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Promotion Immobilière Post Ajustement Structurel Au Sud du Sahara

Par • 27 Fév 2021 • Catégorie: Actualités

Alphonse YAPI-DIAHOU et Emile Brou KOFFI (dir)
Préface Michel SIMEU-KAMDEM
Format : 240*160 mm / Folio : 332 pages / Prix : 30€
Parution : 22/02/2021 / ISBN : 978-2-84220-115-9

Promotion immobilière post ajustement structurel au Sud du Sahara est un ouvrage qui donne l’occasion de se pencher sur l’habitat qui est une préoccupation majeure dans les villes d’Afrique sub-saharienne aujourd’hui. L’ouvrage découle d’un colloque organisé à Abidjan les 18, 19 et 20 octobre 2016, initié à travers le Programme d’Appui à la Recherche en Réseau en Afrique (PARRAF).
Il s’est agit, pour la trentaine d’auteurs impliqués dans ce colloque, d’« interroger les processus qui déterminent la production de l’habitat, les politiques foncières et les pratiques locales, la mise en place des équipements et des services dans les programmes et opérations de promotion immobilière, et la gouvernance urbaine. »
L’ouvrage est structuré autour d’une vingtaine de chapitres, «… où les auteurs, dans un effort d’adéquation aux attentes des porteurs du colloque… éclairent des expériences empiriques menées dans trois pays à savoir le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Gabon. Les analyses et les observations débordent le cadre des métropoles macrocéphales pour aborder le sort des villes moyennes et petites. »
Ces travaux éclairent sous un jour nouveau le problème d’une urbanisation non maîtrisée dans certaines villes d’Afrique subsaharienne, avec la création de nouveaux quartiers sans opérations préliminaires de viabilisation et d’assainissement, qui automatiquement engendrent « … des exclusions en série à des services officiels … » de base tels que les écoles, les hôpitaux et les marchés… pour ne citer que ceux-là.
On constate « … une dynamique du bâti économique, de plus en plus favorable à la verticalité, avec des artères bordées d’immeubles à la double fonction économique et résidentielle. » Presque partout, les législations foncières revisitées rabattent les rapports de forces, redistribuent les rôles en faveur des acteurs privés, mais en théorie pour les forces coutumières tout au moins. Malgré la décentralisation et les compétences dévolues aux collectivités locales, la diversité des pratiques et l’enchevêtrement des régimes entre la coutume et le « moderne », continuent de caractériser la complexité du système foncier. Le régime de l’entre-deux, le fameux droit foncier intermédiaire, demeure là encore le régime structurellement dominant. »
« En guise de perspectives, […] interroger le rôle prépondérant des institutions de financement, permet de comprendre les dynamiques, les accélérations, les lenteurs ou les « pauses » mais aussi le jeu des concentrations et des disparités internes aux métropoles quant à l’implantation des Sociétés Civiles Immobilières (SCI) et des opérations immobilières. D’autant qu’à l’échelle des pays, on constate le délaissement des villes dites de l’intérieur au profit presque exclusif des métropoles, sièges des pouvoirs d’État et/ou des tenants de l’économie nationale … »
Cet ouvrage, tout en encourageant les thématiques de recherche autour de la promotion immobilière en Afrique Subsaharienne, demeure un outil de base pour les décideurs qui sont censés penser et concevoir les villes africaines de demain, les villes du futur.

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Les Auteurs des Textes



La société Kongo face à la Colonisation portugaise (1885-1961)

Par • 2 Jan 2021 • Catégorie: Évènements

Un peuple et une culture en mutations

Auteur : Mbala Lussunzi Vita
Préface de G. Brunet, Postface de C. Prudhomme
Format : 240*160 mm / Folio : 424 pages / Prix : 30€
Parution : 05/01/2021 / ISBN : 978-2-84220-112-8

Problématique : L’univers Kongo originel a été organisé par un pouvoir politique que ses auteurs ont appelé « Kintotila ». Ce dernier a rassemblé divers peuples qui, depuis la fin de la Préhistoire, ont cohabité harmonieusement, tout en entretenant des liens socio-économiques favorisés par un socle linguistique commun. Politiquement ces peuples se sont unifiés pour former le Kintotila, « … une société d’égalité parfaite (royaume Kongo), qui s’agrandissait dans un mouvement en cercles concentriques, jusqu’à son arrêt de mort qui inversa le cours de l’histoire de l’Afrique noire, dans la première moitié du 16ème siècle. »
L’unité politique et territoriale de Kintotila kya Kongo prit fin avec l’arrivée des Européens. Commencée par les Portugais à partir de 1483 et relayée par les Anglais, les Espagnols, les Français, les Hollandais et les Italiens, l’intrusion européenne dans le Kintotila eut deux impacts importants : la traite négrière et l’évangélisation des populations locales. Ces deux phénomènes occasionnèrent non seulement la fin du pouvoir d’État organisé sur un grand espace, mais aussi des ruptures socio-culturelles irréversibles. Cette désorganisation du Kintotila s’accéléra depuis la dite bataille d’Ambwila en 1665, jusqu’en 1884-1885, au moment où s’amorça la période coloniale décrétée unilatéralement à Berlin par les Européens. Au moment de l’occupation systématique de toute l’Afrique par les puissances coloniales européennes à la fin du 19ème siècle, le territoire du Kintotila kya Kongo tomba principalement sous une triple domination ; belge, française, et portugaise.
C’est la partie de l’espace kongo, occupée par le Portugal, abritant Mbanza Kongo, l’ancienne Capitale de Kintotila, qui a été l’objet de ce travail. L’invasion coloniale portugaise avait complètement désarticulé la société Kongo du nord de l’Angola, en la contraignant dans un processus d’émigration massive au Congo Belge.
Pour sa temporalité, il a été question de considérer les temps de formation des premières communautés humaines sur l’espace physique kongo jusqu’au moment où le Portugal colonisa une partie des terres de l’ancien Kintotila kya Kongo.
Ce travail a privilégié la vision de l’histoire de l’Afrique dans laquelle l’Africain cesse d’être considéré comme un simple objet de l’histoire, pour devenir un sujet de l’histoire. Sur ce, il n’a pas été assumé dans ce travail l’emploi des concepts tels que tribu, ethnie, Blanc, Nègre, mission civilisatrice, ethnologie, … qui ont meublé en Europe la « Science coloniale », dès le début du 19ème siècle.

Mbala Lussunzi Vita

L’auteur, MBALA Lussunzi Vita, d’origine angolaise, a grandi en République Démocratique du Congo (RDC) où il commença ses études dans les anciennes Écoles de la Baptisty Missionary Society (BMS), à Kibentele et à Mbanza-Ngungu.
Après des études de premier et second cycle effectuées à l’Université Pédagogique Nationale (UPN) de Kinshasa et à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), il a obtenu le grade de Docteur (Ph. D.) en Histoire de l’Université Lumière, Lyon 2 (France), en 2009.
Ancien Professeur au sein de plusieurs Universités, dont la Faculdade de Letras e Ciências Sociais de l’Université Agostinho Neto de Luanda, il est Chercheur Honoraire et ancien Chef du Département des Sciences Sociales et Humaines du Centro Nacional da Investigação Cientifica (CNIC) du Ministère de l’Enseignement Supérieur, des Sciences, Technologies et Innovation.
Il est, actuellement, Professeur aux Institutos de Ciencias de Educaçaõ (ISCED) de Luanda et de Uige, ainsi que Chercheur au Centro de Estudos e Investigação em População (CEIP) de l’Université Agostinho Neto et Membre associé au LARHRA/Lyon France. Il dirige la collection « Histoire » au sein des éditions PAARI (Pan-Africaine Revue de l’Innovation).

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Comprendre l’histoire politique du Congo-Brazzaville (1958 – 2020)

Par • 2 Jan 2021 • Catégorie: Actualités, Café littéraire

Auteur : Achille KISSITA
Format : 220*150 mm / Folio : 396 pages
Parution : 05/01/2021
ISBN : 978-2-84220-113-5 / Prix : 25€

Problématique : Ce texte est né d’une obstination à entrer dans la lecture des événements qui ont émaillé l’histoire politique du Congo-Brazzaville, depuis l’adoption de la Délibération 112-58 qui portait création de la République du Congo, le 28 novembre 1958.
Malgré les promesses liées à cette création qui fut un tournant historique, cet État institutionnalisé à la décolonisation n’a pas permis aux différentes composantes des populations du Moyen-Congo de le faire leur, suite aux conséquences dues à un double malentendu :
− à partir de la Loi Cadre-Defferre de 1956, qui définissait la personnalité politique des territoires d’AEF, d’AOF et de Madagascar et leur accordait une certaine autonomie, et surtout la Constitution du 04 Octobre 1958 qui instituait la Communauté, les élites de ces territoires, et notamment la République du Congo, projetaient d’atteindre un certain statut, l’indépendance, alors que pour la puissance coloniale, il s’agissait d’un simple transfert de certaines compétences consistant à leur concéder les « signes extérieurs » de l’indépendance, tout en bridant par les accords de coopération toute possibilité de détermination des termes du développement économique et industriel. Ainsi, la première République, sous la présidence de l’abbé Fulbert Youlou, en fera les frais avec le projet du barrage du Kouilou.
− Bien que le gouverneur Deriau, entérinant au nom de la France ladite Délibération 112-58, déclarait qu’« … il vous appartient en conséquence de définir la structure que vous entendez donner à vos nouvelles institutions quant à la composition, au mode de désignation et aux compétences des pouvoirs législatif et exécutif… », les élites congolaises, au lieu d’une invention démocratique qui devait prendre en compte la réalité de « la diversité des populations du Moyen-Congo » constitutives de ce nouvel État, s’étaient contentées de l’État unitaire, la République une et indivisible héritée du jacobinisme français.
Dès lors, le Congo va vivre les limites de son action politique. Au fil de ces six premières décennies de sa vie commencée le 28 novembre 1958, il va ruiner toutes ses chances de se présenter et de se promouvoir comme un pays, compte tenu de l’incapacité politique des élites de reconnaître et d’assumer la vérité historique, c’est-à-dire l’incompatibilité entre le système de l’État jacobin et la diversité des populations congolaises proclamée dans l’acte de naissance dudit État.
L’État, une institution qui a la prétention de garantir à la fois l’unité et la permanence de ce corps politique en constitution, doit s’inscrire dans un projet politique qui l’identifie et lui donne sens puisque, dans le contexte des indépendances, il était censé ouvrir à une configuration politique nouvelle ; laquelle demeure une invention démocratique, qui doit se concevoir à partir de l’exploration de voies politiques nouvelles qui vont dans le sens d’une décentralisation, d’une régionalisation, ou encore d’un fédéralisme à assumer, pour dépasser les limites politiques du jacobinisme ; un système politique qui, dans le contexte analysé de cette histoire politique, est favorable à la dictature d’un parti unique.

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Cahiers Congolais de Métaphysique

Par • 25 Déc 2020 • Catégorie: Actualités, Café littéraire

N° 5-6, 2019-2020, Publication annuelle, ISSN : 2490-9777

La percée et l’écart

Charles Thomas KOUNKOU (Dir.)
Format : 220*150 mm / Folio : 252 pages
Poids : 370 gr / Parution : 24/12/2020
ISBN : 978-2-84220-110-4 / Prix : 22€

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À l’ombre de la ligne de fuite Une alternative des possibles

Par • 20 Oct 2020 • Catégorie: Contributeurs et auteurs, Nouveautés

Ouvrage collectif. Sous la direction de :
Robert Ziavoula, Patrice Yengo, Abel Kouvouama
Format : 240*160 mm / Folio : 256 pages
Poids : 408 gr / Parution : 30/09/2020
ISBN : 978-2-84220-111-1 / Prix : 25€

Problématique

Les écrits qui sont rassemblés dans cet ouvrage ont fleuri patiemment pendant trois années consécutives à l’occasion des tables-rondes et séminaires co-organisés au sein de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris, par le Centre d’Études en Sciences Sociales sur les Mondes Africains, Américains et Asiatiques (CESSMA) ; cela en partenariat avec le Laboratoire Identités, Territoires, Expressions Mobilités (ITEM) de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et le Réseau Interdisciplinaire Afrique Monde (RIAM).
Les auteurs, Sonia Dayan-Herzbrun, Michèle Leclerc-Olive, Robert Ziavoula, Idrissa Mane, Lucette Labache, Abel Kouvouama, Régine Tchicaya-Oboa et Patrice Yengo ont entrepris individuellement et collectivement d’interroger ce que recouvrent entre autres les vocables suivants : clos, ouvert, ombre, ligne de fuite.
Certes, il y a plusieurs manières de les appréhender dans le domaine des sciences sociales et humaines. Cependant, en considérant les temporalités variées sous lesquelles on les appréhende, ainsi que les différents contextes socio-historiques et les multiples « foyers d’expériences » des individus, on est conduit à prendre en compte les manières de dire, de faire et de se représenter le monde, la nature, la culture, etc.
Ces mots et ces signes permettent implicitement, en tant que catégories de pensée et de pratique, d’analyser non seulement les concepts de frontière, de limite, de seuil, de transgressivité, mais également, d’identité, de subjectivité, de mémoire et de trace.
Quelles que soient les sociétés proches ou lointaines, le clos, l’ouvert, l’ombre, la ligne de fuite sont l’indice de traces laissées sur un espace donné (mur, tableau, rue, etc.), ou réfractant dans une zone soustraite au rayonnement lumineux. De même, parce qu’elle est marquée à la fois par des ombres, des lignes de fuite, la rue fascine, fait peur et attire tout à la fois. Elle donne à l’individu un sentiment de liberté et de plénitude. Identifier les différents acteurs qui occupent la rue, analyser les différents lieux où se déploient les notions de clos, d’ouvert, d’ombre, de ligne de fuite, telle est la matrice des textes réunis dans cet ouvrage collectif.

Présentation des Auteurs

− DAYAN-HERZBURN Sonia, Sociologue et philosophe, Laboratoire du Changement Social et Politique (LACSP) de l’Université de Paris et membre du Réseau Interdisciplinaire Afrique Monde (RIAM), Paris. Mail : soherzbrun@yahoo.fr.

− KOUVOUAMA Abel, Anthropologue et philosophe, Laboratoire Identités, Territoires, Expressions, Mobilités (ITEM) de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et membre du Réseau Interdisciplinaire Afrique Monde (RIAM), Paris. Mail : abel.kouvouama@univ-pau.fr.

− LABACHE Lucette, Sociologue, membre du Réseau Interdisciplinaire Afrique Monde (RIAM), Paris. Mail : llabache@free.fr.

− LECLERC-OLIVE Michèle, Sociologue, mathématicienne, Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les Enjeux Sociaux (IRIS/CNRS/EHESS) et membre du Réseau Interdisciplinaire Afrique Monde (RIAM), Paris. Mail : mleclerc@ehess.fr.

− MANé Idrissa, Docteur, anthropologue et historien. Diplômé de l’UPPA et de l’UCAD, chercheur associé au Laboratoire Identités, Territoires, Expressions, Mobilités (ITEM), membre de RIAM (Réseau Interdisciplinaire Afrique Monde) FMSH Paris, Consultant international, Mail : idrissa_mane@yahoo.fr.

− TCHICAYA-OBOA Régine, Sociologue, Université Marien Ngouabi de Brazzaville (Congo) et membre du Réseau Interdisciplinaire Afrique Monde (RIAM), Paris. Mail : reginetchicaya@yahoo.fr.
− YENGO Patrice, Anthropologue et pharmacologue, Institut des Mondes Africains (IMAF) de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) et membre du Réseau Interdisciplinaire Afrique Monde (RIAM), Paris. Mail : patriceyengo@hotmail.com.

− ZIAVOULA Robert, Géographe, Centre d’Etudes en Sciences Sociales sur les Mondes Africains, Américains et Asiatiques (CESSMA) de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales et membre du Réseau Interdisciplinaire Afrique Monde (RIAM), Paris. Mail : reziavoula@gmail.com.




Rapport Moral et d’Orientation du Parti Progressiste Congolais

Par • 21 Août 2020 • Catégorie: kongo kultur

Auteurs : Jean Félix-TCHICAYA
Présentation : Marcel POATY
Format : 210*135 mm / Folio : 64 pages
Poids : 95 gr / Parution : 20/08/2020
ISBN : 978-2-84220-108-1 / Prix : 10 €

Problématique

Le Rapport Moral et d’Orientation rédigé par Jean Félix-Tchicaya, pour le dernier congrès du Parti Progressiste Congolais, représente, à sa manière, un testament politique.
Trois ans avant sa mort, il demeure le dernier écrit politique d’envergure de Jean Félix-Tchicaya, dans lequel il livre le bilan de son action politique, réaffirme son anticolonialisme à toute épreuve, exprime sa foi dans la construction d’une communauté franco-africaine. Cette dernière verra bien le jour, mais durera très peu de temps. Elle sera vite remplacée, par les indépendances nominales.
Sa vision prémonitoire, des rapports ultérieurs entre l’Europe et l’Afrique, soixante deux années après (1958-2020), demeure encore d’actualité. Pour Jean Félix-Tchicaya :
« L’Afrique et l’Europe peuvent être complémentaires, à condition que cette complémentarité se fasse – et c’est cela le point crucial – dans l’égalité et la dignité.
Nous voulons éviter une union Eurafricaine où l’Afrique serait uniquement le réservoir des matières premières, au profit des pays européens, et qui aboutirait à un néo-colonialisme condamné par l’Histoire.
Il s’agit bien d’organiser la solidarité économique des deux continents en dehors de l’esprit colonial qui a creusé un fossé, parce qu’il reposait sur le sentiment de la domination. »

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Boueta Mbongo, Héros des premières heures

Par • 21 Août 2020 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements

Auteur : Isidore Leroy LOUENGO
Présentation : Achille KISSITA
Format : 220*150 mm / Folio : 294 pages
Poids : 407 gr / Parution : 20/08/2020
ISBN : 978-2-84220-104-3 / Prix : 22€

Problématique

Ce récit historique restitue l’épopée romancée de Boueta Mbongo à la fin du XIXème siècle, dans le territoire du Congo-Français. Isidore Leroy Louengo, s’est appuyé sur des témoignages oraux, transmis par les anciens, pour écrire ce texte.
Boueta Mbongo, Héros des premières heures est un texte qui restitue le choc résultant de la rencontre entre les populations Kongo et les colons français. Ces Kongo, installés sur la rive droite du fleuve Congo, cohabitent pacifiquement avec les Téké. Ils deviendront, par le hasard du partage de Berlin en 1885, des sujets français.
Boueta Mbongo est farouchement opposé à l’entreprise du capitaine Marchand, mandaté par Pierre Savorgnan De Brazza, consistant à soumettre les autochtones au détriment de leurs intérêts vitaux. Les colons français souhaitent s’approprier les routes commerciales existantes, en imposant les corvées de portage et de travail forcé, sous la contrainte des tirailleurs sénégalais et autres mbulu-mbulu (miliciens), recrutés en Afrique de l’Ouest d’une part et localement − parmi les bimpumbulu (marginaux, bandits, …) de la société congolaise − d’autre part.
Le chef de terre Boueta Mbongo − commerçant le plus influent de sa contrée − gère le trafic sur la route qui relie N’Tamo (Brazzaville) à Manianga, en passant par Kimpandzou son fief.
Pour briser la révolte légitime des habitants de Kimpanzu, De Brazza envoie le lieutenant Lucien Fourneau, avec une cohorte de tirailleurs, combattre le résistant Malonga Mi-Mpanzu. Le 11 novembre 1898, Fourneau est blessé au combat, et Bouéta Mbongo tombe sur le champ de bataille. Son corps est décapité et jeté dans les eaux de la Lufulakari.

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André Grenard MATSOUA : Les fondements de l’Amicale

Par • 2 Fév 2020 • Catégorie: Contributeurs et auteurs

  • Auteur : Bruce MATESO
  • Préface : Abel KOUVOUAMA
  • Format : 220*150 mm / Folio : 216 pages
  • Poids : 285 gr / Parution 01/02/2020
  • ISBN : 978-2-84220-107-4 / Prix : 25€
  • « Il serait donc indispensable de savoir si la dite Association qui semble encore n’être qu’en puissance n’a cependant point d’accointances avec des milieux métropolitains ou étrangers, aux doctrines subversives.
  • Il importe pour le bien de nos indigènes de l’Afrique Équatoriale Française de les soustraire à l’influence de leurs congénères qui rêvent de jouer auprès d’eux le rôle néfaste d’un Marcus Garvey ».
  • Tels sont les mots du gouverneur général de l’Afrique Équatoriale Française (AEF) Raphaël Antonetti auprès du ministre des colonies Léon Perrier à propos de l’Association Amicale des Originaires de l’Afrique Équatoriale Française et de son leader André Matsoua Ma Ngoma dit Grenard.
  • L’Association Amicale des Originaires de l’Afrique Équatoriale Française, appelée Mikale par les Congolais, est créée le 21 juillet 1926, sous la houlette de André Grenard Matsoua à Paris. Elle dispose des sections africaines à Brazzaville, Pointe-Noire, Léopoldville (actuelle Kinshasa) ainsi qu’en Oubangui-Chari (actuelle République Centrafricaine).
  • L’ Amicalisme porte la signature du parcours politique de Matsoua. En revanche, le Matsouanisme, mouvement religieux, qui découle de sa présumée mort en 1942, fait de Matsoua une figure du Messie, par l’influence du judéo-christianisme. Et cette actualité messianique est la plus connue dans l’imaginaire collectif congolais et/ou africain.
  • Dans la mémoire contemporaine, en effet, la figure de Matsoua est plus identifiée comme relevant d’un messianisme qui a poussé les Congolais, et plus précisément les Kongo à une résistance passive, voire active durant les années 30, contre l’administration coloniale française (M’zingu wa falanka tatu, la guerre des Trois Francs).
  • Cet ouvrage dévoile les bases de l’Amicalisme, de ses origines à la première arrestation de Matsoua en 1929. Il analyse les fondements du nationalisme congolais et ses interactions avec le panafricanisme.
  • à la lumière des documents issus des archives d’Outre Mer, notamment ceux de son premier procès, l’objectif est d’identifier la nature réelle de l’Amicalisme. Est-ce un mouvement remettant en cause les modalités de la colonisation ? Quelle est la nature du mouvement, proto-nationaliste ou nationaliste ?… Quelle est l’originalité de l’Amicalisme par rapport à des mouvements similaires dans les autres colonies ?
L’auteur : Originaire du Congo, Bruce MATESO est actuellement inscrit à l’école doctorale d’histoire de l’Université Paris 1, Panthéon, Sorbonne.
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En dédicace Le samedi 08 février 2020 à la Sorbonne Amphithéâtre TURGOT

Paari éditeur inaugure la décennie 2020-2030 intitulée :
 » La décennie André Grenard MATSOUA« 
Il s’agit d’une série d’événements culturels autour de l’oeuvre d’André Grenard Matsoua. Laquelle oeuvre aura 100 ans au courant de cette décennie. Les problèmes posés par l’engagement politique d’André Grenard Matsoua demeurent d’actualité.

Lieu : Centre Sorbonne, Amphi : TURGOT
17, rue de la Sorbonne
75005 Paris
Date : Samedi 08 février 2020
Heure : 14 heures – 18 heures

Invitation à l’inauguration de l’Événement « 2020-2030 la décennie MATSOUA »

Pour la réservation de vos places à l’amphithéâtre TURGOT, Plan Vigipirate oblige, la Sorbonne impose une inscription préalable et gratuite.
Cliquer sur le lien ci-dessous pour vous enregistrer :
https://www.weezevent.com/panafricanisme-ou-nationalisme-co…



Les confidences d’un déraciné

Par • 25 Mar 2019 • Catégorie: Contributeurs et auteurs

Dominique M’Fouilou

Les confidences d’un déraciné (Roman)

Folio : 190 pages, Format 210*135 mm

ISBN : 978-2-84220-105-0, Prix : 18€

Pierre Massengo est un jeune Congolais de 20 ans qui concrétise son rêve de voyage pour la France. Parti de Brazzaville, c’est à Pointe-Noire qu’il emprunte le paquebot : « Le Lyautey », pour débarquer à Marseille au mois d’octobre 1963. Il découvre les merveilles et illusions perdues parisiennes, après un voyage par train.

Grâce à son logement, négocié depuis Brazzaville, il se stabilise à Paris et trouve du travail puis rencontre l’amour de sa vie.

L’existence du jeune immigré, qui a fondé un foyer avec Diane son épouse, paisible au départ, va se compliquer au fur et à mesure que le temps passe. Sa carrière professionnelle se fige, et il ne peut prétendre à aucune promotion, malgré ses diplômes obtenus, entre-temps, à Paris.

Victime de la discrimination, l’immigré Congolais devient obsédé, presque possédé par la dernière médaille grand or qui va clore ses quarante années d’ancienneté et de fidélité chez Gam Berger (GB), la société qui l’emploie.

Après quatre décennies rythmées par la routine du travail comme valeur cardinale, Pierre Massengo commence à se poser des questions existentielles, à travers cette récompense attendue. Il minore le précieux amour que Diane lui a apporté tout au long de sa vie, au profit de cette dernière médaille qui le hante tous les jours. Et c’est là que transparait l’intimité d’une vie de couple, avec ses hauts et ses bas, ses heurs et tendresses, liés entre autres à ce réel paradoxe des couples mixtes. Malgré son mariage avec une Française, le Congolais demeure un immigré, géré tel quel.

Le directeur de la filiale de son entreprise n’est d’ailleurs pas tendre avec lui : « Écoutez, monsieur Massengo, vous avez de la chance d’avoir un travail. Il y a au moins trois millions de chômeurs… Dites-vous bien que vous travaillez ! Il y en a très peu qui peuvent en dire autant. Vous comprenez ? Alors estimez-vous heureux. »



Littérature et Inférences Anthropologiques

Par • 25 Mar 2019 • Catégorie: kongo kultur, Livres

Abel Kouvouama,

Littérature et Inférences anthropologiques, Folio 160 pages, Format 220*15 mm,

Isbn : 978-2-84220-100-5, Prix 20€

Parution 14/03/2019

Littérature et Inférences anthropologiques

Les sociétés contemporaines et les individus éprouvent au quotidien le besoin toujours croissant de comprendre la richesse de la diversité culturelle et sociale. Littérature et inférences anthropologiques, ce sont des choses écrites et des choses dites ici et ailleurs touchant à l’anthropologie, à la sociologie, à la philosophie et à la littérature dont il est question. Ces inférences anthropologiques,  inaugurées dans ce texte par le mythe de Mudumango (l’homme-panthère), regroupent des textes d’âges différents à valeur épistémologique, interdisciplinaire et ayant non seulement une certaine unité thématique, méthodologique, mais concernent également des terrains proches et lointains, des mondes sociaux, des espaces géographiques du Congo-Brazzaville et de France compris entre 1978 et 2018.

L’imaginaire et le pouvoir sont explorés ici à travers la question de l’État et de l’identité culturelle ethnique. Et dans le rapport de l’anthropologie à la littérature dans l’espace d’Afrique centrale notamment, il s’agit de souligner l’importance des mots dans les textes écrits comme dans l’oralité chez les écrivains congolais. Ainsi, l’étude interdisciplinaire de la formation des subjectivités dans les sociétés d’Afrique Centrale permet-elle d’appréhender aussi la question du rapport individu/communauté dans le champ littéraire ? De réfléchir sur les nouveaux contextes sociaux, économiques et politiques où se construisent les nouvelles formes de subjectivité littéraire à partir des vecteurs de la mondialisation.

La pratique anthropologique se situe aux interstices de l’altérité et de l’identité ; elle invite à une pédagogie de la différence construite dans l’unité de l’humain. Espace de réflexion sur l’Autre et sur soi, espace d’engagement et espace d’expérimentation du social, l’anthropologie dans son renouvellement tant du point de vue des méthodes que des thématiques se doit d’associer de plus en plus le regard éloigné et le regard proche dans la transversalité des situations, des imaginaires sociaux et des systèmes symboliques. Les questions abordées dans cet ouvrage s’inscrivent dans un même continuum de pensée réflexive et critique. Professeur Abel Kouvouama