè.
Cette épistémè engendre la science, notamment la science civile. Ainsi, la conception hobbesienne de la science civile se construit en se fondant sur la logique des mathématiques et de la physique.
Ce livre sur Thomas Hobbes, tout en dévoilant le rôle opératoire des mathématiques et leur implication pour signifier le réel, révèle comment la théorie de la science s’articule à la politique et projette un éclairage nouveau sur la science civile.

L’Abbé Charles Lebon Nkourissa est Docteur en philosophie de l’Université Paris 1 Sorbonne où il a été contractuel pendant trois années.
Il est l’auteur de plusieurs articles dont « Langage divin et royaume de Dieu chez Hobbes », dans Hobbes et le matérialisme, sous la direction de Jauffrey Berthier & Arnaud Milanese, aux éditions Matériologiques, et « Le langage dans la méthode résolutive compositive de Galilée à Hobbes », dans Cahiers congolais de métaphysique, vol. 2 & 3, sous la direction de Charles Thomas Kounkou, aux éditions Paari.
Il est actuellement secrétaire-chancelier de l’Archidiocèse de Brazzaville et professeur d’anthropologie philosophique, philosophie des religions et philosophie politique au Grand Séminaire interdiocésain de Brazzaville et à l’école des sciences religieuses.


Famille, foi, folie et soins en Afrique

Par • 17 Août 2018 • Catégorie: Livres
Famille, Foi, Folie et Soins en Afrique
Une pluralité de recours thérapeutiques complémentaires
Auteur : Daniel MBASSA MENICK
Préface : Professeur Abel Kouvouama
Collection : Germod (Groupe d’études et de recherches sur la modernité)
Format : 220*150 mm / Folio : 228 pages
Parution : 01/09/2018 / Poids : 310 gr
ISBN : 978-2-84220-163-0 / Prix : 25€
Commandes Particuliers www.librairiesindependantes.com
Commandes Libraires
Dilicom / Ediweb
Gencod Paari  : 3012401350018
www.expressediteur.com
Résumé :
Dans Famille, foi, folie et soins en Afrique, qu’avons-nous cherché à démontrer entre trois espaces traditionnel, confessionnel et institutionnel dans lesquels la famille africaine  se trouve confrontée à la maladie ?
Cet ouvrage montre comment dans le monde actuel  où les individus sont en perte de repères, la prière continue de faire résonner la colère et le tourment des familles envahies par le désespoir. Mais bien que le besoin de croyance se nourrisse d’un besoin de sens et de sécurité, certaines d’entre elles peuvent être engagées dans la souffrance lorsqu’elles tombent sur un groupe à fonctionnement sectaire, avec toutes les conséquences psychopathologiques, sociales et économiques que cela entraine.
Dans ces cas, il s’établit forcément un rapport entre la souffrance (maladie), la croyance (foi) et ce que d’aucuns pourraient appeler l’errance thérapeutique.
Ainsi, nous attirons l’attention des familles sur les dangers d’un tel investissement idéo-affectif lorsque celles-ci sont sous l’influence d’un nouveau leader religieux, mais nous mettons aussi en lumière la démarche inter-thérapeutique des familles qui naviguent en permanence entre les institutions, les religions et les traditions.
Cette navigation loin d’être une errance thérapeutique, s’inscrit plutôt dans un itinéraire thérapeutique de reconstruction identitaire dans lequel, le sujet ou sa famille demande à chaque instance de soins, ce qu’elle ne peut obtenir chez l’autre dans une complémentarité de compétences.
Pour commander l’ouvrage :

Daniel MBASSA MENICK
Né au Cameroun, l’auteur est psychiatre et pédopsychiatre.
Il est diplômé en psychocriminologie et en victimologie clinique.
Praticien hospitalier à l’EPS de Ville-Évrard (France) et universitaire, il est auteur de très nombreuses publications scientifiques.
Ses travaux s’intéressent notamment aux domaines de l’interculturalité et de la psychopathologie.


Le voyage intérieur du bruit. De l’oreille au cerveau

Par • 12 Avr 2018 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs

Le voyage intérieur du bruit
De l’oreille au cerveau

Auteur : Eugène-Fernand Loubelo
Folio : 96 pages, Format : 148mm*210 mm
Poids : 110 gr
Première édition : 28 mai 2014
Seconde édition : 25 mars 2018
Prix Public T.T.C. : 15 €
ISBN : 2-84220-162-3
Contenu de l’ouvrage :
Ce livre présente d’abord les caractéristiques physiques du bruit, quelle que soit son origine, son entrée dans l’organe de l’ouïe, ainsi que les mécanismes électriques et chimiques de sa propagation à l’intérieur des structures auditives. Il montre leur intégration dans les différents réseaux de neurones de la chaîne auditive, et leur analyse dans les aires du cortex auditif.
Il rappelle les techniques de recueil de l’activité électrique cérébrale, correspondante à la stimulation, par le bruit ou le son, des oreilles. L’étude démontre les effets du bruit sur l’activité cérébrale. Elle met en évidence la différence entre les deux hémisphères cérébraux ainsi que la différence de sensibilité entre les deux oreilles.
Enfin, cet ouvrage met en garde tout citoyen, et surtout la jeunesse, sur les risques encourus lors d’une longue exposition à un bruit intense. Il propose quelques conseils pour conserver une bonne audition, grâce à une hygiène des oreilles. Il interpelle également les pouvoirs publics, qui doivent édicter et établir, en permanence, les règles de vie, les normes autorisées, en vue d’un confort acoustique en société.
Qui est l’auteur? : Eugène-Fernand LOUBELO est Physiologiste et Docteur en Neurosciences de l’Université de Bordeaux 2.
Sa thèse, effectuée au laboratoire de Médecine expérimentale de l’hôpital Pellegrin de Bordeaux avait porté sur « Les potentiels évoqués cérébraux et l’Effet de masque auditif chez l’homme ».
Universitaire, chercheur, il est Neuro-physiologiste, Neuro-cytologiste et Audiologiste.
Pour commander l’ouvrage cliquer sur le lien suivant : Pub2018bruit ou bien imprimer la photo suivante :
L’auteur : Eugène-Fernand Loubélo


Bivumu : Gestations entre guerres et avenir

Par • 29 Mar 2018 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements

Bivumu : Gestations entre guerres et avenir

Auteur : Mue Mpuati Luemba

Format : 200*130 mm / Folio : 160 pages
Poids : 180 gr / Parution : 20/03/2018
ISBN : 978-2-84220-161-6 / Prix : 15€

Argumentaire

Bivumu en langue congolaise, ce sont les gestations, les ventres, les centres de la vie. L’œuvre présente les parcours singuliers de maternités confrontées à plusieurs conflits. Un couple souhaite donner la vie en temps de guerre, un second est tourmenté par l’arrivée d’un embryon. Ce diptyque, formé d’un drame suivi d’une comédie, relate deux aventures trépidantes.
Mfua, juin 1997
Muntu et Mbota filent le parfait amour dans l’attente d’un bébé, lorsqu’éclate la guerre à Mfua (Brazzaville). Le couple est alors tiraillé entre la loyauté et leur rêve d’avenir.
Suivi de
Ndoki, le sorcier et l’enfant
Malgré les controverses scientifiques de son fiancé Zaba, Doli décide d’avorter. Mais de retour chez le médecin, l’embryon a disparu !
Extraits :
Muntu : Je sais… Ce que j’ai dit des rumeurs extérieures est suffisant. Je ne veux plus continuer à salir l’atmosphère, pour notre fille. Il ne nous reste plus qu’à foutre le camp d’ici, comme ils le disent à l’extérieur… Prendre le nécessaire, des papiers, de l’argent… (Un silence. Comme réfléchissant). Oui, il n y a pas d’annexion… (Avec une pointe de chagrin).
On raconte qu’en ce 5 juin 1997 sur l’avenue Miadeka, proche du marché Ouenzé, dans l’après-midi, on a vu une colonne de miliciens Cobras. Tenue camouflée dirigée par un mec ressemblant à O’Tshombé… C’est un sosie qui s’appellerait soi-disant Ondele, colonel Ondele…, un Tsheck.
Mbota : Quel colonel ! N’est-ce pas ce cheminot qui travaillait avec le cousin de papa ? ça doit être Ondele Iwuz.
Muntu : … On l’a vu diriger une patrouille de Cobras, venue de Mpila en pleine journée du 5 juin au marché Ouenzé…
Un silence.
Mbota : Je comprends ! En effet… (Considérant son corps) Par ailleurs tu es encore vivant et il va falloir purifier et protéger ta vie, purifier et protéger nos vies… (Se levant pour aller prendre quelque chose, puis revenant avec une petite bouteille d’alcool à usage médical) Voici de quoi désinfecter tes plaies et de quoi te soigner (revenant vers lui).
….
L’auteur Mue Mpuati Luemba
Doli : Quoi ?
Zaba : Tranquillise-toi. Et ma dernière découverte repose sur le regard. J’ai découvert que le regard est diagnostiquant : on peut découvrir toutes sortes de maladies, seulement en regardant. Des maladies existantes, à venir, ou encore lointaines dans leurs causes. Si on sait comment regarder, le regard ne trompe pas ; et, « un regard vaut mieux que tous les mots ». Que tous les « maux » !
Doli : Ah ! Ça alors !
Elle se met à beaucoup tousser…
Zaba : Ça se soigne en quelques secondes.
Doli : C’est ta faute (toussant) ! Tu me fais trop parler…
Zaba : Promets-moi de changer, et je te soigne illico.
Doli : (Toussant) Quoi ?
Zaba : Si j’étais médecin, je refuserais de soigner toute personne qui ne me promettrait pas de changer sa façon de vivre. C’est trop facile que de soigner les gens pour quelques heures : ils retombent dans leurs faiblesses, et c’est un travail inutile que de les avoir traités – car après, il faut recommencer.
….
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Café Littéraire du 01 avril 2018
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Résistances Congolaises En Sol Majeur

Par • 4 Mar 2018 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements
Résistances Congolaises
En Sol Majeur
Auteur : Serge Félix-Tchicaya
Format : 110*180 mm / Folio : 96 pages
Poids : 90 gr  / Parution : 01/03/2018
ISBN : 978-2-84220-160-9 / Prix : 10€

Dans l’histoire de l’humanité, tous les peuples luttent pour l’avènement d’un monde meilleur, à partir de leur vécu quotidien. Chaque citoyen lambda œuvre dans son petit coin, avec les moyens de bord dont il dispose.

La poésie engagée de Serge Félix-Tchicaya arrive à point nommé. Elle interroge un vouloir-vivre ensemble des Congolais qui s’est effrité depuis des décennies.

C’est une poésie de l’engagement, une poésie de la responsabilité qui titille tout Congolais où qu’il se trouve…

« Où étais-tu Likouala

Lorsque la belle Mindouli

Se parait d’or

Le jour de mon inhumation ?

As-tu interrogé les nombreuses grottes de Tchiopo ?

Peut-être que

La jeune fille aux hanches pulpeuses s’y cache encore

Laisse-moi donc conter à l’oiseau qui choit

L’histoire des idéaux qui tendent le voile sacré

Et je marche comme un imbécile

Attendant un message d’espoir de Kiélé

Qui n’a toujours pas de tombe… »

Serge Félix-Tchicaya

Paris, 1er mars 2018

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Pour commander, possibilité de télécharger le fichier PDF ci-joint : Pubresistances1

Invitation au Café Littéraire du 01 avril 2018

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Lettre du Pool n°4, 1er Déc. 2017

Par • 4 Mar 2018 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Lettre du Pool n°4, décembre 2017

Journal d’informations et d’analyses sur le Congo. Immatriculé sous le n°092/MCRP/DGAI/DPE du 3/9/2015. Siège : Quartier Ntari Ngouari, Kinkala. E-mail : lalettredupool@gmail.com

édito : Le non État dans la jungle congolaise

Les médias français se sont investis ces derniers temps sur le 30ème anniversaire de l’assassinat du président Thomas Sankara. Rien n’a été dit sur le 40ème anniversaire de l’énigmatique assassinat du président Marien Ngouabi, qui continue de hanter la république du Congo. Pour ce crime fondateur non élucidé, la lettre du Pool a consulté quelques indiscrétions de la Conférence Nationale Souveraine. Et oui, en 1991 le mal qui ronge notre pays avait bel et bien été indexé, mais la justice n’avait pas fait son boulot. Désormais, seul le droit peut apaiser la rue congolaise.
Il faut féliciter les avocats congolais qui ont manifesté lors de l’arrestation de Maître Ludovic Désiré Essou, après le décès en prison de son client Marcel Ntsourou. Cette réaction ne peut que forcer l’admiration, et le respect. Cette corporation a démontré par les temps actuels qu’elle les a… « bien suspendues » pour reprendre la formule du patriarche Claude Ernest NDALLA GRAILLE. En espérant qu’au vu de nombreux crimes économiques et de sang, qui consacrent le non-état, elle réussira à imposer le Tribunal Pénal International sur le Congo-Brazzaville (TPICB).
On ne peut pas, ne pas évoquer cette diaspora militante qui combat le pouvoir de Brazzaville depuis l’étranger. Même si les Nations Unies ont tourné le dos à la crise congolaise, l’ampleur de la contestation planétaire, qui s’est concentrée dans la lettre écrite par l’ensemble des forces vives de toutes les diasporas congolaises, ainsi que des organisations de la société civile de l’intérieur, destinée à Madame Christine Lagarde, secrétaire Général du FMI, montre que les Congolais sont prêts pour un changement radical de régime politique.
Des Assises Nationales du Congo, aux indignés 242, en passant par le collectif #sassoufit, la représentation Europe de la fédération Frocad-IDC, CJ3M, la lutte contre la dictature a redoublé d’intensité. Plusieurs personnalités de la société civile s’y sont mises également.
Les arrestations arbitraires que subissent les Congolais au quotidien ainsi que les menaces et emprisonnements des journalistes ne peuvent plus durer.
Que dire de l’inutile et honteuse guerre du Pool, une guerre de trop, comme l’expression d’une haine viscérale entretenue au sommet de l’État face aux ressortissants de ce département. Toute honte bue, ce qui fait office d’armée dans notre pays a été chassée du Centrafrique voisin pour incompétence, viol, vol et incivisme au regard de l’art militaire. C’est tout de même l’ONU qui a pris la décision de chasser près de 800 Casques bleus congolais, ressortissants d’un pays dirigé par un « Général d’armée ». Alors que dans des pays dirigés par des civils comme le Sénégal, la troupe, lorsqu’elle est appelée à des opérations extérieures, elle est disciplinée… car elle véhicule l’honneur du pays. On comprend dès lors pourquoi le pogrom du Pool a vidé les réserves du trésor public.
L’arrestation de Fortuné Ndombé patron du journal «Thalassa» devrait encourager la corporation journalistique à s’indigner. Une semaine de non parution des journaux aurai eu un impact considérable, hélas… Côme Mankassa disait: «le métier de journaliste mène des portes du palais à la fosse commune».
Lorsqu’un pouvoir s’attaque à ceux qui garantissent la liberté d’expression, ne serait-ce pas un signe prémonitoire annonciateur d’un temps nouveau ?
La mémoire des trois 1eres républiques au travers de Fulbert Youlou, Alphonse Massamba-Débat et Marien Ngouabi, nous rassure énormément. Malgré les difficultés actuelles, les sillons tracés par ces grands hommes mériteraient d’être revisités pour reconstruire le Congo.
Pour paraphraser Youlou : « Au peuple congolais : Patience, Courage et Persévérance ». En effet, face aux armes on peut se battre avec sa plume, face aux balles on peut se battre avec les mots, et quelque soit la durée de la nuit le soleil finira par paraître, pour nous aider à sortir de cette jungle congolaise.
Aurélien Guy Mankessy Directeur de la Publication

Aux sources du Génocide en cours dans le département du Pool :

Le fratricide non assumé du président Marien Ngouabi : Liminaire : Quelques documents historiques de première main permettent aujourd’hui de jeter un regard critique sur les assassinats de mars 1977, ainsi que sur les bases idéologiques mensongères du principal acteur de ces fratricides en masse que connaît la République du Congo, depuis cette date jusqu’à ce jour. Cette tragédie tropicale est relatée par des extraits d’acteurs, qui de près ou de loin ont participé à ces événements.

Pour commander le journal, télécharger le fichier suivant en JPEG  : Communiqué de Presse de l’OCDH du 31 août 2017

L’O.C.D.H. préoccupé par le maintien en détention arbitraire du journaliste Ghislain Fortuné Dombé et de Noël Mienanzambi Boyi, acteur de la société civile.

L’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH) exprime sa « vive préoccupation » concernant le maintien en « détention arbitraire » du journaliste Ghislain Fortuné Dombé et de l’activiste Noël Mienanzambi Boyi et, appelle à leur libération immédiate.

En effet, le journaliste Ghislain Fortuné Dombé, directeur de publication du journal TALASSA a été arrêté le 11 janvier 2017, officiellement dans le cadre d’une procédure de flagrance pour « complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État ». C’est une complicité constatée dans un article où le journaliste, comme bien d’autres de sa profession, relaie le message de vœux de M. Frédéric Bitsamou, alias Pasteur Ntumi qui a conduit à son inculpation. Dans la foulée, le journal TALASSA a été interdit pour un autre article jugé diffamatoire vis-à-vis du chef de l’État. L’article invoquait l’échec de la rencontre entre le Président Sassou et le Président américain, Donald Trump.

Noël Mienanzambi Boyi, Président de l’Association pour la culture de la paix et de la non-violence a été quant à lui arrêté le 11 janvier 2017 à Kinkala. Après avoir été trimbalé dans plusieurs commissariats de police, il a été écroué le 22 juin 2017 à la maison d’arrêt de Brazzaville. Les autorités lui reprochent le crime de « complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État » pour avoir accepté, selon lui, une mission des autorités pour tenter de mener une médiation entre le pouvoir et M. Frédéric Bitsamou, alias Pasteur Ntumi.

L’OCDH déplore que six (6) mois après la fausse annonce de l’ancien Ministre de la justice, M. Pierre MABIALA, sur la tenue imminente d’un procès concernant tous les prisonniers politiques de même que toutes les personnes arrêtées en rapport avec la guerre du Pool, que Gislain Fortuné Dombé et Noël Mienanzambi Boyi soient toujours détenus arbitrairement.

La loi nationale en matière de détention indique que la détention préventive ne peut excéder 4 mois et qu’aucune prolongation motivée ne peut être prescrite pour une durée de plus de 2 mois. L’OCDH fait constater que non seulement les 4 mois sont largement dépassés mais qu’aucune prolongation n’a été notifiée aux intéressés. L’arbitraire du pouvoir n’a plus de limites. En agissant ainsi, les autorités congolaises sont sorties du cadre de la légalité et enfreint manifestement la loi nationale et la législation internationale en matière des droits de l’Homme.

Source OCDH

Le martyre d’un journaliste congolais, Ghislain Fortuné Dombé, dans les couloirs de la mort du totalitarisme congolais.