Editions Paari – Contacts -Mail : edpaari@yahoo.fr / makitec.paari@gmail.com – SMS + Messages : France (33)0626196474

Café littéraire

Résistances Congolaises En Sol Majeur

Par Café Littéraire • 4 mar 2018 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements
Résistances Congolaises
En Sol Majeur
Auteur : Serge Félix-Tchicaya
Format : 110*180 mm / Folio : 96 pages
Poids : 90 gr  / Parution : 01/03/2018
ISBN : 978-2-84220-160-9 / Prix : 10€

Dans l’histoire de l’humanité, tous les peuples luttent pour l’avènement d’un monde meilleur, à partir de leur vécu quotidien. Chaque citoyen lambda œuvre dans son petit coin, avec les moyens de bord dont il dispose.

La poésie engagée de Serge Félix-Tchicaya arrive à point nommé. Elle interroge un vouloir-vivre ensemble des Congolais qui s’est effrité depuis des décennies.

C’est une poésie de l’engagement, une poésie de la responsabilité qui titille tout Congolais où qu’il se trouve…

« Où étais-tu Likouala

Lorsque la belle Mindouli

Se parait d’or

Le jour de mon inhumation ?

As-tu interrogé les nombreuses grottes de Tchiopo ?

Peut-être que

La jeune fille aux hanches pulpeuses s’y cache encore

Laisse-moi donc conter à l’oiseau qui choit

L’histoire des idéaux qui tendent le voile sacré

Et je marche comme un imbécile

Attendant un message d’espoir de Kiélé

Qui n’a toujours pas de tombe… »

Serge Félix-Tchicaya

Paris, 1er mars 2018

Pour commander l’ouvrage :

Pour commander, possibilité de télécharger le fichier PDF ci-joint : Pubresistances1

Invitation au Café Littéraire du 01 avril 2018

Télécharger le fichier PDF : Cafelitteraire01avril18



Lettre du Pool n°4, 1er Déc. 2017

Par Café Littéraire • 4 mar 2018 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Lettre du Pool n°4, décembre 2017

Journal d’informations et d’analyses sur le Congo. Immatriculé sous le n°092/MCRP/DGAI/DPE du 3/9/2015. Siège : Quartier Ntari Ngouari, Kinkala. E-mail : lalettredupool@gmail.com

édito : Le non État dans la jungle congolaise

Les médias français se sont investis ces derniers temps sur le 30ème anniversaire de l’assassinat du président Thomas Sankara. Rien n’a été dit sur le 40ème anniversaire de l’énigmatique assassinat du président Marien Ngouabi, qui continue de hanter la république du Congo. Pour ce crime fondateur non élucidé, la lettre du Pool a consulté quelques indiscrétions de la Conférence Nationale Souveraine. Et oui, en 1991 le mal qui ronge notre pays avait bel et bien été indexé, mais la justice n’avait pas fait son boulot. Désormais, seul le droit peut apaiser la rue congolaise.
Il faut féliciter les avocats congolais qui ont manifesté lors de l’arrestation de Maître Ludovic Désiré Essou, après le décès en prison de son client Marcel Ntsourou. Cette réaction ne peut que forcer l’admiration, et le respect. Cette corporation a démontré par les temps actuels qu’elle les a… « bien suspendues » pour reprendre la formule du patriarche Claude Ernest NDALLA GRAILLE. En espérant qu’au vu de nombreux crimes économiques et de sang, qui consacrent le non-état, elle réussira à imposer le Tribunal Pénal International sur le Congo-Brazzaville (TPICB).
On ne peut pas, ne pas évoquer cette diaspora militante qui combat le pouvoir de Brazzaville depuis l’étranger. Même si les Nations Unies ont tourné le dos à la crise congolaise, l’ampleur de la contestation planétaire, qui s’est concentrée dans la lettre écrite par l’ensemble des forces vives de toutes les diasporas congolaises, ainsi que des organisations de la société civile de l’intérieur, destinée à Madame Christine Lagarde, secrétaire Général du FMI, montre que les Congolais sont prêts pour un changement radical de régime politique.
Des Assises Nationales du Congo, aux indignés 242, en passant par le collectif #sassoufit, la représentation Europe de la fédération Frocad-IDC, CJ3M, la lutte contre la dictature a redoublé d’intensité. Plusieurs personnalités de la société civile s’y sont mises également.
Les arrestations arbitraires que subissent les Congolais au quotidien ainsi que les menaces et emprisonnements des journalistes ne peuvent plus durer.
Que dire de l’inutile et honteuse guerre du Pool, une guerre de trop, comme l’expression d’une haine viscérale entretenue au sommet de l’État face aux ressortissants de ce département. Toute honte bue, ce qui fait office d’armée dans notre pays a été chassée du Centrafrique voisin pour incompétence, viol, vol et incivisme au regard de l’art militaire. C’est tout de même l’ONU qui a pris la décision de chasser près de 800 Casques bleus congolais, ressortissants d’un pays dirigé par un « Général d’armée ». Alors que dans des pays dirigés par des civils comme le Sénégal, la troupe, lorsqu’elle est appelée à des opérations extérieures, elle est disciplinée… car elle véhicule l’honneur du pays. On comprend dès lors pourquoi le pogrom du Pool a vidé les réserves du trésor public.
L’arrestation de Fortuné Ndombé patron du journal «Thalassa» devrait encourager la corporation journalistique à s’indigner. Une semaine de non parution des journaux aurai eu un impact considérable, hélas… Côme Mankassa disait: «le métier de journaliste mène des portes du palais à la fosse commune».
Lorsqu’un pouvoir s’attaque à ceux qui garantissent la liberté d’expression, ne serait-ce pas un signe prémonitoire annonciateur d’un temps nouveau ?
La mémoire des trois 1eres républiques au travers de Fulbert Youlou, Alphonse Massamba-Débat et Marien Ngouabi, nous rassure énormément. Malgré les difficultés actuelles, les sillons tracés par ces grands hommes mériteraient d’être revisités pour reconstruire le Congo.
Pour paraphraser Youlou : « Au peuple congolais : Patience, Courage et Persévérance ». En effet, face aux armes on peut se battre avec sa plume, face aux balles on peut se battre avec les mots, et quelque soit la durée de la nuit le soleil finira par paraître, pour nous aider à sortir de cette jungle congolaise.
Aurélien Guy Mankessy Directeur de la Publication

Aux sources du Génocide en cours dans le département du Pool :

Le fratricide non assumé du président Marien Ngouabi : Liminaire : Quelques documents historiques de première main permettent aujourd’hui de jeter un regard critique sur les assassinats de mars 1977, ainsi que sur les bases idéologiques mensongères du principal acteur de ces fratricides en masse que connaît la République du Congo, depuis cette date jusqu’à ce jour. Cette tragédie tropicale est relatée par des extraits d’acteurs, qui de près ou de loin ont participé à ces événements.

Pour commander le journal, télécharger le fichier suivant en JPEG  : Communiqué de Presse de l’OCDH du 31 août 2017

L’O.C.D.H. préoccupé par le maintien en détention arbitraire du journaliste Ghislain Fortuné Dombé et de Noël Mienanzambi Boyi, acteur de la société civile.

L’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH) exprime sa « vive préoccupation » concernant le maintien en « détention arbitraire » du journaliste Ghislain Fortuné Dombé et de l’activiste Noël Mienanzambi Boyi et, appelle à leur libération immédiate.

En effet, le journaliste Ghislain Fortuné Dombé, directeur de publication du journal TALASSA a été arrêté le 11 janvier 2017, officiellement dans le cadre d’une procédure de flagrance pour « complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État ». C’est une complicité constatée dans un article où le journaliste, comme bien d’autres de sa profession, relaie le message de vœux de M. Frédéric Bitsamou, alias Pasteur Ntumi qui a conduit à son inculpation. Dans la foulée, le journal TALASSA a été interdit pour un autre article jugé diffamatoire vis-à-vis du chef de l’État. L’article invoquait l’échec de la rencontre entre le Président Sassou et le Président américain, Donald Trump.

Noël Mienanzambi Boyi, Président de l’Association pour la culture de la paix et de la non-violence a été quant à lui arrêté le 11 janvier 2017 à Kinkala. Après avoir été trimbalé dans plusieurs commissariats de police, il a été écroué le 22 juin 2017 à la maison d’arrêt de Brazzaville. Les autorités lui reprochent le crime de « complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État » pour avoir accepté, selon lui, une mission des autorités pour tenter de mener une médiation entre le pouvoir et M. Frédéric Bitsamou, alias Pasteur Ntumi.

L’OCDH déplore que six (6) mois après la fausse annonce de l’ancien Ministre de la justice, M. Pierre MABIALA, sur la tenue imminente d’un procès concernant tous les prisonniers politiques de même que toutes les personnes arrêtées en rapport avec la guerre du Pool, que Gislain Fortuné Dombé et Noël Mienanzambi Boyi soient toujours détenus arbitrairement.

La loi nationale en matière de détention indique que la détention préventive ne peut excéder 4 mois et qu’aucune prolongation motivée ne peut être prescrite pour une durée de plus de 2 mois. L’OCDH fait constater que non seulement les 4 mois sont largement dépassés mais qu’aucune prolongation n’a été notifiée aux intéressés. L’arbitraire du pouvoir n’a plus de limites. En agissant ainsi, les autorités congolaises sont sorties du cadre de la légalité et enfreint manifestement la loi nationale et la législation internationale en matière des droits de l’Homme.

Source OCDH

Le martyre d’un journaliste congolais, Ghislain Fortuné Dombé, dans les couloirs de la mort du totalitarisme congolais.





Brève BIOGRAPHIE DE SIMON-PIERRE KIKHOUNGA-NGOT, 1920-2015

Par Café Littéraire • 7 avr 2017 • Catégorie: Café littéraire

Brève BIOGRAPHIE DE SIMON-PIERRE KIKHOUNGA-NGOT, 1920-2015

Auteur : Noël Magloire N’Doba
Format : 148 mm *210 mm/ Folio : 24 pages
Parution : 17/04/2015
ISBN : 2-84220-087-9 / Prix : 5€

Brève BIOGRAPHIE DE SIMON-PIERRE KIKHOUNGA-NGOT

Ce texte correspond à ce que son intitulé indique. Il s’agit d’une biographie de Simon-Pierre KIKHOUNGA-NGOT. L’Homme et l’homme politique à la mémoire de qui l’Etat congolais rend hommage vendredi 17 avril 2015 à Paris, puis lundi 19 avril à Brazzaville, ensuite à Dolisie, avant qu’il ne repose en paix dans la localité de Makabana vers la frontière entre le Congo et le Gabon.


Ce premier fascicule, à télécharger sur le lien suivant PaariKikhoungaBook, présente successivement et en résumé :

- Les origines familiales ;

- L’itinéraire en matière de formation scolaire et professionnelle ;

- L’itinéraire dans la vie professionnelle ;

- L’expérience politique et l’expérience syndicale, de 1952 à 1958.

Un second fascicule viendra compléter cette brève biographie sur :

- L’expérience politique et l’expérience syndicale, de 1958 à 1997.

- L’expérience de la vie privée en tant qu’entrepreneur, et en tant que chef de famille ;

- Le sens du message transmis par son œuvre reconnue comme telle.

I. Origines familiales

Simon-Pierre KIKHOUNGA-NGOT avait vu le jour dans les années 1920 au village Maboukou dans le département du Niari, plus précisément dans l’actuel district de Makabana. Il appartenait à l’ethnie Kunyi (ou Ba kougni) du groupe Kongo.


Son père, KIKOUNGA NGO, qui était avant tout un Nzonzi, c’est-à-dire un sage, était chef coutumier et chef de terre. Sa mère, Julienne MANGA, était femme de la noblesse qu’incarnait son clan.


Suivant le système de parenté matrilinéaire et patrilocal qui structurait et structure toujours les populations de descendants du royaume de Kongo, Simon-Pierre, qui était par ailleurs né jumeau, appartenait au clan des Ba Sanga (également appelé Ba Yanga) par le lignage de sa mère, et il était le fils des Mi Tsati par celui de son père.



Le fascicule électronique  est en libre accès en le téléchargeant sur le lien PDF suivant : PaariKikhoungaBook

Si vous souhaitez commander le fascicule papier, compléter le bon de commande ci-joint, et le renvoyer chez Paari éditeur avec un chèque ou un virement de 10€ (frais de poste inclus) : cliquer sur le lien suivant : PubKikhounga



Le Griot de Dieu. Vie et œuvre de Monseigneur Barthélémy BATANTU

Par Café Littéraire • 28 fév 2017 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements

Le Griot de Dieu
Vie et œuvre de Monseigneur
Barthélémy BATANTU

Auteur : Ange-Marie Bayaloula Moukouba
Format : 135*210 mm / Folio : 192 pages
Poids : 240 gr  / Parution : 15/02/2017
ISBN : 2-84220-099-2 / Prix : 20€
Résumé :

La biographie de Mgr Batantu dans Le Griot de Dieu, est un texte novateur dans son style ainsi que son écriture. Il dévoile l’existence d’un lien fondamental entre l’enracinement dans la culture de base chez certains génies, et les aptitudes que ceux-ci développent dans la création des passerelles avec les civilisations étrangères.

« Qui aurait pu imaginer, que fils de féticheurs, cet homme aux qualités artistiques reconnues pouvait prendre la tête de file de pionnier de l’inculturation et convaincre par ses méthodes de pastorale de proximité ? » Pour évangéliser sans heurts les sociétés africaines, « … il aurait fallu, en apportant cette nouvelle religion née sur les bords du Jourdain, flairer ce que Dieu avait déjà jeté en nous comme semence du Royaume des cieux »  Là où le bât blesse, c’est que la mission civilisatrice et évangélisatrice faisait comprendre aux Africains «  que leurs croyances antérieures étaient nulles, toutes erronées… Et, on a cru mettre Dieu dans les cœurs privés de leur nature. D’où l’échec qui nous poursuit jusqu’à ce jour… »

Monseigneur Batantu est né de parents qui sont héritiers de puissantes pratiques culturelles précoloniales. Il va embrasser la foi chrétienne en y injectant, avec intelligence, certains instruments du Fanum de Nzambi’a M’pungu (Dieu tout puissant), comme les « Ngongi », les « Sansi »…, mais qualifiés paradoxalement d’objets fétichistes par l’église catholique de l’époque. Lesquels vont désormais intégrer l’introït, après l’invention majeure qui consistera en la création des Scholas Populaires. C’est de cette rencontre entre la culture Kongo et un judéo-christianisme compagnon du colonialisme, que naîtra l’inculturation, vers la fin des années cinquante : « Il était de notre devoir que de porter à Dieu les richesses de notre culture pour en extraire des trésors incomparables… Dieu ne nous appelle pas en dehors de notre culture, de notre contexte historique… Il veut que nous nous présentions devant lui tels que nous sommes, et qu’en revanche, nous nous accrochions à lui pour faire de nous des créatures nouvelles… »

Le Griot de Dieu est une leçon de vie. Il est la manifestation de l’intelligence divine dans toute son humilité. «  à travers le chant sacré, Batantu a forgé un lien entre Dieu et le Congolais … Il a utilisé le chant pour mettre en valeur le mariage Foi-Tradition ».

Qui est l’auteur de cette biographie ?

L’auteur, Ange-Marie Bayaloula est poète, dramaturge et metteur en scène.
Ange-Marie Bayaloula Moukouba se lance très tôt dans l’écriture en composant, dès l’âge de treize ans, des textes en vers et en prose soutenus et équilibrés, témoignant d’un réel talent littéraire.
Romans, nouvelles, pièces poétiques et théâtrales soutiennent son élan de « Chevalier de la plume » primé plus d’une fois à quelques concours littéraires locaux. La profondeur et l’intensité des textes suscitent, à la fois, étonnement et admiration.
Diplômé de l’ACNAV (Paris V, France) en Communication Audiovisuelle, sa passion se focalise désormais sur l’adaptation à l’écran de ses chefs-d’œuvre sur le quotidien de la vie congolaise et les biographies des héros légendaires de son pays.
L’auteur est poète, dramaturge et metteur en scène. Ange-Marie Bayaloula Moukouba se lance très tôt dans l’écriture en composant, dès l’âge de treize ans, des textes en vers et en prose soutenus et équilibrés, témoignant d’un réel talent littéraire. Romans, nouvelles, pièces poétiques et théâtrales soutiennent son élan de « Chevalier de la plume » primé plus d’une fois à quelques concours littéraires locaux. La profondeur et l’intensité des textes suscitent, à la fois, étonnement et admiration. Diplômé de l’ACNAV (Paris V, France) en Communication Audiovisuelle, sa passion se focalise désormais sur l’adaptation à l’écran de ses chefs-d’œuvre sur le quotidien de la vie congolaise et les biographies des héros légendaires de son pays.
Pour commander l’ouvrage, télécharger  le fichier PDF ci-joint PubGriot ou imprimer le fichier jpeg qui suit
L’ouvrage comprend des illustrations photographiques qui montrent en image ce qu’a été la vie de Mgr Batantu.



Lorsque tout pouvoir vient de Dieu

Par Café Littéraire • 31 oct 2016 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Lorsque tout pouvoir vient de Dieu

Auteur : Antonio Mabiala
Format : 110 mm*180 mm / Folio : 168 pages
Parution : 01/11/2016
ISBN : 2-84220-098-5
Prix : 15 €

Résumé :

Le problème du pouvoir est universel.

Antonio Mabiala, bibliste et néo-testamentaire, compare la pratique et la conception du pouvoir dans deux passages du Nouveau Testament : Rm 7 et Ap 13.

L’ouvrage montre qu’il faut avoir une vision positive, mais aussi critique du pouvoir. Du point de vue positif, il est indéniable que le gouvernement civil a été établi par Dieu comme instrument de sa grâce pour freiner le péché, maintenir l’ordre et promouvoir la justice civile et le bien commun. Mais il faut souligner que la souveraineté appartient à Dieu. Afin de partager l’exercice du pouvoir, le Seigneur remet à chaque créature les fonctions qu’elle est capable d’exercer, selon les capacités de sa nature propre. C’est en tant que délégué de Dieu qu’on doit reconnaître a priori la légitimité de l’État.

Cette légitimité peut être mise en cause lorsque l’autorité s’exerce en contradiction avec la juste raison et se comporte de manière despotique.

Pour commander l’ouvrage, voir le fichier joint :

L’auteur : Père Antonio Mabiala est spécialiste des textes bibliques. Ancien recteur du séminaire de Kinsoundi.

Père Antonio Mabiala



Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile

Par Café Littéraire • 22 mar 2016 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements
Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile
Auteur : Jean-José MABOUNGOU
Format : 135*210 mm / Folio : 248 pages
Poids : 230 gr  / Parution : 16/03/2016
ISBN : 2-84220-095-4 / Prix : 25 €

Problématique

Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile est le récit de la vie militante de l’auteur dans les années soixante et soixante dix. Restituant avec force détails le climat de l’époque dite « révolutionnaire », l’auteur qui assume pleinement son passé de militant marxisant, s’explique sur les motivations qui l’ont amené à adhérer à la JMNR (Jeunesse du Mouvement National de la Révolution) et dans quelles circonstances il devint soldat de la DC (Défense Civile), à la suite des événements de juin 1966. L’auteur montre comment le passage du Che Guevara à Brazzaville avait fortement influencé Ange Diawara, l’icône de la DC.

Le récit décrit le fonctionnement de son unité armée le bataillon Lénine et rend compte de l’impact des luttes politiques au sein du MNR (Mouvement National de la Révolution) sur la cohésion de son unité militaire. Une partie importante du récit est consacrée aux événements du 31 juillet 1968 qui virent l’arrivée de l’Armée sur le devant de la scène politique.

Ce récit livre des clés pour comprendre pourquoi toute une jeune génération de militants s’engagea en toute foi dans le mouvement politico-militaire issu de la révolte d’août 1963, avec chez certains la conviction qu’ils participaient à l’avènement d’un monde meilleur.

Ce livre offre également un regard objectif sur les événements du 22 février 1972, ainsi que sur la naissance du mouvement communément dénommé M22.

L’auteur/

Maboungou Jean José est né à Paris en octobre 1950 d’un père congolais et d’une mère française. Économiste de formation, il a accompli l’essentiel de sa carrière professionnelle au Commissariat National aux Comptes (CNC), en qualité d’auditeur comptable des entreprises publiques et para-publiques.

Il a été membre du COCONA (Comité Coordonnateur National) de l’UGEEC (Union Générale des Élèves et Étudiants Congolais), et a assuré la direction nationale de cette organisation estudiantine, de 1970 à 1971. Par ailleurs, il a été cofondateur et membre de la direction nationale du MOLIDE (Mouvement pour les Libertés et la Démocratie), un parti politique né autour de la Conférence Nationale Souveraine de 1991.

Il est cofondateur avec Patrice Yengo, et membre du comité de rédaction de la revue Rupture éditée par Karthala. Il a fait partie de l’équipe rédactionnelle de l’hebdomadaire Le Pays, de 1999 à 2001. Il collabore de nos jours à La Semaine Africaine.



L’illuminé

Par Café Littéraire • 27 juil 2015 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements
Auteur : Ndalla Claude-Ernest (Graille)
Format : 110*180 mm
Folio : 152 pages / Poids : 120 gr.
Date de parution : 25 juillet 2015
ISBN : 2-84220-088-6
Prix : 14 € ; 9000 Frs Cfa

Problématique

Le cœur du bassin du Congo vibre dans le quasi-lac du Pool-Malébo à travers les villes jumelles de Brazzaville et Kinshasa. Tout soubresaut qui affecte une des capitales, se répercute immédiatement sur l’autre : Quand Brazzaville tousse, Kinshasa a la fièvre et vice-versa.
Les deux Congo sont englués dans une tourmente de lutte pour le pouvoir, depuis les années soixante, dans laquelle les puissances occidentales tirent les ficelles. Ces influences datent depuis l’époque des messianismes avec Simon Kimbangu et André Grenard Matsoua. Lesquels, ne sont que la réminiscence des luttes politico-religieuses contre l’esclavage d’une part, et l’irruption du catholicisme en terre kongo d’autre part. Kimpa-Mvita, brûlée vive le 02 juillet 1706 à Evuluvu (Mbanza-Kongo), a souffert le martyre de ce choc des civilisations, entre le royaume Kongo et l’Europe.
En 1998, l’illuminé émerge au Congo-Brazzaville, comme prétexte à une guerre dont les conséquences perdurent encore. L’illuminé pasteur, est le pendant de Né Muanda Nsémi en R.D. Congo, dans cette riche région tropicale où les autochtones sont paupérisés, malgré les revenus colossaux issus de l’exploitation des matières premières.
A travers cet illuminé, l’auteur nous fait percevoir la complexité et l’imbrication des enjeux, ainsi que l’immaturité politique de certains acteurs auto-proclamés. « … Le grand combat à mener actuellement dans ce Congo désarticulé et en lambeaux, c’est le combat avec nous-mêmes pour nous débarrasser de l’angoisse, source de l’agressivité et de toutes les aliénations… N’ayons pas peur de dire : « c’est assez ! Trop de sang ! Trop de souffrances et de misère ! » ».
Pour commander l’ouvrage, télécharger : IlluminePub


La prière de guérison : guide pratique

Par Café Littéraire • 25 avr 2015 • Catégorie: Café littéraire, Évènements
La prière de Guérison
Guide pratique
Auteur : Jacques Nganga-Nitumosi
Folio : 214 pages, Format : 135mm*210 mm
Date de parution : 10 février 2015
Prix Public T.T.C. : 22 €
ISBN : 2-84220-080-0

Description

La pieuse et affectueuse idée qui a été à l’origine de ce guide pratique à l’usage des malades, a germé lors des visites vespérales que l’auteur rendait aux malades à l’hôpital militaire Pierre Mobengo de Brazzaville (Congo).

Ce précieux guide de prières ne remplace pas le médecin.

Il s’est donné comme simple objectif, une harmonisation des prières de guérison, des neuvaines dédiées aux Saints connus ou inconnus, des litanies et des invocations multiples utilisées par les malades aux heures de détresse.

L’abbé Jacques Nganga-Nitumosi, à travers ce guide pratique, accompagne toute personne à accéder à la parole de Dieu, à divers moments de la vie, lorsque les certitudes humaines vacillent.

L’abbé Jacques Nganga-Nitumosi est Curé de la paroisse Notre Dame de l’Assomption de Brazzaville (Congo).



Cahiers Congolais de Métaphysique

Par Café Littéraire • 7 mar 2015 • Catégorie: Café littéraire, Évènements
Cahiers Congolais de Métaphysique
CCM, vol.1, janvier 2015, publication annuelle.
Auteur : Charles Thomas Kounkou (Dir.)
Folio : 128 pages, Format : 148mm*210 mm
Date de parution : 1er février 2015
Prix Public T.T.C. : 20 €
ISBN : 2-84220-083-1

Les textes ici rassemblés afin de constituer le premier numéro des Cahiers Congolais de Métaphysique ont été pour la plupart présentés au cours du séminaire du Professeur Charles Thomas Kounkou à la Formation doctorale de Philosophie de l’Université de Brazzaville. Ce séminaire s’est tenu pendant l’année universitaire 2010-2011. Le thème du séminaire portait cette année-là sur « Herméneutique et phénoménologie ».

Au responsable du séminaire incombait dans l’exposé inaugural la tâche de circonscrire et d’élucider l’herméneutique depuis ses origines platonicienne et augustinienne jusqu’à son actualisation par Heidegger à travers son entente comme phénoménologie du Dasein (Charles Thomas Kounkou).

Cet exposé a été suivi  de l’exposé de Jean-Bernard Safou, qui officiait alors en qualité d’Assistant du Professeur Charles Thomas Kounkou, sur l’interprétation heideggerienne de l’intentionnalité dans les Prolégomènes à l’histoire du concept de temps. La voie était ainsi ouverte pour une appréhension de la méditation heideggerienne des questions majeures de la philosophie, qu’il s’agisse de la question de l’être pensée à partir de Kant et contre Kant (Guy-Charlemagne Mouya) ou de la question de la mort (Dimitri Koumou-Ovenanga).

Mais lorsque le questionnement philosophique porte sur l’herméneutique et la phénoménologie, le recours à Paul Ricoeur demeure un passage obligé. Le Professeur Jean-Claude Bayakissa s’est chargé du travail de thématisation de la philosophie de Paul Ricoeur.

Toutefois, afin d’éviter l’enfermement dans l’herméneutique et la phénoménologie et le ressassement de leurs questions, Stève-Gaston Bobongaud a été invité dans  le cadre du séminaire à parler d’Eric Weil qui appartient à une tradition non  phénoménologique.

Cahiers Congolais de Métaphysique (CCM)

Il faut reprendre à Marx et Engels la métaphore du spectre pour penser la place de la métaphysique dans la philosophie et déterminer son rapport aux autres disciplines philosophiques. Car une chose est sûre : la métaphysique est un spectre qui hante la philosophie. Nombreux sont en effet les courants philosophiques qui travaillent à ruiner la métaphysique. Ainsi, les deux courants majeurs de la philosophie contemporaine – la phénoménologie et la philosophie analytique – ne l’évoquent-ils que pour en proclamer sinon la fin, à tout le moins le dépassement. Et pourtant, la métaphysique ne cesse de renaître de ses cendres, à rebours de la chronique de sa fin annoncée et de réapparaître plus vivante que jamais de son prétendu dépassement. Ainsi, Husserl invite-t-il dans l’Idée de la phénoménologie, à la destitution de la métaphysique afin de faire place nette à la phénoménologie, paradoxalement définie comme métaphysique. Ainsi, Frédéric Nef découvre-t-il le retour de la métaphysique dans la philosophie analytique qui n’a jusque-là visé que sa disqualification pure et simple.

Les Cahiers congolais de métaphysique se proposent modestement de contribuer à la vitalité de la métaphysique en publiant des travaux sur l’histoire de la métaphysique et sur son rapport aux disciplines constitutives de la philosophie que sont l’éthique, la politique, la logique et l’esthétique. L’ambition des Cahiers congolais de métaphysique est non seulement d’établir les progrès de la métaphysique dans le champ de la connaissance, mais aussi ses apories.

Note sur les auteurs des articles

Charles Thomas Kounkou, Professeur, responsable des séminaires de Métaphysique et de Philosophie contemporaine à la Formation doctorale de Philosophie de l’Université de Brazzaville (Congo).

Jean-Claude Bayakissa, Professeur d’Histoire de la philosophie moderne et contemporaine et d’Esthétique à la Formation doctorale de Philosophie de l’Université de Brazzaville (Congo).

Stève-Gaston Bobongaud, Enseignant de Philosophie à l’Université catholique d’Afrique centrale (UCAC) de Yaoundé (Cameroun).

Jean-Bernard Safou, Docteur en Philosophie de l’Université de Paris-IV-Sorbonne, Professeur de  lycée.

Guy-Charlemagne Mouya, Doctorant de Philosophie, Professeur de lycée.

Dimitri Koumou-Ovenanga, Doctorant de Philosophie, Professeur de lycée.




Kingunza : Enseignement fondamental

Par Café Littéraire • 7 déc 2014 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Monde noir et Modernité africaine, kongo kultur

Kingunza Enseignement fondamental

Mu kota mu kimpa Kia nzangululu mu Kingunza

Auteur : Achille Kissita

Folio : 224 pages, Format : 110mm*180 mm

Date de parution : 1er décembre 2014
Prix Public T.T.C. : 20 €
ISBN : 2-84220-063-3
Problématique
Le Corps scripturaire qui s’ouvre dans les Termes ici livrés, est destiné aux adeptes ngunza, qui veulent s’élever spirituellement, par la recherche dans la Voie du Kingunza Vertical, la Voie de l’élévation mystique. C’est la Voie qui permet à l’Homme la transmutation de sa nature, pour un ajustement spirituel adéquat, qui ouvre à la communion avec les Hautes Dimensions du Kingunza Céleste. Le Kingunza est l’Expression Mystique de la Réalité du Feu de la Sainteté de Nzambi-a Mpungu. Le Kingunza est un Foyer Spirituel dont le Principe Fondamental est l’embrasement du point d’Illumination, qui permet à la fleur de l’esprit de s’ouvrir au Rayonnement de la Vérité de Nzambi-a Mpungu Tukanu  Tulendo. Le Kingunza ne se saisit que par révélation des Dimensions Supérieures, les multiples Hiérarchies Mystiques de l’Univers, dont la Haute Hiérarchie Mystique de Kongo. Le Kingunza est à la fois le Corps Mystique et l’Instance qui signifie, exprime et célèbre la Vibration de Kongo, en Nzambi-a Mpungu. Le Kingunza est Kongo. Le Kingunza est l’âme de  Kongo. Le Kingunza traduit la Vérité de la Nature Mystique de Kongo. Le sens fondamental de Kongo se saisit dans et par le Kingunza. Les Portes Mystiques sont ouvertes… afin qu’il en soit toujours ainsi. Kissita Achille

Pour commander l’ouvrage : PubNgunzaTR