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Café littéraire

Littérature et Inférences Anthropologiques

Par • 25 Mar 2019 • Catégorie: Café littéraire

Abel Kouvouama,

Littérature et Inférences anthropologiques, Folio 160 pages, Format 220*15 mm,

Isbn : 978-2-84220-100-5, Prix 20€

Parution 14/03/2019

Littérature et Inférences anthropologiques

Les sociétés contemporaines et les individus éprouvent au quotidien le besoin toujours croissant de comprendre la richesse de la diversité culturelle et sociale. Littérature et inférences anthropologiques, ce sont des choses écrites et des choses dites ici et ailleurs touchant à l’anthropologie, à la sociologie, à la philosophie et à la littérature dont il est question. Ces inférences anthropologiques,  inaugurées dans ce texte par le mythe de Mudumango (l’homme-panthère), regroupent des textes d’âges différents à valeur épistémologique, interdisciplinaire et ayant non seulement une certaine unité thématique, méthodologique, mais concernent également des terrains proches et lointains, des mondes sociaux, des espaces géographiques du Congo-Brazzaville et de France compris entre 1978 et 2018.

L’imaginaire et le pouvoir sont explorés ici à travers la question de l’État et de l’identité culturelle ethnique. Et dans le rapport de l’anthropologie à la littérature dans l’espace d’Afrique centrale notamment, il s’agit de souligner l’importance des mots dans les textes écrits comme dans l’oralité chez les écrivains congolais. Ainsi, l’étude interdisciplinaire de la formation des subjectivités dans les sociétés d’Afrique Centrale permet-elle d’appréhender aussi la question du rapport individu/communauté dans le champ littéraire ? De réfléchir sur les nouveaux contextes sociaux, économiques et politiques où se construisent les nouvelles formes de subjectivité littéraire à partir des vecteurs de la mondialisation.

La pratique anthropologique se situe aux interstices de l’altérité et de l’identité ; elle invite à une pédagogie de la différence construite dans l’unité de l’humain. Espace de réflexion sur l’Autre et sur soi, espace d’engagement et espace d’expérimentation du social, l’anthropologie dans son renouvellement tant du point de vue des méthodes que des thématiques se doit d’associer de plus en plus le regard éloigné et le regard proche dans la transversalité des situations, des imaginaires sociaux et des systèmes symboliques. Les questions abordées dans cet ouvrage s’inscrivent dans un même continuum de pensée réflexive et critique. Professeur Abel Kouvouama



Cahiers Congolais de Métaphysique, n° 4

Par • 9 Fév 2019 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Cahiers Congolais de Métaphysique, n° 4, décembre 2018,
L’Humanisme en Questions,
Auteur : Charles Thomas Kounkou (Dir.)
Format : 220*150 mm, Poids 300 gr
ISBN : 9782842201692 ; Prix : 20€.

L’humanisme en questions

Dans ce numéro des Cahiers Congolais de Métaphysique, nous reprenons à nouveaux frais la question de l’humanisme. D’abord, en repensant la question de l’humanisme non pas comme humanisme juridique, mais comme humanisme métaphysique. Autrement dit, il s’agit, à rebours de l’humanisme juridique qui se fonde sur la revendication des droits de l’homme, de thématiser un humanisme ontologiquement et chronologiquement antérieur qui s’adosse à la connaissance et à la reconnaissance de la dignité de l’homme et que nous avons cru devoir penser comme humanisme métaphysique en raison de sa constitution onto-théologique. Nous examinons ensuite, à partir de la Lettre sur l’humanisme, mais non pas exclusivement, le rapport de Heidegger à la question de l’humanisme. Un rapport qui se présente comme un rapport de destruction de l’humanisme, dans la mesure où Heidegger montre que plus élevée, pour l’homme, s’avère non pas sa nature ou ses droits, mais sa proximité avec l’être. Nous analysons en outre le stade suprême de la modernité qui se laisse découvrir comme le moment de la transformation de l’homme. Une transformation qui vise en dernière analyse, en lieu et place de l’humanité, la création d’une post-humanité et d’une trans-humanité au moyen de la techno-science et à la lumière de l’idée de l’augmentation et de l’amélioration de l’homme. Nous accordons enfin une place particulière à cette figure singulière de l’anti-humanisme que constitue le colonialisme à travers la critique du finalisme de l’anthropologie coloniale. Une critique qui s’opère avec les ressources qu’offre la philosophie de Spinoza.

Note sur les auteurs des articles

– Charles Thomas Kounkou, Docteur d’état en philosophie (Paris IV Sorbonne), Docteur troisième cycle en philosophie (Université de Tours), a enseigné à l’Université de Brazzaville.

– Orphon Prince Malouono, doctorant en philosophie de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne.

– Guy Charlemagne Mouya. Docteur en philosophie (Université de Brazzaville).

– Auguste Nsonsissa, Docteur en philosophie, Habilité à diriger des recherches (HDR), Maître de Conférences à l’Université de Brazzaville. – Job Olivier Ikama, Doctorant en philosophie à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne.




Famille, foi, folie et soins en Afrique

Par • 17 Août 2018 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Livres
Famille, Foi, Folie et Soins en Afrique
Une pluralité de recours thérapeutiques complémentaires
Auteur : Daniel MBASSA MENICK
Préface : Professeur Abel Kouvouama
Collection : Germod (Groupe d’études et de recherches sur la modernité)
Format : 220*150 mm / Folio : 228 pages
Parution : 01/09/2018 / Poids : 310 gr
ISBN : 978-2-84220-163-0 / Prix : 25€
Commandes Particuliers www.librairiesindependantes.com
Commandes Libraires
Dilicom / Ediweb
Gencod Paari  : 3012401350018
www.expressediteur.com
Résumé :
Dans Famille, foi, folie et soins en Afrique, qu’avons-nous cherché à démontrer entre trois espaces traditionnel, confessionnel et institutionnel dans lesquels la famille africaine  se trouve confrontée à la maladie ?
Cet ouvrage montre comment dans le monde actuel  où les individus sont en perte de repères, la prière continue de faire résonner la colère et le tourment des familles envahies par le désespoir. Mais bien que le besoin de croyance se nourrisse d’un besoin de sens et de sécurité, certaines d’entre elles peuvent être engagées dans la souffrance lorsqu’elles tombent sur un groupe à fonctionnement sectaire, avec toutes les conséquences psychopathologiques, sociales et économiques que cela entraine.
Dans ces cas, il s’établit forcément un rapport entre la souffrance (maladie), la croyance (foi) et ce que d’aucuns pourraient appeler l’errance thérapeutique.
Ainsi, nous attirons l’attention des familles sur les dangers d’un tel investissement idéo-affectif lorsque celles-ci sont sous l’influence d’un nouveau leader religieux, mais nous mettons aussi en lumière la démarche inter-thérapeutique des familles qui naviguent en permanence entre les institutions, les religions et les traditions.
Cette navigation loin d’être une errance thérapeutique, s’inscrit plutôt dans un itinéraire thérapeutique de reconstruction identitaire dans lequel, le sujet ou sa famille demande à chaque instance de soins, ce qu’elle ne peut obtenir chez l’autre dans une complémentarité de compétences.
Pour commander l’ouvrage :

Daniel MBASSA MENICK
Né au Cameroun, l’auteur est psychiatre et pédopsychiatre.
Il est diplômé en psychocriminologie et en victimologie clinique.
Praticien hospitalier à l’EPS de Ville-Évrard (France) et universitaire, il est auteur de très nombreuses publications scientifiques.
Ses travaux s’intéressent notamment aux domaines de l’interculturalité et de la psychopathologie.


Bivumu : Gestations entre guerres et avenir

Par • 29 Mar 2018 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements

Bivumu : Gestations entre guerres et avenir

Auteur : Mue Mpuati Luemba

Format : 200*130 mm / Folio : 160 pages
Poids : 180 gr / Parution : 20/03/2018
ISBN : 978-2-84220-161-6 / Prix : 15€

Argumentaire

Bivumu en langue congolaise, ce sont les gestations, les ventres, les centres de la vie. L’œuvre présente les parcours singuliers de maternités confrontées à plusieurs conflits. Un couple souhaite donner la vie en temps de guerre, un second est tourmenté par l’arrivée d’un embryon. Ce diptyque, formé d’un drame suivi d’une comédie, relate deux aventures trépidantes.
Mfua, juin 1997
Muntu et Mbota filent le parfait amour dans l’attente d’un bébé, lorsqu’éclate la guerre à Mfua (Brazzaville). Le couple est alors tiraillé entre la loyauté et leur rêve d’avenir.
Suivi de
Ndoki, le sorcier et l’enfant
Malgré les controverses scientifiques de son fiancé Zaba, Doli décide d’avorter. Mais de retour chez le médecin, l’embryon a disparu !
Extraits :
Muntu : Je sais… Ce que j’ai dit des rumeurs extérieures est suffisant. Je ne veux plus continuer à salir l’atmosphère, pour notre fille. Il ne nous reste plus qu’à foutre le camp d’ici, comme ils le disent à l’extérieur… Prendre le nécessaire, des papiers, de l’argent… (Un silence. Comme réfléchissant). Oui, il n y a pas d’annexion… (Avec une pointe de chagrin).
On raconte qu’en ce 5 juin 1997 sur l’avenue Miadeka, proche du marché Ouenzé, dans l’après-midi, on a vu une colonne de miliciens Cobras. Tenue camouflée dirigée par un mec ressemblant à O’Tshombé… C’est un sosie qui s’appellerait soi-disant Ondele, colonel Ondele…, un Tsheck.
Mbota : Quel colonel ! N’est-ce pas ce cheminot qui travaillait avec le cousin de papa ? ça doit être Ondele Iwuz.
Muntu : … On l’a vu diriger une patrouille de Cobras, venue de Mpila en pleine journée du 5 juin au marché Ouenzé…
Un silence.
Mbota : Je comprends ! En effet… (Considérant son corps) Par ailleurs tu es encore vivant et il va falloir purifier et protéger ta vie, purifier et protéger nos vies… (Se levant pour aller prendre quelque chose, puis revenant avec une petite bouteille d’alcool à usage médical) Voici de quoi désinfecter tes plaies et de quoi te soigner (revenant vers lui).
….
L’auteur Mue Mpuati Luemba
Doli : Quoi ?
Zaba : Tranquillise-toi. Et ma dernière découverte repose sur le regard. J’ai découvert que le regard est diagnostiquant : on peut découvrir toutes sortes de maladies, seulement en regardant. Des maladies existantes, à venir, ou encore lointaines dans leurs causes. Si on sait comment regarder, le regard ne trompe pas ; et, « un regard vaut mieux que tous les mots ». Que tous les « maux » !
Doli : Ah ! Ça alors !
Elle se met à beaucoup tousser…
Zaba : Ça se soigne en quelques secondes.
Doli : C’est ta faute (toussant) ! Tu me fais trop parler…
Zaba : Promets-moi de changer, et je te soigne illico.
Doli : (Toussant) Quoi ?
Zaba : Si j’étais médecin, je refuserais de soigner toute personne qui ne me promettrait pas de changer sa façon de vivre. C’est trop facile que de soigner les gens pour quelques heures : ils retombent dans leurs faiblesses, et c’est un travail inutile que de les avoir traités – car après, il faut recommencer.
….
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Café Littéraire du 01 avril 2018
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Résistances Congolaises En Sol Majeur

Par • 4 Mar 2018 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements
Résistances Congolaises
En Sol Majeur
Auteur : Serge Félix-Tchicaya
Format : 110*180 mm / Folio : 96 pages
Poids : 90 gr  / Parution : 01/03/2018
ISBN : 978-2-84220-160-9 / Prix : 10€

Dans l’histoire de l’humanité, tous les peuples luttent pour l’avènement d’un monde meilleur, à partir de leur vécu quotidien. Chaque citoyen lambda œuvre dans son petit coin, avec les moyens de bord dont il dispose.

La poésie engagée de Serge Félix-Tchicaya arrive à point nommé. Elle interroge un vouloir-vivre ensemble des Congolais qui s’est effrité depuis des décennies.

C’est une poésie de l’engagement, une poésie de la responsabilité qui titille tout Congolais où qu’il se trouve…

« Où étais-tu Likouala

Lorsque la belle Mindouli

Se parait d’or

Le jour de mon inhumation ?

As-tu interrogé les nombreuses grottes de Tchiopo ?

Peut-être que

La jeune fille aux hanches pulpeuses s’y cache encore

Laisse-moi donc conter à l’oiseau qui choit

L’histoire des idéaux qui tendent le voile sacré

Et je marche comme un imbécile

Attendant un message d’espoir de Kiélé

Qui n’a toujours pas de tombe… »

Serge Félix-Tchicaya

Paris, 1er mars 2018

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Invitation au Café Littéraire du 01 avril 2018

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Lettre du Pool n°4, 1er Déc. 2017

Par • 4 Mar 2018 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Lettre du Pool n°4, décembre 2017

Journal d’informations et d’analyses sur le Congo. Immatriculé sous le n°092/MCRP/DGAI/DPE du 3/9/2015. Siège : Quartier Ntari Ngouari, Kinkala. E-mail : lalettredupool@gmail.com

édito : Le non État dans la jungle congolaise

Les médias français se sont investis ces derniers temps sur le 30ème anniversaire de l’assassinat du président Thomas Sankara. Rien n’a été dit sur le 40ème anniversaire de l’énigmatique assassinat du président Marien Ngouabi, qui continue de hanter la république du Congo. Pour ce crime fondateur non élucidé, la lettre du Pool a consulté quelques indiscrétions de la Conférence Nationale Souveraine. Et oui, en 1991 le mal qui ronge notre pays avait bel et bien été indexé, mais la justice n’avait pas fait son boulot. Désormais, seul le droit peut apaiser la rue congolaise.
Il faut féliciter les avocats congolais qui ont manifesté lors de l’arrestation de Maître Ludovic Désiré Essou, après le décès en prison de son client Marcel Ntsourou. Cette réaction ne peut que forcer l’admiration, et le respect. Cette corporation a démontré par les temps actuels qu’elle les a… « bien suspendues » pour reprendre la formule du patriarche Claude Ernest NDALLA GRAILLE. En espérant qu’au vu de nombreux crimes économiques et de sang, qui consacrent le non-état, elle réussira à imposer le Tribunal Pénal International sur le Congo-Brazzaville (TPICB).
On ne peut pas, ne pas évoquer cette diaspora militante qui combat le pouvoir de Brazzaville depuis l’étranger. Même si les Nations Unies ont tourné le dos à la crise congolaise, l’ampleur de la contestation planétaire, qui s’est concentrée dans la lettre écrite par l’ensemble des forces vives de toutes les diasporas congolaises, ainsi que des organisations de la société civile de l’intérieur, destinée à Madame Christine Lagarde, secrétaire Général du FMI, montre que les Congolais sont prêts pour un changement radical de régime politique.
Des Assises Nationales du Congo, aux indignés 242, en passant par le collectif #sassoufit, la représentation Europe de la fédération Frocad-IDC, CJ3M, la lutte contre la dictature a redoublé d’intensité. Plusieurs personnalités de la société civile s’y sont mises également.
Les arrestations arbitraires que subissent les Congolais au quotidien ainsi que les menaces et emprisonnements des journalistes ne peuvent plus durer.
Que dire de l’inutile et honteuse guerre du Pool, une guerre de trop, comme l’expression d’une haine viscérale entretenue au sommet de l’État face aux ressortissants de ce département. Toute honte bue, ce qui fait office d’armée dans notre pays a été chassée du Centrafrique voisin pour incompétence, viol, vol et incivisme au regard de l’art militaire. C’est tout de même l’ONU qui a pris la décision de chasser près de 800 Casques bleus congolais, ressortissants d’un pays dirigé par un « Général d’armée ». Alors que dans des pays dirigés par des civils comme le Sénégal, la troupe, lorsqu’elle est appelée à des opérations extérieures, elle est disciplinée… car elle véhicule l’honneur du pays. On comprend dès lors pourquoi le pogrom du Pool a vidé les réserves du trésor public.
L’arrestation de Fortuné Ndombé patron du journal «Thalassa» devrait encourager la corporation journalistique à s’indigner. Une semaine de non parution des journaux aurai eu un impact considérable, hélas… Côme Mankassa disait: «le métier de journaliste mène des portes du palais à la fosse commune».
Lorsqu’un pouvoir s’attaque à ceux qui garantissent la liberté d’expression, ne serait-ce pas un signe prémonitoire annonciateur d’un temps nouveau ?
La mémoire des trois 1eres républiques au travers de Fulbert Youlou, Alphonse Massamba-Débat et Marien Ngouabi, nous rassure énormément. Malgré les difficultés actuelles, les sillons tracés par ces grands hommes mériteraient d’être revisités pour reconstruire le Congo.
Pour paraphraser Youlou : « Au peuple congolais : Patience, Courage et Persévérance ». En effet, face aux armes on peut se battre avec sa plume, face aux balles on peut se battre avec les mots, et quelque soit la durée de la nuit le soleil finira par paraître, pour nous aider à sortir de cette jungle congolaise.
Aurélien Guy Mankessy Directeur de la Publication

Aux sources du Génocide en cours dans le département du Pool :

Le fratricide non assumé du président Marien Ngouabi : Liminaire : Quelques documents historiques de première main permettent aujourd’hui de jeter un regard critique sur les assassinats de mars 1977, ainsi que sur les bases idéologiques mensongères du principal acteur de ces fratricides en masse que connaît la République du Congo, depuis cette date jusqu’à ce jour. Cette tragédie tropicale est relatée par des extraits d’acteurs, qui de près ou de loin ont participé à ces événements.

Pour commander le journal, télécharger le fichier suivant en JPEG  : Communiqué de Presse de l’OCDH du 31 août 2017

L’O.C.D.H. préoccupé par le maintien en détention arbitraire du journaliste Ghislain Fortuné Dombé et de Noël Mienanzambi Boyi, acteur de la société civile.

L’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH) exprime sa « vive préoccupation » concernant le maintien en « détention arbitraire » du journaliste Ghislain Fortuné Dombé et de l’activiste Noël Mienanzambi Boyi et, appelle à leur libération immédiate.

En effet, le journaliste Ghislain Fortuné Dombé, directeur de publication du journal TALASSA a été arrêté le 11 janvier 2017, officiellement dans le cadre d’une procédure de flagrance pour « complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État ». C’est une complicité constatée dans un article où le journaliste, comme bien d’autres de sa profession, relaie le message de vœux de M. Frédéric Bitsamou, alias Pasteur Ntumi qui a conduit à son inculpation. Dans la foulée, le journal TALASSA a été interdit pour un autre article jugé diffamatoire vis-à-vis du chef de l’État. L’article invoquait l’échec de la rencontre entre le Président Sassou et le Président américain, Donald Trump.

Noël Mienanzambi Boyi, Président de l’Association pour la culture de la paix et de la non-violence a été quant à lui arrêté le 11 janvier 2017 à Kinkala. Après avoir été trimbalé dans plusieurs commissariats de police, il a été écroué le 22 juin 2017 à la maison d’arrêt de Brazzaville. Les autorités lui reprochent le crime de « complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État » pour avoir accepté, selon lui, une mission des autorités pour tenter de mener une médiation entre le pouvoir et M. Frédéric Bitsamou, alias Pasteur Ntumi.

L’OCDH déplore que six (6) mois après la fausse annonce de l’ancien Ministre de la justice, M. Pierre MABIALA, sur la tenue imminente d’un procès concernant tous les prisonniers politiques de même que toutes les personnes arrêtées en rapport avec la guerre du Pool, que Gislain Fortuné Dombé et Noël Mienanzambi Boyi soient toujours détenus arbitrairement.

La loi nationale en matière de détention indique que la détention préventive ne peut excéder 4 mois et qu’aucune prolongation motivée ne peut être prescrite pour une durée de plus de 2 mois. L’OCDH fait constater que non seulement les 4 mois sont largement dépassés mais qu’aucune prolongation n’a été notifiée aux intéressés. L’arbitraire du pouvoir n’a plus de limites. En agissant ainsi, les autorités congolaises sont sorties du cadre de la légalité et enfreint manifestement la loi nationale et la législation internationale en matière des droits de l’Homme.

Source OCDH

Le martyre d’un journaliste congolais, Ghislain Fortuné Dombé, dans les couloirs de la mort du totalitarisme congolais.





Brève BIOGRAPHIE DE SIMON-PIERRE KIKHOUNGA-NGOT, 1920-2015

Par • 7 Avr 2017 • Catégorie: Café littéraire

Brève BIOGRAPHIE DE SIMON-PIERRE KIKHOUNGA-NGOT, 1920-2015

Auteur : Noël Magloire N’Doba
Format : 148 mm *210 mm/ Folio : 24 pages
Parution : 17/04/2015
ISBN : 2-84220-087-9 / Prix : 5€

Brève BIOGRAPHIE DE SIMON-PIERRE KIKHOUNGA-NGOT

Ce texte correspond à ce que son intitulé indique. Il s’agit d’une biographie de Simon-Pierre KIKHOUNGA-NGOT. L’Homme et l’homme politique à la mémoire de qui l’Etat congolais rend hommage vendredi 17 avril 2015 à Paris, puis lundi 19 avril à Brazzaville, ensuite à Dolisie, avant qu’il ne repose en paix dans la localité de Makabana vers la frontière entre le Congo et le Gabon.


Ce premier fascicule, à télécharger sur le lien suivant PaariKikhoungaBook, présente successivement et en résumé :

– Les origines familiales ;

– L’itinéraire en matière de formation scolaire et professionnelle ;

– L’itinéraire dans la vie professionnelle ;

– L’expérience politique et l’expérience syndicale, de 1952 à 1958.

Un second fascicule viendra compléter cette brève biographie sur :

– L’expérience politique et l’expérience syndicale, de 1958 à 1997.

– L’expérience de la vie privée en tant qu’entrepreneur, et en tant que chef de famille ;

– Le sens du message transmis par son œuvre reconnue comme telle.

I. Origines familiales

Simon-Pierre KIKHOUNGA-NGOT avait vu le jour dans les années 1920 au village Maboukou dans le département du Niari, plus précisément dans l’actuel district de Makabana. Il appartenait à l’ethnie Kunyi (ou Ba kougni) du groupe Kongo.


Son père, KIKOUNGA NGO, qui était avant tout un Nzonzi, c’est-à-dire un sage, était chef coutumier et chef de terre. Sa mère, Julienne MANGA, était femme de la noblesse qu’incarnait son clan.


Suivant le système de parenté matrilinéaire et patrilocal qui structurait et structure toujours les populations de descendants du royaume de Kongo, Simon-Pierre, qui était par ailleurs né jumeau, appartenait au clan des Ba Sanga (également appelé Ba Yanga) par le lignage de sa mère, et il était le fils des Mi Tsati par celui de son père.



Le fascicule électronique  est en libre accès en le téléchargeant sur le lien PDF suivant : PaariKikhoungaBook

Si vous souhaitez commander le fascicule papier, compléter le bon de commande ci-joint, et le renvoyer chez Paari éditeur avec un chèque ou un virement de 10€ (frais de poste inclus) : cliquer sur le lien suivant : PubKikhounga



Le Griot de Dieu. Vie et œuvre de Monseigneur Barthélémy BATANTU

Par • 28 Fév 2017 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements

Le Griot de Dieu
Vie et œuvre de Monseigneur
Barthélémy BATANTU

Auteur : Ange-Marie Bayaloula Moukouba
Format : 135*210 mm / Folio : 192 pages
Poids : 240 gr  / Parution : 15/02/2017
ISBN : 2-84220-099-2 / Prix : 20€
Résumé :

La biographie de Mgr Batantu dans Le Griot de Dieu, est un texte novateur dans son style ainsi que son écriture. Il dévoile l’existence d’un lien fondamental entre l’enracinement dans la culture de base chez certains génies, et les aptitudes que ceux-ci développent dans la création des passerelles avec les civilisations étrangères.

« Qui aurait pu imaginer, que fils de féticheurs, cet homme aux qualités artistiques reconnues pouvait prendre la tête de file de pionnier de l’inculturation et convaincre par ses méthodes de pastorale de proximité ? » Pour évangéliser sans heurts les sociétés africaines, « … il aurait fallu, en apportant cette nouvelle religion née sur les bords du Jourdain, flairer ce que Dieu avait déjà jeté en nous comme semence du Royaume des cieux »  Là où le bât blesse, c’est que la mission civilisatrice et évangélisatrice faisait comprendre aux Africains «  que leurs croyances antérieures étaient nulles, toutes erronées… Et, on a cru mettre Dieu dans les cœurs privés de leur nature. D’où l’échec qui nous poursuit jusqu’à ce jour… »

Monseigneur Batantu est né de parents qui sont héritiers de puissantes pratiques culturelles précoloniales. Il va embrasser la foi chrétienne en y injectant, avec intelligence, certains instruments du Fanum de Nzambi’a M’pungu (Dieu tout puissant), comme les « Ngongi », les « Sansi »…, mais qualifiés paradoxalement d’objets fétichistes par l’église catholique de l’époque. Lesquels vont désormais intégrer l’introït, après l’invention majeure qui consistera en la création des Scholas Populaires. C’est de cette rencontre entre la culture Kongo et un judéo-christianisme compagnon du colonialisme, que naîtra l’inculturation, vers la fin des années cinquante : « Il était de notre devoir que de porter à Dieu les richesses de notre culture pour en extraire des trésors incomparables… Dieu ne nous appelle pas en dehors de notre culture, de notre contexte historique… Il veut que nous nous présentions devant lui tels que nous sommes, et qu’en revanche, nous nous accrochions à lui pour faire de nous des créatures nouvelles… »

Le Griot de Dieu est une leçon de vie. Il est la manifestation de l’intelligence divine dans toute son humilité. «  à travers le chant sacré, Batantu a forgé un lien entre Dieu et le Congolais … Il a utilisé le chant pour mettre en valeur le mariage Foi-Tradition ».

Qui est l’auteur de cette biographie ?

L’auteur, Ange-Marie Bayaloula est poète, dramaturge et metteur en scène.
Ange-Marie Bayaloula Moukouba se lance très tôt dans l’écriture en composant, dès l’âge de treize ans, des textes en vers et en prose soutenus et équilibrés, témoignant d’un réel talent littéraire.
Romans, nouvelles, pièces poétiques et théâtrales soutiennent son élan de « Chevalier de la plume » primé plus d’une fois à quelques concours littéraires locaux. La profondeur et l’intensité des textes suscitent, à la fois, étonnement et admiration.
Diplômé de l’ACNAV (Paris V, France) en Communication Audiovisuelle, sa passion se focalise désormais sur l’adaptation à l’écran de ses chefs-d’œuvre sur le quotidien de la vie congolaise et les biographies des héros légendaires de son pays.
L’auteur est poète, dramaturge et metteur en scène. Ange-Marie Bayaloula Moukouba se lance très tôt dans l’écriture en composant, dès l’âge de treize ans, des textes en vers et en prose soutenus et équilibrés, témoignant d’un réel talent littéraire. Romans, nouvelles, pièces poétiques et théâtrales soutiennent son élan de « Chevalier de la plume » primé plus d’une fois à quelques concours littéraires locaux. La profondeur et l’intensité des textes suscitent, à la fois, étonnement et admiration. Diplômé de l’ACNAV (Paris V, France) en Communication Audiovisuelle, sa passion se focalise désormais sur l’adaptation à l’écran de ses chefs-d’œuvre sur le quotidien de la vie congolaise et les biographies des héros légendaires de son pays.
Pour commander l’ouvrage, télécharger  le fichier PDF ci-joint PubGriot ou imprimer le fichier jpeg qui suit
L’ouvrage comprend des illustrations photographiques qui montrent en image ce qu’a été la vie de Mgr Batantu.



Lorsque tout pouvoir vient de Dieu

Par • 31 Oct 2016 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Lorsque tout pouvoir vient de Dieu

Auteur : Antonio Mabiala
Format : 110 mm*180 mm / Folio : 168 pages
Parution : 01/11/2016
ISBN : 2-84220-098-5
Prix : 15 €

Résumé :

Le problème du pouvoir est universel.

Antonio Mabiala, bibliste et néo-testamentaire, compare la pratique et la conception du pouvoir dans deux passages du Nouveau Testament : Rm 7 et Ap 13.

L’ouvrage montre qu’il faut avoir une vision positive, mais aussi critique du pouvoir. Du point de vue positif, il est indéniable que le gouvernement civil a été établi par Dieu comme instrument de sa grâce pour freiner le péché, maintenir l’ordre et promouvoir la justice civile et le bien commun. Mais il faut souligner que la souveraineté appartient à Dieu. Afin de partager l’exercice du pouvoir, le Seigneur remet à chaque créature les fonctions qu’elle est capable d’exercer, selon les capacités de sa nature propre. C’est en tant que délégué de Dieu qu’on doit reconnaître a priori la légitimité de l’État.

Cette légitimité peut être mise en cause lorsque l’autorité s’exerce en contradiction avec la juste raison et se comporte de manière despotique.

Pour commander l’ouvrage, voir le fichier joint :

L’auteur : Père Antonio Mabiala est spécialiste des textes bibliques. Ancien recteur du séminaire de Kinsoundi.

Père Antonio Mabiala



Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile

Par • 22 Mar 2016 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements
Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile
Auteur : Jean-José MABOUNGOU
Format : 135*210 mm / Folio : 248 pages
Poids : 230 gr  / Parution : 16/03/2016
ISBN : 2-84220-095-4 / Prix : 25 €

Problématique

Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile est le récit de la vie militante de l’auteur dans les années soixante et soixante dix. Restituant avec force détails le climat de l’époque dite « révolutionnaire », l’auteur qui assume pleinement son passé de militant marxisant, s’explique sur les motivations qui l’ont amené à adhérer à la JMNR (Jeunesse du Mouvement National de la Révolution) et dans quelles circonstances il devint soldat de la DC (Défense Civile), à la suite des événements de juin 1966. L’auteur montre comment le passage du Che Guevara à Brazzaville avait fortement influencé Ange Diawara, l’icône de la DC.

Le récit décrit le fonctionnement de son unité armée le bataillon Lénine et rend compte de l’impact des luttes politiques au sein du MNR (Mouvement National de la Révolution) sur la cohésion de son unité militaire. Une partie importante du récit est consacrée aux événements du 31 juillet 1968 qui virent l’arrivée de l’Armée sur le devant de la scène politique.

Ce récit livre des clés pour comprendre pourquoi toute une jeune génération de militants s’engagea en toute foi dans le mouvement politico-militaire issu de la révolte d’août 1963, avec chez certains la conviction qu’ils participaient à l’avènement d’un monde meilleur.

Ce livre offre également un regard objectif sur les événements du 22 février 1972, ainsi que sur la naissance du mouvement communément dénommé M22.

L’auteur/

Maboungou Jean José est né à Paris en octobre 1950 d’un père congolais et d’une mère française. Économiste de formation, il a accompli l’essentiel de sa carrière professionnelle au Commissariat National aux Comptes (CNC), en qualité d’auditeur comptable des entreprises publiques et para-publiques.

Il a été membre du COCONA (Comité Coordonnateur National) de l’UGEEC (Union Générale des Élèves et Étudiants Congolais), et a assuré la direction nationale de cette organisation estudiantine, de 1970 à 1971. Par ailleurs, il a été cofondateur et membre de la direction nationale du MOLIDE (Mouvement pour les Libertés et la Démocratie), un parti politique né autour de la Conférence Nationale Souveraine de 1991.

Il est cofondateur avec Patrice Yengo, et membre du comité de rédaction de la revue Rupture éditée par Karthala. Il a fait partie de l’équipe rédactionnelle de l’hebdomadaire Le Pays, de 1999 à 2001. Il collabore de nos jours à La Semaine Africaine.