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Actualités

Promotion Immobilière Post Ajustement Structurel Au Sud du Sahara

Par • 27 Fév 2021 • Catégorie: Actualités

Alphonse YAPI-DIAHOU et Emile Brou KOFFI (dir)
Préface Michel SIMEU-KAMDEM
Format : 240*160 mm / Folio : 332 pages / Prix : 30€
Parution : 22/02/2021 / ISBN : 978-2-84220-115-9

Promotion immobilière post ajustement structurel au Sud du Sahara est un ouvrage qui donne l’occasion de se pencher sur l’habitat qui est une préoccupation majeure dans les villes d’Afrique sub-saharienne aujourd’hui. L’ouvrage découle d’un colloque organisé à Abidjan les 18, 19 et 20 octobre 2016, initié à travers le Programme d’Appui à la Recherche en Réseau en Afrique (PARRAF).
Il s’est agit, pour la trentaine d’auteurs impliqués dans ce colloque, d’« interroger les processus qui déterminent la production de l’habitat, les politiques foncières et les pratiques locales, la mise en place des équipements et des services dans les programmes et opérations de promotion immobilière, et la gouvernance urbaine. »
L’ouvrage est structuré autour d’une vingtaine de chapitres, «… où les auteurs, dans un effort d’adéquation aux attentes des porteurs du colloque… éclairent des expériences empiriques menées dans trois pays à savoir le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Gabon. Les analyses et les observations débordent le cadre des métropoles macrocéphales pour aborder le sort des villes moyennes et petites. »
Ces travaux éclairent sous un jour nouveau le problème d’une urbanisation non maîtrisée dans certaines villes d’Afrique subsaharienne, avec la création de nouveaux quartiers sans opérations préliminaires de viabilisation et d’assainissement, qui automatiquement engendrent « … des exclusions en série à des services officiels … » de base tels que les écoles, les hôpitaux et les marchés… pour ne citer que ceux-là.
On constate « … une dynamique du bâti économique, de plus en plus favorable à la verticalité, avec des artères bordées d’immeubles à la double fonction économique et résidentielle. » Presque partout, les législations foncières revisitées rabattent les rapports de forces, redistribuent les rôles en faveur des acteurs privés, mais en théorie pour les forces coutumières tout au moins. Malgré la décentralisation et les compétences dévolues aux collectivités locales, la diversité des pratiques et l’enchevêtrement des régimes entre la coutume et le « moderne », continuent de caractériser la complexité du système foncier. Le régime de l’entre-deux, le fameux droit foncier intermédiaire, demeure là encore le régime structurellement dominant. »
« En guise de perspectives, […] interroger le rôle prépondérant des institutions de financement, permet de comprendre les dynamiques, les accélérations, les lenteurs ou les « pauses » mais aussi le jeu des concentrations et des disparités internes aux métropoles quant à l’implantation des Sociétés Civiles Immobilières (SCI) et des opérations immobilières. D’autant qu’à l’échelle des pays, on constate le délaissement des villes dites de l’intérieur au profit presque exclusif des métropoles, sièges des pouvoirs d’État et/ou des tenants de l’économie nationale … »
Cet ouvrage, tout en encourageant les thématiques de recherche autour de la promotion immobilière en Afrique Subsaharienne, demeure un outil de base pour les décideurs qui sont censés penser et concevoir les villes africaines de demain, les villes du futur.

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Les Auteurs des Textes



Comprendre l’histoire politique du Congo-Brazzaville (1958 – 2020)

Par • 2 Jan 2021 • Catégorie: Actualités, Café littéraire

Auteur : Achille KISSITA
Format : 220*150 mm / Folio : 396 pages
Parution : 05/01/2021
ISBN : 978-2-84220-113-5 / Prix : 25€

Problématique : Ce texte est né d’une obstination à entrer dans la lecture des événements qui ont émaillé l’histoire politique du Congo-Brazzaville, depuis l’adoption de la Délibération 112-58 qui portait création de la République du Congo, le 28 novembre 1958.
Malgré les promesses liées à cette création qui fut un tournant historique, cet État institutionnalisé à la décolonisation n’a pas permis aux différentes composantes des populations du Moyen-Congo de le faire leur, suite aux conséquences dues à un double malentendu :
− à partir de la Loi Cadre-Defferre de 1956, qui définissait la personnalité politique des territoires d’AEF, d’AOF et de Madagascar et leur accordait une certaine autonomie, et surtout la Constitution du 04 Octobre 1958 qui instituait la Communauté, les élites de ces territoires, et notamment la République du Congo, projetaient d’atteindre un certain statut, l’indépendance, alors que pour la puissance coloniale, il s’agissait d’un simple transfert de certaines compétences consistant à leur concéder les « signes extérieurs » de l’indépendance, tout en bridant par les accords de coopération toute possibilité de détermination des termes du développement économique et industriel. Ainsi, la première République, sous la présidence de l’abbé Fulbert Youlou, en fera les frais avec le projet du barrage du Kouilou.
− Bien que le gouverneur Deriau, entérinant au nom de la France ladite Délibération 112-58, déclarait qu’« … il vous appartient en conséquence de définir la structure que vous entendez donner à vos nouvelles institutions quant à la composition, au mode de désignation et aux compétences des pouvoirs législatif et exécutif… », les élites congolaises, au lieu d’une invention démocratique qui devait prendre en compte la réalité de « la diversité des populations du Moyen-Congo » constitutives de ce nouvel État, s’étaient contentées de l’État unitaire, la République une et indivisible héritée du jacobinisme français.
Dès lors, le Congo va vivre les limites de son action politique. Au fil de ces six premières décennies de sa vie commencée le 28 novembre 1958, il va ruiner toutes ses chances de se présenter et de se promouvoir comme un pays, compte tenu de l’incapacité politique des élites de reconnaître et d’assumer la vérité historique, c’est-à-dire l’incompatibilité entre le système de l’État jacobin et la diversité des populations congolaises proclamée dans l’acte de naissance dudit État.
L’État, une institution qui a la prétention de garantir à la fois l’unité et la permanence de ce corps politique en constitution, doit s’inscrire dans un projet politique qui l’identifie et lui donne sens puisque, dans le contexte des indépendances, il était censé ouvrir à une configuration politique nouvelle ; laquelle demeure une invention démocratique, qui doit se concevoir à partir de l’exploration de voies politiques nouvelles qui vont dans le sens d’une décentralisation, d’une régionalisation, ou encore d’un fédéralisme à assumer, pour dépasser les limites politiques du jacobinisme ; un système politique qui, dans le contexte analysé de cette histoire politique, est favorable à la dictature d’un parti unique.

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Cahiers Congolais de Métaphysique

Par • 25 Déc 2020 • Catégorie: Actualités, Café littéraire

N° 5-6, 2019-2020, Publication annuelle, ISSN : 2490-9777

La percée et l’écart

Charles Thomas KOUNKOU (Dir.)
Format : 220*150 mm / Folio : 252 pages
Poids : 370 gr / Parution : 24/12/2020
ISBN : 978-2-84220-110-4 / Prix : 22€

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Boueta Mbongo, Héros des premières heures

Par • 21 Août 2020 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements

Auteur : Isidore Leroy LOUENGO
Présentation : Achille KISSITA
Format : 220*150 mm / Folio : 294 pages
Poids : 407 gr / Parution : 20/08/2020
ISBN : 978-2-84220-104-3 / Prix : 22€

Problématique

Ce récit historique restitue l’épopée romancée de Boueta Mbongo à la fin du XIXème siècle, dans le territoire du Congo-Français. Isidore Leroy Louengo, s’est appuyé sur des témoignages oraux, transmis par les anciens, pour écrire ce texte.
Boueta Mbongo, Héros des premières heures est un texte qui restitue le choc résultant de la rencontre entre les populations Kongo et les colons français. Ces Kongo, installés sur la rive droite du fleuve Congo, cohabitent pacifiquement avec les Téké. Ils deviendront, par le hasard du partage de Berlin en 1885, des sujets français.
Boueta Mbongo est farouchement opposé à l’entreprise du capitaine Marchand, mandaté par Pierre Savorgnan De Brazza, consistant à soumettre les autochtones au détriment de leurs intérêts vitaux. Les colons français souhaitent s’approprier les routes commerciales existantes, en imposant les corvées de portage et de travail forcé, sous la contrainte des tirailleurs sénégalais et autres mbulu-mbulu (miliciens), recrutés en Afrique de l’Ouest d’une part et localement − parmi les bimpumbulu (marginaux, bandits, …) de la société congolaise − d’autre part.
Le chef de terre Boueta Mbongo − commerçant le plus influent de sa contrée − gère le trafic sur la route qui relie N’Tamo (Brazzaville) à Manianga, en passant par Kimpandzou son fief.
Pour briser la révolte légitime des habitants de Kimpanzu, De Brazza envoie le lieutenant Lucien Fourneau, avec une cohorte de tirailleurs, combattre le résistant Malonga Mi-Mpanzu. Le 11 novembre 1898, Fourneau est blessé au combat, et Bouéta Mbongo tombe sur le champ de bataille. Son corps est décapité et jeté dans les eaux de la Lufulakari.

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Le Cancer à l’épreuve de la relation Soignant-Soigné

Par • 9 Fév 2019 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs

Auteur : Charlemagne Simplice MOUKOUTA
Format : 220*150 mm / Folio : 140 pages
Poids : 200 gr / Parution : 07/02/2019
ISBN : 978-2-84220-166-1 / Prix : 17€

Plaidoyer pour une approche psychopathologique et interculturelle

Le cancer, enjeu majeur de santé publique, fait appel à plusieurs approches qui infléchissent les pratiques sociales quotidiennes, le processus scientifique et la prise en charge des patients. Parmi celles-ci, figurent les approches génétiques, physiopathologiques, étiologiques, nosologiques, épidémiologiques et organicistes. En plus du traitement des symptômes somatiques, la prise en charge du cancer doit également prendre en compte les composantes psychopathologiques du sujet malade.

À cet univers soignant-soigné, il faut y adjoindre les réactions anxiogènes, dépressiogènes et traumatogènes générées par la maladie, pas uniquement du côté du patient ainsi que de sa famille, mais également chez le soignant qui, pour chaque sujet pris en charge, traverse une épreuve professionnelle et humaine uniques. L’exploration de l’environnement symbolique et mythique du patient, en mutation perpétuelle dans le contexte actuel des interactions culturelles, est une des voies royales qui permet de mieux saisir les représentations qui sous-tendent les croyances face à une telle maladie.

Cet ouvrage a pour ambition de donner des repères indispensables et ultimes visant à contribuer à une meilleure offre de soins chez les patients cancéreux sous l’aune des prismes de la psychopathologie et de l’interculturalité. Enfin, il permet de mettre en évidence le souci d’interdisciplinarité dans un environnement où des praticiens venus de divers horizons sont amenés à confronter leur pratique. Ces maillages et croisements permettent un dialogue fructueux sur l’offre global de soins, ainsi qu’une mise en commun heuristique et clinique des différents points de vue.

Charlemagne Simplice MOUKOUTA.

Docteur en Psychopathologie et Psychologie clinique, l’auteur est maître de Conférences, Habilité à Diriger des Recherches à l’Université de Picardie Jules Verne. Il exerce dans l’unité de psychogériatrie du centre hospitalier Philippe Pinel à Amiens.

Il intervient dans plusieurs institutions de formation dont l’École Nationale de Magistrature (E.N.M. Paris et Bordeaux), et à l’Institut de Formations en Soins Infirmiers (I.F.S.I. à Amiens). Il effectue également des missions d’expertise auprès de la Cour d’Appel du Tribunal de Grande Instance d’Amiens. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et publications.



Le voyage intérieur du bruit. De l’oreille au cerveau

Par • 12 Avr 2018 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs

Le voyage intérieur du bruit
De l’oreille au cerveau

Auteur : Eugène-Fernand Loubelo
Folio : 96 pages, Format : 148mm*210 mm
Poids : 110 gr
Première édition : 28 mai 2014
Seconde édition : 25 mars 2018
Prix Public T.T.C. : 15 €
ISBN : 2-84220-162-3
Contenu de l’ouvrage :
Ce livre présente d’abord les caractéristiques physiques du bruit, quelle que soit son origine, son entrée dans l’organe de l’ouïe, ainsi que les mécanismes électriques et chimiques de sa propagation à l’intérieur des structures auditives. Il montre leur intégration dans les différents réseaux de neurones de la chaîne auditive, et leur analyse dans les aires du cortex auditif.
Il rappelle les techniques de recueil de l’activité électrique cérébrale, correspondante à la stimulation, par le bruit ou le son, des oreilles. L’étude démontre les effets du bruit sur l’activité cérébrale. Elle met en évidence la différence entre les deux hémisphères cérébraux ainsi que la différence de sensibilité entre les deux oreilles.
Enfin, cet ouvrage met en garde tout citoyen, et surtout la jeunesse, sur les risques encourus lors d’une longue exposition à un bruit intense. Il propose quelques conseils pour conserver une bonne audition, grâce à une hygiène des oreilles. Il interpelle également les pouvoirs publics, qui doivent édicter et établir, en permanence, les règles de vie, les normes autorisées, en vue d’un confort acoustique en société.
Qui est l’auteur? : Eugène-Fernand LOUBELO est Physiologiste et Docteur en Neurosciences de l’Université de Bordeaux 2.
Sa thèse, effectuée au laboratoire de Médecine expérimentale de l’hôpital Pellegrin de Bordeaux avait porté sur « Les potentiels évoqués cérébraux et l’Effet de masque auditif chez l’homme ».
Universitaire, chercheur, il est Neuro-physiologiste, Neuro-cytologiste et Audiologiste.
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L’auteur : Eugène-Fernand Loubélo


Bivumu : Gestations entre guerres et avenir

Par • 29 Mar 2018 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements

Bivumu : Gestations entre guerres et avenir

Auteur : Mue Mpuati Luemba

Format : 200*130 mm / Folio : 160 pages
Poids : 180 gr / Parution : 20/03/2018
ISBN : 978-2-84220-161-6 / Prix : 15€

Argumentaire

Bivumu en langue congolaise, ce sont les gestations, les ventres, les centres de la vie. L’œuvre présente les parcours singuliers de maternités confrontées à plusieurs conflits. Un couple souhaite donner la vie en temps de guerre, un second est tourmenté par l’arrivée d’un embryon. Ce diptyque, formé d’un drame suivi d’une comédie, relate deux aventures trépidantes.
Mfua, juin 1997
Muntu et Mbota filent le parfait amour dans l’attente d’un bébé, lorsqu’éclate la guerre à Mfua (Brazzaville). Le couple est alors tiraillé entre la loyauté et leur rêve d’avenir.
Suivi de
Ndoki, le sorcier et l’enfant
Malgré les controverses scientifiques de son fiancé Zaba, Doli décide d’avorter. Mais de retour chez le médecin, l’embryon a disparu !
Extraits :
Muntu : Je sais… Ce que j’ai dit des rumeurs extérieures est suffisant. Je ne veux plus continuer à salir l’atmosphère, pour notre fille. Il ne nous reste plus qu’à foutre le camp d’ici, comme ils le disent à l’extérieur… Prendre le nécessaire, des papiers, de l’argent… (Un silence. Comme réfléchissant). Oui, il n y a pas d’annexion… (Avec une pointe de chagrin).
On raconte qu’en ce 5 juin 1997 sur l’avenue Miadeka, proche du marché Ouenzé, dans l’après-midi, on a vu une colonne de miliciens Cobras. Tenue camouflée dirigée par un mec ressemblant à O’Tshombé… C’est un sosie qui s’appellerait soi-disant Ondele, colonel Ondele…, un Tsheck.
Mbota : Quel colonel ! N’est-ce pas ce cheminot qui travaillait avec le cousin de papa ? ça doit être Ondele Iwuz.
Muntu : … On l’a vu diriger une patrouille de Cobras, venue de Mpila en pleine journée du 5 juin au marché Ouenzé…
Un silence.
Mbota : Je comprends ! En effet… (Considérant son corps) Par ailleurs tu es encore vivant et il va falloir purifier et protéger ta vie, purifier et protéger nos vies… (Se levant pour aller prendre quelque chose, puis revenant avec une petite bouteille d’alcool à usage médical) Voici de quoi désinfecter tes plaies et de quoi te soigner (revenant vers lui).
….
L’auteur Mue Mpuati Luemba
Doli : Quoi ?
Zaba : Tranquillise-toi. Et ma dernière découverte repose sur le regard. J’ai découvert que le regard est diagnostiquant : on peut découvrir toutes sortes de maladies, seulement en regardant. Des maladies existantes, à venir, ou encore lointaines dans leurs causes. Si on sait comment regarder, le regard ne trompe pas ; et, « un regard vaut mieux que tous les mots ». Que tous les « maux » !
Doli : Ah ! Ça alors !
Elle se met à beaucoup tousser…
Zaba : Ça se soigne en quelques secondes.
Doli : C’est ta faute (toussant) ! Tu me fais trop parler…
Zaba : Promets-moi de changer, et je te soigne illico.
Doli : (Toussant) Quoi ?
Zaba : Si j’étais médecin, je refuserais de soigner toute personne qui ne me promettrait pas de changer sa façon de vivre. C’est trop facile que de soigner les gens pour quelques heures : ils retombent dans leurs faiblesses, et c’est un travail inutile que de les avoir traités – car après, il faut recommencer.
….
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Café Littéraire du 01 avril 2018
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Résistances Congolaises En Sol Majeur

Par • 4 Mar 2018 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements
Résistances Congolaises
En Sol Majeur
Auteur : Serge Félix-Tchicaya
Format : 110*180 mm / Folio : 96 pages
Poids : 90 gr  / Parution : 01/03/2018
ISBN : 978-2-84220-160-9 / Prix : 10€

Dans l’histoire de l’humanité, tous les peuples luttent pour l’avènement d’un monde meilleur, à partir de leur vécu quotidien. Chaque citoyen lambda œuvre dans son petit coin, avec les moyens de bord dont il dispose.

La poésie engagée de Serge Félix-Tchicaya arrive à point nommé. Elle interroge un vouloir-vivre ensemble des Congolais qui s’est effrité depuis des décennies.

C’est une poésie de l’engagement, une poésie de la responsabilité qui titille tout Congolais où qu’il se trouve…

« Où étais-tu Likouala

Lorsque la belle Mindouli

Se parait d’or

Le jour de mon inhumation ?

As-tu interrogé les nombreuses grottes de Tchiopo ?

Peut-être que

La jeune fille aux hanches pulpeuses s’y cache encore

Laisse-moi donc conter à l’oiseau qui choit

L’histoire des idéaux qui tendent le voile sacré

Et je marche comme un imbécile

Attendant un message d’espoir de Kiélé

Qui n’a toujours pas de tombe… »

Serge Félix-Tchicaya

Paris, 1er mars 2018

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Invitation au Café Littéraire du 01 avril 2018

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Cahiers Congolais de Métaphysique Vol. 2&3, 2016 – 2017 : Lectures du Cogito cartésien

Par • 17 Août 2017 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs

Cahiers Congolais de Métaphysique
Vol. 2&3, 2016 – 2017
Lectures du Cogito cartésien

Charles Thomas Kounkou (Sous la dir. de)
ARGUMENTAIRE :

Lectures du cogito cartésien


Il faut toujours revenir à Descartes. Car avec Descartes s’opère, sous le nom de philosophie moderne, le recommencement de la philosophie. Telle est la thèse qu’avancent l’idéalisme allemand et la phénoménologie. Si l’idéalisme allemand affirme bien le recommencement cartésien de la philosophie, l’enjeu d’une telle affirmation diffère pourtant de Hegel à Schelling. Alors que Hegel fait l’éloge du recommencement cartésien de la philosophie, Schelling  pense au contraire le recommencement  cartésien de la philosophie comme une seconde enfance et un retour de la philosophie à l’état de minorité.

La phénoménologie, qui annonce la « nécessité d’un recommencement radical de la philosophie », revendique, dans cette perspective, une ascendance cartésienne. Même si cette revendication, que formule Husserl, s’accompagne chez Heidegger d’une certaine réserve au regard de l’instauration cartésienne de la métaphysique de la subjectivité.

«  Lectures du cogito cartésien » rassemble, conformément à son énoncé, des articles consacrés respectivement à l’équivocité du Cogito, à la relation de l’ego à Dieu et à la réception heideggerienne du Cogito. Mais également des articles qui portent sur le travail des philosophes dont l’œuvre se construit, en partie,  à travers un dialogue avec Descartes. Notamment Locke dont les réflexions sur l’identité personnelle sont analysées à la lumière du Cogito cartésien. Et Hobbes dont la rationalisation des passions politiques est pensée ici en continuité et en rupture avec l’entreprise galiléenne de mathématisation de la nature. L’article sur l’herméneutique chez Schleiermacher et Dilthey, qui clôt le deuxième numéro des Cahiers congolais de métaphysique, complète en réalité le dossier du premier numéro de la revue sur « Herméneutique et phénoménologie ».

Charles Thomas Kounkou

ABSTRACTS RESUMES

Cahiers Congolais de Métaphysique, vol. 2/3, 2016-2017

1– Sur l’équivocité du Cogito cartésien

Charles Thomas Kounkou

ABSTRACT

Cartesian cogito is not univocal, but equivocal. Indeed, there are two different expressions of Cartesian cogito. First, the expression of Discours de la méthodeJe pense, donc je suis. And then, the expression of Meditationes de Prima philosophiaeEgo sum, ego existo. These expressions appear in 1637 for the first and in 1641 for the second.  We propose in this work to read through the prism of these two Cartesian cogito expressions three difficulties of Cartesian metaphysics. The first difficulty is about on character non-syllogistic of Cogito. The second difficulty is based on the reduplication of being through reference to existence in Cogito expression of Meditationes de Prima philosophiae. The third difficulty, which does not come from to the deployment of Cartesian metaphysics, but his reception, refers to the interpretation of Cartesian cogito as a performance.

RéSUMé

Le Cogito cartésien n’est pas univoque, mais équivoque, puisqu’il donne lieu à deux énoncés distincts. D’abord, l’énoncé qui apparaît en 1637 dans le Discours de la méthode – « Je pense, donc je suis ». Et ensuite, l’énoncé qui s’instaure en 1641 dans les Meditationes de Prima Philosophia – « Ego sum, ego existo ». Nous proposons, dans cet article, de relire au fil conducteur de ces deux énoncés du Cogito, trois difficultés de la métaphysique cartésienne. La première difficulté a trait au caractère non-syllogistique du Cogito du Discours de la Méthode. La seconde difficulté se fonde sur le redoublement de l’être à travers la référence à l’existence dans l’énoncé du Cogito des Meditationes. La troisième difficulté enfin, qui relève non pas du déploiement de la métaphysique cartésienne, mais de sa réception, participe de la dimension performative du Cogito.


2– L’ego sum et l’idée de Dieu dans les Méditations métaphysiques de Descartes

Patrick Datsyn Mboungou

ABSTRACT

Caterus noticed in the ego sum statement the confusion of Descartes between the finity and the infinity, because what can exist by itself has no exterior cause. This implies that it possesses a divine nature. Yet it should be considered that this interpretation of the ego sum which is related to an anterior situation to the discovery of a clear and distinctive idea of God has no foundation. If in the first point of this article we have explained how the ego goes of God being able to do everything to a clear and distinctive idea of God. Secondly, we have clearly demonstrated that Caterus analysis is about the ego sum of the second meditation is groundless. The confusion about the interpretation of the cogito statement can then be taken as proof. In fact, the fact of thinking doesn’t clearly demonstrate by the third meditation in which Descartes shows the cause of the ego sum in God. Thus, the ego is certain that he thinks because he has the idea that he thinks. So when Descartes writes “I exist”, it doesn’t mean  the fact of existing which  consist on the fact of thinking, but from the idea  or representation which is conscience of this action, justifying the repetitive use of the following statement “I am, I exist”. The certainty of the existence results from the conscience of the action of thinking thanks to which I can be certain of my existence. The ego sum statement doesn’t imply the existence but the conscience of the existence.

RéSUMé

La découverte de l’idée du Dieu véridique dans la Troisième Méditation a eu pour effet d’entraîner une évolution de l’être de l’ego sum de l’infinité à la finitude réelle ; ce que nous avons montré en recourant à l’élucidation des différentes figures de l’idée de Dieu dans les Méditations métaphysiques. En effet, notre point de départ est une objection de Caterus dans laquelle il se livre à une interprétation du Cogito de Descartes. Selon Caterus, l’ego de Descartes est en même temps qu’il pense, ce qui signifie qu’il est par soi comme Dieu. L’être par soi est le mode d’être qui échoie à l’ego. Or, dès la Troisième Méditation, Descartes montre que l’idée du Dieu trompeur est sans objet, au contraire de celle d’un Dieu véridique. Ne pouvant être la cause de cette idée, l’ego sum découvre sa finitude réelle. Mais on peut se demander si Caterus a bien compris Descartes. Car nous pensons qu’il se trompe sur l’usage que fait Descartes du terme par soi. Si l’ego se comprend aisément dans la formule du Cogito être par soi, cela ne s’entend pas relativement à Dieu mais au corps comme cela est clairement dit dans le Discours de la Méthode, ainsi que nous le montrons en la troisième  partie de notre texte.


3– Heidegger lecteur de Descartes : Ego cogito, ergo sum

Orphon Prince Malouono

ABSTRACT

This article’s ambition is to comprehend Descartes’ cogito by going through its Heidegger’s reading. Raised up to the first principle of his philosophy that Heidegger questioned, this is that Descartes’ evidence : “I think, therefore  I am.” The object of our questioning in this present meditation aims at first the essence of the “ego” of the “self” in such that it is fundamentally determined by the though; then, it attempts to establish the internal and intimate cohesion that ties up between the being and the mind. Since the ego is thinking in his essence, in his thought, the ego is himself taken as the first object. In the cogitatio, the ego is the first cogitatum; this last who is always set as the foundation of all representation. The being of the man-his self is in effect the first stuff that fills its first perception to purvey the firm ground upon all other perceptions of things find an assured foundation. It is in that that Heidegger says that with Descartes the essence of the man has become the Subjectum, smashing him up therefore. Being himself the foundation of the thought, the ego exists only in the extent that it is entirely in his thinking being- the thinking act. The “I think ; therefore, I am” does not intend/imply the consequence of the thought; controversially, the wording establishes the indefectible union of the being and the thought; for, to think one must be, and the ego is only thinking in his being.

RéSUMé

Cet article ambitionne de comprendre le Cogito de Descartes en partant de la lecture que Heidegger lui consacre. C’est l’énoncé de Descartes : «  je pense, donc je suis », élevé au rang de premier principe de sa philosophie que Heidegger révoque en doute. Dans ce but, il saisit d’abord l’essence de l’ego, du « Je » en tant qu’il est déterminé fondamentalement par la pensée, puis tente d’établir la cohésion interne et intime qui se noue entre l’être et la pensée. Puisque l’ego est dans son essence penser, dans sa pensée, l’ego lui-même est pris à titre de premier objet. Dans la cogitatio, l’ego est le premier cogitatum, celui-là même qui est toujours posé comme fondement de toutes mes représentations. Heidegger laisse entendre qu’avec Descartes, l’essence de l’homme est devenue Subjectum, le gisant au fond. Comme fondement de la pensée, l’ego n’est que dans la mesure où il est entièrement en son être penser. Le « je pense, donc je suis » n’entend pas faire de l’être la conséquence de la pensée, bien au contraire, l’énoncé établit l’union indéfectible de l’être et de la pensée. Car pour penser, il faut être ; et l’ego n’est en son être que penser.


4De l’inné et de l’acquis : le problème de l’identité personnelle chez Descartes et Locke

David Mavouangui Vangou

ABSTRACT

The second Metaphysical meditation of Descartes and the second book of the Essay concerning Human Understanding revolve, to a certain extent, around the same philosophical problem. This problem can be summarized in the following question: What is the essence of the soul in relation to a body which supposedly deceives us a few times? This question brings us to another one. What makes man or a person? Even if Descartes is not really interested by the identity matter, he responds by using the attributes of the soul. Whereas for Locke, identity finds its meaning only in the empirical determinations of the name with which it is associated. Taking for example the talking parrot story, Locke thinks that the attributes of the soul raises a problem of incompleteness. We need to see that John Locke rejects innate theses by using Aristotelian proposition ‘’ It is impossible that one thing is and not at the same time’’ like a pretext. In truth, it is a veiled criticism that he addresses to Descartes. The strange similarity on the order of redaction of the question of identity in their respective works proves it. The second book of the Essay refers to the second Meditation as to an opposite.

RéSUMé

La deuxième Méditation métaphysique de Descartes et le second livre de l’Essai sur l’entendement humain de Locke s’articulent, dans une certaine mesure, autour d’un même problème philosophique : quelle est l’essence de l’âme, face aux supposées tromperies du corps ? Cette question suppose sans conteste une autre : qu’est-ce qui fait l’homme ou la personne ? Descartes répond en faisant recours aux attributs de l’âme – bien qu’il ne s’intéresse pas véritablement aux thèses sur l’identité. Selon Locke, l’identité ne trouve son sens que dans les déterminations empiriques du nom auquel elle est associée. En prenant pour exemple l’anecdote du perroquet qui parle, Locke pense même que le recours aux attributs de l’âme (comme le fait Descartes) soulève un problème d’incomplétude. Il faut dire que si Locke récuse les thèses relatives à l’inné en prenant pour prétexte la proposition aristotélicienne : « Il est impossible qu’une chose soit et ne soit pas en même temps », c’est en réalité une boutade qu’il adresse à Descartes, à travers un dialogue implicite. L’étrange similitude de l’ordre d’évocation de la question de l’identité dans leurs ouvrages respectifs le prouve. Le second livre de l’Essai se rapporte à la Seconde Méditation comme à un contraire.


5Le langage dans la méthode résolutive compositive de Galilée à Hobbes

Charles Le Bon Nkourissa

ABSTRACT

It is a matter of examining elements which would justify a rapprochement between Galileo and Hobbes, considered as two initiators of the scientific revolution, one in physics and the other in political science. The analysis will be conducted from their methodological approach essentially defined by Mathematics which are for the two authors the norm of demonstration because they reveal the truth in their content and form. In this, emphasis will be put on experience as a determining factor of the certainty of reasoning in both authors insofar as it allows going from the principles and causes of human knowledge to deduce from it the knowledge of singular things both in physics and political science. This experience will be the subject of rupture of the two authors with the Aristotelian tradition that relies on formal logic as certainty of reasoning while only mathematics in relation with physics, constitute the most rigorous method of thinking, capable of giving all its value to the knowledge of the nature of physics for Galileo and Hobbes. Then we will establish divergent elements in both authors ‘approach. For Galileo the object of the method is the physical nature, on the other hand, for Hobbes the object of the method is passions and interests of men. Consequently we move from the mathematisation of the nature to the probability of the mathematisation of the political language. However, would it be legitimate to evoke the scientificity of this method in Hobbes where it is deployed in passions which are unpredictable ? Would it be a matter of the same resolute compositive method from Galileo to Hobbes ?

RéSUMé

Il est question d’examiner les éléments qui justifient d’un rapprochement entre Galilée et Hobbes, considérés comme deux initiateurs de la révolution scientifique, l’un en physique et l’autre en science politique. L’analyse est menée à partir de leur démarche méthodologique essentiellement définie par les mathématiques, qui sont pour les deux auteurs, la norme de la démonstration, parce que révélatrices de vérité dans leur contenu et dans leur forme. L’accent est mis, d’une part, sur l’expérience comme élément déterminant de la certitude du raisonnement chez les deux auteurs, dans la mesure où elle permet de partir des principes et des causes de la connaissance humaine pour en déduire la connaissance des choses singulières, tant en physique qu’en science politique. Et d’autre part, sur l’expérience comme objet de la rupture des deux auteurs avec la tradition aristotélicienne, qui s’appuie sur la logique formelle comme certitude du raisonnement, tandis que seules les mathématiques, en rapport à la physique, constituent la méthode de pensée la plus rigoureuse, capable de donner toute sa valeur à la connaissance de la nature physique pour Galilée et Hobbes. Ensuite, nous établissons quelques éléments divergents dans la démarche des deux auteurs. Pour Galilée, la méthode vise essentiellement la nature physique, alors qu’elle s’attache aussi, à côté de la nature physique, chez Hobbes, à la nature de l’homme, c’est-à-dire aux passions humaines. Dès lors, nous passons de la mathématisation de la nature à la mathématisation du langage politique. Toutefois, est-il légitime d’évoquer la scientificité de cette méthode chez Hobbes où elle se déploie dans les passions qui sont, par nature, imprévisibles ? S’agit-il de la même méthode résolutive compositive de Galilée à Hobbes ?


6– L’herméneutique chez Schleiermacher et chez Dilthey : de l’interprétation des textes à la quête du fondement des sciences sociales.

Augustin Rugwiro

ABSTRACT

From antiquity to the modern era, hermeneutics could only be considered as far as texts analysis was concerned. But if before Schleiermacher it was perceived essentially as an organon of texts understanding, thanks to him this area of study has become a true science of the comprehension theory. The concept of understanding in the Schleiermacher’s approach inspired Dilthey, particularly in the hermeneutic universality which transcends the specificity of different fields of texts. The merit of Dilthey would be to have shown how the future of social sciences is essentially founded on hermeneutics. From the “interpretation and understanding” of texts to “interpretation and understanding” of human phenomena, hermeneutics is enriched in its conception as opposed to the positivist approach of the human sciences developed by August Comte.

RéSUMé

Depuis l’antiquité jusqu’à l’époque moderne, l’herméneutique ne pouvait être envisagée que dans le cadre des textes. Mais si avant Schleiermacher, elle était perçue essentiellement comme un organon de la compréhension des textes, avec lui elle s’est constituée en une véritable science, celle de la théorie de la compréhension. Le concept de compréhension dans son approche schleiermachérienne a inspiré Dilthey, notamment en son universalité qui transcende la spécificité des différents domaines  textuels. Le mérite de Dilthey est d’avoir montré comment le devenir des sciences de l’esprit est essentiellement fondé sur l’herméneutique. De « l’interprétation et de la compréhension » des textes à « l’interprétation et à la compréhension » des phénomènes humains, c’est l’herméneutique qui s’enrichit dans sa conception, en opposition avec l’approche positiviste comtienne des sciences sociales. Comme on peut s’y attendre, ce texte constitue essentiellement une approche historique.

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Le Griot de Dieu. Vie et œuvre de Monseigneur Barthélémy BATANTU

Par • 28 Fév 2017 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements

Le Griot de Dieu
Vie et œuvre de Monseigneur
Barthélémy BATANTU

Auteur : Ange-Marie Bayaloula Moukouba
Format : 135*210 mm / Folio : 192 pages
Poids : 240 gr  / Parution : 15/02/2017
ISBN : 2-84220-099-2 / Prix : 20€
Résumé :

La biographie de Mgr Batantu dans Le Griot de Dieu, est un texte novateur dans son style ainsi que son écriture. Il dévoile l’existence d’un lien fondamental entre l’enracinement dans la culture de base chez certains génies, et les aptitudes que ceux-ci développent dans la création des passerelles avec les civilisations étrangères.

« Qui aurait pu imaginer, que fils de féticheurs, cet homme aux qualités artistiques reconnues pouvait prendre la tête de file de pionnier de l’inculturation et convaincre par ses méthodes de pastorale de proximité ? » Pour évangéliser sans heurts les sociétés africaines, « … il aurait fallu, en apportant cette nouvelle religion née sur les bords du Jourdain, flairer ce que Dieu avait déjà jeté en nous comme semence du Royaume des cieux »  Là où le bât blesse, c’est que la mission civilisatrice et évangélisatrice faisait comprendre aux Africains «  que leurs croyances antérieures étaient nulles, toutes erronées… Et, on a cru mettre Dieu dans les cœurs privés de leur nature. D’où l’échec qui nous poursuit jusqu’à ce jour… »

Monseigneur Batantu est né de parents qui sont héritiers de puissantes pratiques culturelles précoloniales. Il va embrasser la foi chrétienne en y injectant, avec intelligence, certains instruments du Fanum de Nzambi’a M’pungu (Dieu tout puissant), comme les « Ngongi », les « Sansi »…, mais qualifiés paradoxalement d’objets fétichistes par l’église catholique de l’époque. Lesquels vont désormais intégrer l’introït, après l’invention majeure qui consistera en la création des Scholas Populaires. C’est de cette rencontre entre la culture Kongo et un judéo-christianisme compagnon du colonialisme, que naîtra l’inculturation, vers la fin des années cinquante : « Il était de notre devoir que de porter à Dieu les richesses de notre culture pour en extraire des trésors incomparables… Dieu ne nous appelle pas en dehors de notre culture, de notre contexte historique… Il veut que nous nous présentions devant lui tels que nous sommes, et qu’en revanche, nous nous accrochions à lui pour faire de nous des créatures nouvelles… »

Le Griot de Dieu est une leçon de vie. Il est la manifestation de l’intelligence divine dans toute son humilité. «  à travers le chant sacré, Batantu a forgé un lien entre Dieu et le Congolais … Il a utilisé le chant pour mettre en valeur le mariage Foi-Tradition ».

Qui est l’auteur de cette biographie ?

L’auteur, Ange-Marie Bayaloula est poète, dramaturge et metteur en scène.
Ange-Marie Bayaloula Moukouba se lance très tôt dans l’écriture en composant, dès l’âge de treize ans, des textes en vers et en prose soutenus et équilibrés, témoignant d’un réel talent littéraire.
Romans, nouvelles, pièces poétiques et théâtrales soutiennent son élan de « Chevalier de la plume » primé plus d’une fois à quelques concours littéraires locaux. La profondeur et l’intensité des textes suscitent, à la fois, étonnement et admiration.
Diplômé de l’ACNAV (Paris V, France) en Communication Audiovisuelle, sa passion se focalise désormais sur l’adaptation à l’écran de ses chefs-d’œuvre sur le quotidien de la vie congolaise et les biographies des héros légendaires de son pays.
L’auteur est poète, dramaturge et metteur en scène. Ange-Marie Bayaloula Moukouba se lance très tôt dans l’écriture en composant, dès l’âge de treize ans, des textes en vers et en prose soutenus et équilibrés, témoignant d’un réel talent littéraire. Romans, nouvelles, pièces poétiques et théâtrales soutiennent son élan de « Chevalier de la plume » primé plus d’une fois à quelques concours littéraires locaux. La profondeur et l’intensité des textes suscitent, à la fois, étonnement et admiration. Diplômé de l’ACNAV (Paris V, France) en Communication Audiovisuelle, sa passion se focalise désormais sur l’adaptation à l’écran de ses chefs-d’œuvre sur le quotidien de la vie congolaise et les biographies des héros légendaires de son pays.
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L’ouvrage comprend des illustrations photographiques qui montrent en image ce qu’a été la vie de Mgr Batantu.