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Évènements

Langage, science et politique chez Thomas Hobbes

Par Café Littéraire • 17 août 2018 • Catégorie: Évènements

Langage, science et politique chez Thomas Hobbes

Auteur : Charles Lebon Nkourissa
Préface : Professeure Chantal Jaquet
Collection : Les Cahiers de Métaphysique
Format : 220*150 mm / Folio : 220 pages
Parution : 01/09/2018 / Poids : 310 gr
ISBN : 978-2-84220-165-4 / Prix : 25€
Commandes Particuliers www.librairiesindependantes.com
Commandes Libraires : Dilicom / Ediweb
Gencod Paari  : 3012401350018
www.expressediteur.com
Résumé :
Explorer la dimension calculatoire du langage chez Hobbes et analyser la théorie de la science et de la raison qu’elle implique en dégageant sa spécificité dans le paysage du xviie siècle constitue l’objet de ce livre qui s’articule en trois parties : le langage chez Hobbes, la science chez Hobbes, langage et science civile chez Thomas Hobbes.
De fait, le système linguistique hobbesien implique l’explication du langage comme condition de possibilité de la raison et l’usage de celle-ci comme faculté de calcul. Ainsi, la relation entre le calcul et la raison devient un objet d’investigation.
En effet, la raison fonde le langage et la science. Par l’argumentation, elle garantit la véracité des mots pour signifier le réel et permet par voie de conséquence l’extension du calcul et l’inauguration d’une nouvelle épistémè.
Cette épistémè engendre la science, notamment la science civile. Ainsi, la conception hobbesienne de la science civile se construit en se fondant sur la logique des mathématiques et de la physique.
Ce livre sur Thomas Hobbes, tout en dévoilant le rôle opératoire des mathématiques et leur implication pour signifier le réel, révèle comment la théorie de la science s’articule à la politique et projette un éclairage nouveau sur la science civile.

L’Abbé Charles Lebon Nkourissa est Docteur en philosophie de l’Université Paris 1 Sorbonne où il a été contractuel pendant trois années.
Il est l’auteur de plusieurs articles dont « Langage divin et royaume de Dieu chez Hobbes », dans Hobbes et le matérialisme, sous la direction de Jauffrey Berthier & Arnaud Milanese, aux éditions Matériologiques, et « Le langage dans la méthode résolutive compositive de Galilée à Hobbes », dans Cahiers congolais de métaphysique, vol. 2 & 3, sous la direction de Charles Thomas Kounkou, aux éditions Paari.
Il est actuellement secrétaire-chancelier de l’Archidiocèse de Brazzaville et professeur d’anthropologie philosophique, philosophie des religions et philosophie politique au Grand Séminaire interdiocésain de Brazzaville et à l’école des sciences religieuses.


Bivumu : Gestations entre guerres et avenir

Par Café Littéraire • 29 mar 2018 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements

Bivumu : Gestations entre guerres et avenir

Auteur : Mue Mpuati Luemba

Format : 200*130 mm / Folio : 160 pages
Poids : 180 gr / Parution : 20/03/2018
ISBN : 978-2-84220-161-6 / Prix : 15€

Argumentaire

Bivumu en langue congolaise, ce sont les gestations, les ventres, les centres de la vie. L’œuvre présente les parcours singuliers de maternités confrontées à plusieurs conflits. Un couple souhaite donner la vie en temps de guerre, un second est tourmenté par l’arrivée d’un embryon. Ce diptyque, formé d’un drame suivi d’une comédie, relate deux aventures trépidantes.
Mfua, juin 1997
Muntu et Mbota filent le parfait amour dans l’attente d’un bébé, lorsqu’éclate la guerre à Mfua (Brazzaville). Le couple est alors tiraillé entre la loyauté et leur rêve d’avenir.
Suivi de
Ndoki, le sorcier et l’enfant
Malgré les controverses scientifiques de son fiancé Zaba, Doli décide d’avorter. Mais de retour chez le médecin, l’embryon a disparu !
Extraits :
Muntu : Je sais… Ce que j’ai dit des rumeurs extérieures est suffisant. Je ne veux plus continuer à salir l’atmosphère, pour notre fille. Il ne nous reste plus qu’à foutre le camp d’ici, comme ils le disent à l’extérieur… Prendre le nécessaire, des papiers, de l’argent… (Un silence. Comme réfléchissant). Oui, il n y a pas d’annexion… (Avec une pointe de chagrin).
On raconte qu’en ce 5 juin 1997 sur l’avenue Miadeka, proche du marché Ouenzé, dans l’après-midi, on a vu une colonne de miliciens Cobras. Tenue camouflée dirigée par un mec ressemblant à O’Tshombé… C’est un sosie qui s’appellerait soi-disant Ondele, colonel Ondele…, un Tsheck.
Mbota : Quel colonel ! N’est-ce pas ce cheminot qui travaillait avec le cousin de papa ? ça doit être Ondele Iwuz.
Muntu : … On l’a vu diriger une patrouille de Cobras, venue de Mpila en pleine journée du 5 juin au marché Ouenzé…
Un silence.
Mbota : Je comprends ! En effet… (Considérant son corps) Par ailleurs tu es encore vivant et il va falloir purifier et protéger ta vie, purifier et protéger nos vies… (Se levant pour aller prendre quelque chose, puis revenant avec une petite bouteille d’alcool à usage médical) Voici de quoi désinfecter tes plaies et de quoi te soigner (revenant vers lui).
….
L’auteur Mue Mpuati Luemba
Doli : Quoi ?
Zaba : Tranquillise-toi. Et ma dernière découverte repose sur le regard. J’ai découvert que le regard est diagnostiquant : on peut découvrir toutes sortes de maladies, seulement en regardant. Des maladies existantes, à venir, ou encore lointaines dans leurs causes. Si on sait comment regarder, le regard ne trompe pas ; et, « un regard vaut mieux que tous les mots ». Que tous les « maux » !
Doli : Ah ! Ça alors !
Elle se met à beaucoup tousser…
Zaba : Ça se soigne en quelques secondes.
Doli : C’est ta faute (toussant) ! Tu me fais trop parler…
Zaba : Promets-moi de changer, et je te soigne illico.
Doli : (Toussant) Quoi ?
Zaba : Si j’étais médecin, je refuserais de soigner toute personne qui ne me promettrait pas de changer sa façon de vivre. C’est trop facile que de soigner les gens pour quelques heures : ils retombent dans leurs faiblesses, et c’est un travail inutile que de les avoir traités – car après, il faut recommencer.
….
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Café Littéraire du 01 avril 2018
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Résistances Congolaises En Sol Majeur

Par Café Littéraire • 4 mar 2018 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements
Résistances Congolaises
En Sol Majeur
Auteur : Serge Félix-Tchicaya
Format : 110*180 mm / Folio : 96 pages
Poids : 90 gr  / Parution : 01/03/2018
ISBN : 978-2-84220-160-9 / Prix : 10€

Dans l’histoire de l’humanité, tous les peuples luttent pour l’avènement d’un monde meilleur, à partir de leur vécu quotidien. Chaque citoyen lambda œuvre dans son petit coin, avec les moyens de bord dont il dispose.

La poésie engagée de Serge Félix-Tchicaya arrive à point nommé. Elle interroge un vouloir-vivre ensemble des Congolais qui s’est effrité depuis des décennies.

C’est une poésie de l’engagement, une poésie de la responsabilité qui titille tout Congolais où qu’il se trouve…

« Où étais-tu Likouala

Lorsque la belle Mindouli

Se parait d’or

Le jour de mon inhumation ?

As-tu interrogé les nombreuses grottes de Tchiopo ?

Peut-être que

La jeune fille aux hanches pulpeuses s’y cache encore

Laisse-moi donc conter à l’oiseau qui choit

L’histoire des idéaux qui tendent le voile sacré

Et je marche comme un imbécile

Attendant un message d’espoir de Kiélé

Qui n’a toujours pas de tombe… »

Serge Félix-Tchicaya

Paris, 1er mars 2018

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Pour commander, possibilité de télécharger le fichier PDF ci-joint : Pubresistances1

Invitation au Café Littéraire du 01 avril 2018

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Lettre du Pool n°4, 1er Déc. 2017

Par Café Littéraire • 4 mar 2018 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Lettre du Pool n°4, décembre 2017

Journal d’informations et d’analyses sur le Congo. Immatriculé sous le n°092/MCRP/DGAI/DPE du 3/9/2015. Siège : Quartier Ntari Ngouari, Kinkala. E-mail : lalettredupool@gmail.com

édito : Le non État dans la jungle congolaise

Les médias français se sont investis ces derniers temps sur le 30ème anniversaire de l’assassinat du président Thomas Sankara. Rien n’a été dit sur le 40ème anniversaire de l’énigmatique assassinat du président Marien Ngouabi, qui continue de hanter la république du Congo. Pour ce crime fondateur non élucidé, la lettre du Pool a consulté quelques indiscrétions de la Conférence Nationale Souveraine. Et oui, en 1991 le mal qui ronge notre pays avait bel et bien été indexé, mais la justice n’avait pas fait son boulot. Désormais, seul le droit peut apaiser la rue congolaise.
Il faut féliciter les avocats congolais qui ont manifesté lors de l’arrestation de Maître Ludovic Désiré Essou, après le décès en prison de son client Marcel Ntsourou. Cette réaction ne peut que forcer l’admiration, et le respect. Cette corporation a démontré par les temps actuels qu’elle les a… « bien suspendues » pour reprendre la formule du patriarche Claude Ernest NDALLA GRAILLE. En espérant qu’au vu de nombreux crimes économiques et de sang, qui consacrent le non-état, elle réussira à imposer le Tribunal Pénal International sur le Congo-Brazzaville (TPICB).
On ne peut pas, ne pas évoquer cette diaspora militante qui combat le pouvoir de Brazzaville depuis l’étranger. Même si les Nations Unies ont tourné le dos à la crise congolaise, l’ampleur de la contestation planétaire, qui s’est concentrée dans la lettre écrite par l’ensemble des forces vives de toutes les diasporas congolaises, ainsi que des organisations de la société civile de l’intérieur, destinée à Madame Christine Lagarde, secrétaire Général du FMI, montre que les Congolais sont prêts pour un changement radical de régime politique.
Des Assises Nationales du Congo, aux indignés 242, en passant par le collectif #sassoufit, la représentation Europe de la fédération Frocad-IDC, CJ3M, la lutte contre la dictature a redoublé d’intensité. Plusieurs personnalités de la société civile s’y sont mises également.
Les arrestations arbitraires que subissent les Congolais au quotidien ainsi que les menaces et emprisonnements des journalistes ne peuvent plus durer.
Que dire de l’inutile et honteuse guerre du Pool, une guerre de trop, comme l’expression d’une haine viscérale entretenue au sommet de l’État face aux ressortissants de ce département. Toute honte bue, ce qui fait office d’armée dans notre pays a été chassée du Centrafrique voisin pour incompétence, viol, vol et incivisme au regard de l’art militaire. C’est tout de même l’ONU qui a pris la décision de chasser près de 800 Casques bleus congolais, ressortissants d’un pays dirigé par un « Général d’armée ». Alors que dans des pays dirigés par des civils comme le Sénégal, la troupe, lorsqu’elle est appelée à des opérations extérieures, elle est disciplinée… car elle véhicule l’honneur du pays. On comprend dès lors pourquoi le pogrom du Pool a vidé les réserves du trésor public.
L’arrestation de Fortuné Ndombé patron du journal «Thalassa» devrait encourager la corporation journalistique à s’indigner. Une semaine de non parution des journaux aurai eu un impact considérable, hélas… Côme Mankassa disait: «le métier de journaliste mène des portes du palais à la fosse commune».
Lorsqu’un pouvoir s’attaque à ceux qui garantissent la liberté d’expression, ne serait-ce pas un signe prémonitoire annonciateur d’un temps nouveau ?
La mémoire des trois 1eres républiques au travers de Fulbert Youlou, Alphonse Massamba-Débat et Marien Ngouabi, nous rassure énormément. Malgré les difficultés actuelles, les sillons tracés par ces grands hommes mériteraient d’être revisités pour reconstruire le Congo.
Pour paraphraser Youlou : « Au peuple congolais : Patience, Courage et Persévérance ». En effet, face aux armes on peut se battre avec sa plume, face aux balles on peut se battre avec les mots, et quelque soit la durée de la nuit le soleil finira par paraître, pour nous aider à sortir de cette jungle congolaise.
Aurélien Guy Mankessy Directeur de la Publication

Aux sources du Génocide en cours dans le département du Pool :

Le fratricide non assumé du président Marien Ngouabi : Liminaire : Quelques documents historiques de première main permettent aujourd’hui de jeter un regard critique sur les assassinats de mars 1977, ainsi que sur les bases idéologiques mensongères du principal acteur de ces fratricides en masse que connaît la République du Congo, depuis cette date jusqu’à ce jour. Cette tragédie tropicale est relatée par des extraits d’acteurs, qui de près ou de loin ont participé à ces événements.

Pour commander le journal, télécharger le fichier suivant en JPEG  : Communiqué de Presse de l’OCDH du 31 août 2017

L’O.C.D.H. préoccupé par le maintien en détention arbitraire du journaliste Ghislain Fortuné Dombé et de Noël Mienanzambi Boyi, acteur de la société civile.

L’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH) exprime sa « vive préoccupation » concernant le maintien en « détention arbitraire » du journaliste Ghislain Fortuné Dombé et de l’activiste Noël Mienanzambi Boyi et, appelle à leur libération immédiate.

En effet, le journaliste Ghislain Fortuné Dombé, directeur de publication du journal TALASSA a été arrêté le 11 janvier 2017, officiellement dans le cadre d’une procédure de flagrance pour « complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État ». C’est une complicité constatée dans un article où le journaliste, comme bien d’autres de sa profession, relaie le message de vœux de M. Frédéric Bitsamou, alias Pasteur Ntumi qui a conduit à son inculpation. Dans la foulée, le journal TALASSA a été interdit pour un autre article jugé diffamatoire vis-à-vis du chef de l’État. L’article invoquait l’échec de la rencontre entre le Président Sassou et le Président américain, Donald Trump.

Noël Mienanzambi Boyi, Président de l’Association pour la culture de la paix et de la non-violence a été quant à lui arrêté le 11 janvier 2017 à Kinkala. Après avoir été trimbalé dans plusieurs commissariats de police, il a été écroué le 22 juin 2017 à la maison d’arrêt de Brazzaville. Les autorités lui reprochent le crime de « complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État » pour avoir accepté, selon lui, une mission des autorités pour tenter de mener une médiation entre le pouvoir et M. Frédéric Bitsamou, alias Pasteur Ntumi.

L’OCDH déplore que six (6) mois après la fausse annonce de l’ancien Ministre de la justice, M. Pierre MABIALA, sur la tenue imminente d’un procès concernant tous les prisonniers politiques de même que toutes les personnes arrêtées en rapport avec la guerre du Pool, que Gislain Fortuné Dombé et Noël Mienanzambi Boyi soient toujours détenus arbitrairement.

La loi nationale en matière de détention indique que la détention préventive ne peut excéder 4 mois et qu’aucune prolongation motivée ne peut être prescrite pour une durée de plus de 2 mois. L’OCDH fait constater que non seulement les 4 mois sont largement dépassés mais qu’aucune prolongation n’a été notifiée aux intéressés. L’arbitraire du pouvoir n’a plus de limites. En agissant ainsi, les autorités congolaises sont sorties du cadre de la légalité et enfreint manifestement la loi nationale et la législation internationale en matière des droits de l’Homme.

Source OCDH

Le martyre d’un journaliste congolais, Ghislain Fortuné Dombé, dans les couloirs de la mort du totalitarisme congolais.





Le Griot de Dieu. Vie et œuvre de Monseigneur Barthélémy BATANTU

Par Café Littéraire • 28 fév 2017 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements

Le Griot de Dieu
Vie et œuvre de Monseigneur
Barthélémy BATANTU

Auteur : Ange-Marie Bayaloula Moukouba
Format : 135*210 mm / Folio : 192 pages
Poids : 240 gr  / Parution : 15/02/2017
ISBN : 2-84220-099-2 / Prix : 20€
Résumé :

La biographie de Mgr Batantu dans Le Griot de Dieu, est un texte novateur dans son style ainsi que son écriture. Il dévoile l’existence d’un lien fondamental entre l’enracinement dans la culture de base chez certains génies, et les aptitudes que ceux-ci développent dans la création des passerelles avec les civilisations étrangères.

« Qui aurait pu imaginer, que fils de féticheurs, cet homme aux qualités artistiques reconnues pouvait prendre la tête de file de pionnier de l’inculturation et convaincre par ses méthodes de pastorale de proximité ? » Pour évangéliser sans heurts les sociétés africaines, « … il aurait fallu, en apportant cette nouvelle religion née sur les bords du Jourdain, flairer ce que Dieu avait déjà jeté en nous comme semence du Royaume des cieux »  Là où le bât blesse, c’est que la mission civilisatrice et évangélisatrice faisait comprendre aux Africains «  que leurs croyances antérieures étaient nulles, toutes erronées… Et, on a cru mettre Dieu dans les cœurs privés de leur nature. D’où l’échec qui nous poursuit jusqu’à ce jour… »

Monseigneur Batantu est né de parents qui sont héritiers de puissantes pratiques culturelles précoloniales. Il va embrasser la foi chrétienne en y injectant, avec intelligence, certains instruments du Fanum de Nzambi’a M’pungu (Dieu tout puissant), comme les « Ngongi », les « Sansi »…, mais qualifiés paradoxalement d’objets fétichistes par l’église catholique de l’époque. Lesquels vont désormais intégrer l’introït, après l’invention majeure qui consistera en la création des Scholas Populaires. C’est de cette rencontre entre la culture Kongo et un judéo-christianisme compagnon du colonialisme, que naîtra l’inculturation, vers la fin des années cinquante : « Il était de notre devoir que de porter à Dieu les richesses de notre culture pour en extraire des trésors incomparables… Dieu ne nous appelle pas en dehors de notre culture, de notre contexte historique… Il veut que nous nous présentions devant lui tels que nous sommes, et qu’en revanche, nous nous accrochions à lui pour faire de nous des créatures nouvelles… »

Le Griot de Dieu est une leçon de vie. Il est la manifestation de l’intelligence divine dans toute son humilité. «  à travers le chant sacré, Batantu a forgé un lien entre Dieu et le Congolais … Il a utilisé le chant pour mettre en valeur le mariage Foi-Tradition ».

Qui est l’auteur de cette biographie ?

L’auteur, Ange-Marie Bayaloula est poète, dramaturge et metteur en scène.
Ange-Marie Bayaloula Moukouba se lance très tôt dans l’écriture en composant, dès l’âge de treize ans, des textes en vers et en prose soutenus et équilibrés, témoignant d’un réel talent littéraire.
Romans, nouvelles, pièces poétiques et théâtrales soutiennent son élan de « Chevalier de la plume » primé plus d’une fois à quelques concours littéraires locaux. La profondeur et l’intensité des textes suscitent, à la fois, étonnement et admiration.
Diplômé de l’ACNAV (Paris V, France) en Communication Audiovisuelle, sa passion se focalise désormais sur l’adaptation à l’écran de ses chefs-d’œuvre sur le quotidien de la vie congolaise et les biographies des héros légendaires de son pays.
L’auteur est poète, dramaturge et metteur en scène. Ange-Marie Bayaloula Moukouba se lance très tôt dans l’écriture en composant, dès l’âge de treize ans, des textes en vers et en prose soutenus et équilibrés, témoignant d’un réel talent littéraire. Romans, nouvelles, pièces poétiques et théâtrales soutiennent son élan de « Chevalier de la plume » primé plus d’une fois à quelques concours littéraires locaux. La profondeur et l’intensité des textes suscitent, à la fois, étonnement et admiration. Diplômé de l’ACNAV (Paris V, France) en Communication Audiovisuelle, sa passion se focalise désormais sur l’adaptation à l’écran de ses chefs-d’œuvre sur le quotidien de la vie congolaise et les biographies des héros légendaires de son pays.
Pour commander l’ouvrage, télécharger  le fichier PDF ci-joint PubGriot ou imprimer le fichier jpeg qui suit
L’ouvrage comprend des illustrations photographiques qui montrent en image ce qu’a été la vie de Mgr Batantu.



Lorsque tout pouvoir vient de Dieu

Par Café Littéraire • 31 oct 2016 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Lorsque tout pouvoir vient de Dieu

Auteur : Antonio Mabiala
Format : 110 mm*180 mm / Folio : 168 pages
Parution : 01/11/2016
ISBN : 2-84220-098-5
Prix : 15 €

Résumé :

Le problème du pouvoir est universel.

Antonio Mabiala, bibliste et néo-testamentaire, compare la pratique et la conception du pouvoir dans deux passages du Nouveau Testament : Rm 7 et Ap 13.

L’ouvrage montre qu’il faut avoir une vision positive, mais aussi critique du pouvoir. Du point de vue positif, il est indéniable que le gouvernement civil a été établi par Dieu comme instrument de sa grâce pour freiner le péché, maintenir l’ordre et promouvoir la justice civile et le bien commun. Mais il faut souligner que la souveraineté appartient à Dieu. Afin de partager l’exercice du pouvoir, le Seigneur remet à chaque créature les fonctions qu’elle est capable d’exercer, selon les capacités de sa nature propre. C’est en tant que délégué de Dieu qu’on doit reconnaître a priori la légitimité de l’État.

Cette légitimité peut être mise en cause lorsque l’autorité s’exerce en contradiction avec la juste raison et se comporte de manière despotique.

Pour commander l’ouvrage, voir le fichier joint :

L’auteur : Père Antonio Mabiala est spécialiste des textes bibliques. Ancien recteur du séminaire de Kinsoundi.

Père Antonio Mabiala



Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile

Par Café Littéraire • 22 mar 2016 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements
Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile
Auteur : Jean-José MABOUNGOU
Format : 135*210 mm / Folio : 248 pages
Poids : 230 gr  / Parution : 16/03/2016
ISBN : 2-84220-095-4 / Prix : 25 €

Problématique

Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile est le récit de la vie militante de l’auteur dans les années soixante et soixante dix. Restituant avec force détails le climat de l’époque dite « révolutionnaire », l’auteur qui assume pleinement son passé de militant marxisant, s’explique sur les motivations qui l’ont amené à adhérer à la JMNR (Jeunesse du Mouvement National de la Révolution) et dans quelles circonstances il devint soldat de la DC (Défense Civile), à la suite des événements de juin 1966. L’auteur montre comment le passage du Che Guevara à Brazzaville avait fortement influencé Ange Diawara, l’icône de la DC.

Le récit décrit le fonctionnement de son unité armée le bataillon Lénine et rend compte de l’impact des luttes politiques au sein du MNR (Mouvement National de la Révolution) sur la cohésion de son unité militaire. Une partie importante du récit est consacrée aux événements du 31 juillet 1968 qui virent l’arrivée de l’Armée sur le devant de la scène politique.

Ce récit livre des clés pour comprendre pourquoi toute une jeune génération de militants s’engagea en toute foi dans le mouvement politico-militaire issu de la révolte d’août 1963, avec chez certains la conviction qu’ils participaient à l’avènement d’un monde meilleur.

Ce livre offre également un regard objectif sur les événements du 22 février 1972, ainsi que sur la naissance du mouvement communément dénommé M22.

L’auteur/

Maboungou Jean José est né à Paris en octobre 1950 d’un père congolais et d’une mère française. Économiste de formation, il a accompli l’essentiel de sa carrière professionnelle au Commissariat National aux Comptes (CNC), en qualité d’auditeur comptable des entreprises publiques et para-publiques.

Il a été membre du COCONA (Comité Coordonnateur National) de l’UGEEC (Union Générale des Élèves et Étudiants Congolais), et a assuré la direction nationale de cette organisation estudiantine, de 1970 à 1971. Par ailleurs, il a été cofondateur et membre de la direction nationale du MOLIDE (Mouvement pour les Libertés et la Démocratie), un parti politique né autour de la Conférence Nationale Souveraine de 1991.

Il est cofondateur avec Patrice Yengo, et membre du comité de rédaction de la revue Rupture éditée par Karthala. Il a fait partie de l’équipe rédactionnelle de l’hebdomadaire Le Pays, de 1999 à 2001. Il collabore de nos jours à La Semaine Africaine.



Panorama de la Littérature Orale du Loango. Etude des proverbes

Par Café Littéraire • 28 jan 2016 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs, Évènements
Panorama de la Littérature Orale
du Loango
étude des proverbes
Auteur : René Mavoungou Pambou
Préface : Auguste Miabeto Ladi
Format : 150*220 mm / Folio : 328 pages
Poids : 310 gr  / Parution : 01/02/2016
ISBN : 2-84220-093-0 / Prix : 30 €
Argumentaire :
Ce panorama de la littérature orale est une œuvre majeure qui traite d’un pan de l’histoire, de l’ethnologie, de l’anthropologie, sinon du patrimoine culturel immatériel du peuple de Loango, ainsi que de ses proverbes.
Au travers de cette méthodique et rigoureuse taxinomie des genres littéraires oraux, ponctuée d’une illustration par le texte, on s’imprègne avec délectation de l’univers de significations d’un peuple.
L’auteur plante le décor historique sur l’origine du peuple de Loango aux environs du xiième siècle de notre ère, de son apogée en termes d’organisation sociale, politique et économique. À la lumière de son argumentation, l’auteur montre que « l’homme noir n’est pas assez entré dans les manuels d’histoire universelle, en raison du fait que l’histoire du continent africain et du peuple noir en général est édulcorée et falsifiée à dessein. »
C’est par les mázínà, ou la dation des noms que s’inaugure la seconde partie. Car « attribuer un nom, c’est donner une identité, faire accéder à une existence sociale, reconnaître un être vivant en tant qu’individu… » En effet, « la dation du nom en milieu traditionnel du Loango, comme partout chez les Kongo, n’a jamais été un acte aléatoire… » Enfin, viennent les contes, devinettes, berceuses et chansons diverses, venus du fond des âges.
Les trois dernières parties approfondissent l’étude du cíngánà, « proverbe ». Après l’énoncé des fonctions de ce genre littéraire, l’auteur aborde une analyse logico-formelle et stylistique. L’analyse sémantique d’une quarantaine de proverbes termine ce riche enseignement hautement pédagogique.
L’ouvrage apporte à l’humanité les galets d’une civilisation évanescente. En effet, si des langues entières sont menacées de disparaître ou plutôt disparaissent, du fait d’une glottophagie avérée, que dire des cultures et traditions des peuples qu’elles véhiculent ?
La culture du Loango, ainsi revisitée, peut désormais participer au grand rendez-vous du donner et du recevoir, dans ce monde qui sans cesse est en train de se muer en un village planétaire.
Pour commander l’ouvrage télécharger  pubpanorama ou image suivante :
L’auteur
René Mavoungou Pambou
Bowamona Keb’Nitu Wuta Lwangu
René Mavoungou Pambou est Docteur en ethnolinguistique. Études effectuées à Paris 5- Sorbonne, à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) et à Paris 7- Jussieu.
Ses recherches portent sur la culture du peuple de Loango dans une approche où l’ethnolinguistique sert de trame à une analyse pluridisciplinaire. Son ambitieux projet consiste en la sauvegarde des vestiges du glorieux passé de l’État de Loango.


La résurrection du Loango suivi de Béréshit et Bismillah

Par Café Littéraire • 15 déc 2015 • Catégorie: Actualités, Livres, Évènements

La résurrection du Loango suivi de Béréshit et Bismillah

Auteur : Serge FéLIX-TCHICAYA

Format : 160 mm * 160 mm

Folio : 152 pages, Poids 170 gr

ISBN : 2-84220-091-6 / Prix : 15€

Mise à dispo au public : 15/12/15

Problématique

Cette poésie d’inspiration mystique, de Serge Félix-Tchicaya puise dans la très longue tradition de l’universel. Elle s’est nourrie d’une influence des textes sacrés, pour dévoiler son incompressible soif du Douk’dak, dont est jaloux tout fils de Loango. Lequel ne peut ignorer aujourd’hui « … Cette histoire, celle des sœurs jumelles, dansant la nuit et le jour, sur le rivage d’un Loango vieilli, désabusé ; ne sachant que faire de son passé glorieux… ».

En effet, par le passé, « À cette époque, le Loango s’enivrait quotidiennement de spiritueux, ce qui le rendait incapable de gérer ses richesses, enviées des habitants de la planète Mars… »

Cette quête spirituelle, héritière des Félix-Tchicaya, dont l’U’Tamsi de Diosso…, navigue à travers toutes les humanités pour nous dévoiler que « Le salut n’a pas de couleur ; il n’est ni juif, ni musulman, ni chrétien, ni kongo, ni… Il se pose sur celui qui ressemble à la verge de moshé. »

C’est un univers poétique d’un genre nouveau que Serge Félix-Tchicaya offre au lecteur avec quelques maximes en guise de morceaux choisis :

« Pourtant l’humain est au-dessus de toutes ces obédiences… »

« En effet, le monde changera le jour où les obédiences s’envoleront,… »

« Si la vertu, demain, est l’apanage des menteurs, le mensonge demeurera alors le porte-parole de la Vérité ! »

Mais il s’agit aussi des écrits, pour une renaissance, qui fondent souvent la grandeur des peuples, car «  la résurrection du Loango empruntera le sentier qui jouxte le saint des saints afin de se délester de sa nature congolaise. »

Possibilité de télécharger aussi le fichier PDF suivant : PubLoangotr1



L’ANTHROPOLOGIE DANS UN MONDE EN MOUVEMENT. Le lointain et le proche

Par Café Littéraire • 29 oct 2015 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs, Évènements
L’ANTHROPOLOGIE
DANS UN MONDE EN MOUVEMENT
Le lointain et le proche
Auteur : Abel Kouvouama
Format : 148*210 mm / Folio : 208 pages / Parution : 02/11/2015
ISBN : 2-84220-090-9 / Prix : 20 €
Résumé :
L’anthropologie dans un monde en mouvement, tel est le titre retenu pour rendre compte du double processus révélateur de l’irruption de tout événement marqué d’une part, du sceau de la nouveauté, de l’inédit, de l’actualité, de la mobilité, et d’autre part, de l’épreuve, de l’agir et de l’incertain. Les figures par lesquelles se manifeste le mouvement sont nombreuses. Celles qui sont analysées dans cet ouvrage permettent, à travers des mouvements de pensée, d’en dessiner les contours dont le projet scientifique et pédagogique affleure de part en part. Elles permettent d’évoquer les problèmes centraux touchant, à partir des  « foyers d’expérience » d’ici et d’ailleurs, à l’anthropologie et son enseignement à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, aux épistémès des sciences sociales et humaines en Afrique et en France, aux figures d’anthropologues, de sociologues, ainsi qu’aux figures « d’intellectuels collectifs ».
Les deux questions épistémologiques et théoriques relatives au relativisme et à l’universalisme sont bel et bien au centre de la démarche anthropologique contemporaine. Tous les praticiens de l’anthropologie sont, d’une manière ou d’une autre dans leur pratique, souvent confrontés à ces deux exigences fondamentales d’exercice du métier d’anthropologue. C’est pourquoi, la démarche critique des faits sociaux analysés dans cet ouvrage s’est
efforcée d’être attentive à ces questions.
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