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Appel sur les crimes contre l’Humanité au Congo-Brazzaville : Le Martyr du Pool

Par Café Littéraire • 9 avr 2016 • Catégorie: Actualités, Livres

Appel sur les crimes contre l’Humanité au Congo-Brazzaville : Le Martyr du Pool

Le lundi 04 avril 2016, au Congo-Brazzaville, a commencé une opération militaire, qualifiable de Terrorisme d’État, qui vise l’extermination des populations civiles de la région du Pool. Il ne s’agit pas d’une guerre classique. Car la guerre suppose deux belligérants. Dans ce cas de figure, il s’agit de l’armée nationale du Congo, qui déferle sur ses propres populations civiles localisées dans un département pour les exterminer. Cette opération, qui rappelle un précédent, celui de 1998 à 2002 a suscité l’indignation d’un certain nombre de Congolais.

Pour se donner bonne conscience, en guise de forces armées assaillantes, le pouvoir de Brazzaville a fabriqué ses propres milices, affublées des noms Ninja ou Nsilulu, pour faire diversion.

C’est pourquoi, l’Alliance Congolaise pour la Renaissance Africaine (ACRA) a pris l’initiative d’un Appel afin d’informer le monde entier sur le génocide en cours dans la Région du Pool au Congo-Brazzaville.

Il s’est dégagé un Comité de Suivi sur ces massacres à huis clos, joignable au mail suivant : alliance.acra@gmail.com

Membres du Comité de suivi de l’Appel

M. Mawawa Mâwa-Kiese

M. Samba Dia Nkoumbi Jean-Richard Amédée

Mme Yeka Nkounkou

M. Banzouzi Roch

M. Goma Jean P.

Pour signer l’appel, aller sur le site www.change.org ou aller sur le lien suivant :

https://www.change.org/p/barack-obama-appel-pour-une-d%C3%A9cision-de-l-onu-sur-les-crimes-contre-l-humanit%C3%A9-au-congo-brazzaville?recruiter=525321845&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

Paris le 09/04/2016

Pour le Comité de suivi de l’Appel.

Mawawa Mâwa-Kiese

Pour télécharger le fichier PDF de l’Appel, cliquer sur le lien qui suit : Texte FinalEnd1

Appel sur les crimes contre l’Humanité au Congo-Brazzaville.

Demande d’une réunion urgente du Conseil de Sécurité de l’ONU sur le Congo-Brazzaville

Nous, citoyennes et citoyens du Congo-Brazzaville,

Préoccupés par la guerre à huis clos, contre les populations civiles, urbaines et rurales démunies, que le pouvoir de Brazzaville impose à une certaine catégorie de concitoyens, et, profondément indignés par le silence compromettant des démocrates du monde et particulièrement de l’ONU, de l’UE et de la France,

Nous remémorant les mots justes exprimés avec prémonition il y a 17 ans, par le professeur Jean-Pierre Makouta Mboukou, dans sa lettre ouverte adressée le 16 avril 1999 au président Jacques Chirac à savoir :

«… Ce que nous demandons, à la France et à vous-même, c’est de lever le « veto » permanent imposé par la France à tous les niveaux, européen et international, sur tous les dossiers concernant le Congo-Brazzaville, pour soutenir le régime autoproclamé, en oubliant que cette politique condamne les populations civiles au génocide programmé. Ce que nous demandons aussi à la France et à vous-même, c’est de permettre l’application de la résolution n° 867 du 29 octobre 1997 du Conseil de Sécurité des Nations Unies sur le retrait sans condition de toutes les troupes étrangères, mercenaires compris, du territoire congolais… ».

Constatant que cet appel prémonitoire ignoré en son temps retrouve aujourd’hui toute sa pertinence et rappelle aux yeux du monde entier la responsabilité de la France, puissance tutélaire de ses anciennes colonies, dans les drames vécus depuis plusieurs décennies par les populations congolaises.

Et, considérant que le Général Sassou Nguesso et les forces de sécurité congolaises, par leurs actes, sont coupables de crimes contre l’humanité en toute impunité au vu et au su de la communauté internationale ;

Nous nous levons ce jour, et nous nous insurgeons contre les actes délibérés de violation des droits humains et les crimes en cours en république du Congo, particulièrement dans les quartiers sud de Brazzaville et dans la région du Pool, en répression à la volonté de changement des populations exprimée dans les urnes à l’occasion de l’élection présidentielle du 20 mars 2016.

Ainsi entendu, nous déclarons ce qui suit :

  1. 1. Il est temps, plus que temps pour que la France assume à présent ses responsabilités et réponde à l’appel du Peuple congolais martyrisé.

Par le passé, la France a fait usage du droit de véto contre une résolution des Nations Unies sur le Congo, et le président Jacques Chirac ne manqua pas de se réjouir « … de l’intervention de l’Angola au Congo-Brazzaville », entérinant de 1998 à 2002, les crimes contre l’humanité des populations civiles, au profit des intérêts d’État inavoués et ceux des firmes multinationales, impliquant la société pétrolière Elf, devenue par la suite Total-Elf.

Ce martyr injustifiable témoigné à l’époque par François-Xavier Verschave, qui révélait que :

« … C’est à bord de véhicules récemment livrés par la France que les troupes et milices du camp présidentiel ont déferlé sur Bacongo et Makélékélé. Elles se sont déchaînées sur cette zone urbaine, aussi peuplée que Bordeaux. Elles l’ont partiellement évacuée, « fait le tri » à la sortie puis ravagé tout ce qui restait – habitations et êtres humains. Avec un double objectif : un pillage exhaustif, et l’élimination de tous les Ninjas virtuels ou potentiels, les hommes et les adolescents. Maison par maison. Plus les viols, mutilations et massacres que stimule ce genre d’expédition homicide : « J’ai vu des gens qui s’enfuyaient avec un matelas mousse auquel les militaires ont mis le feu pour les transformer en torches vivantes »… Parmi les habitants du quartier M’pissa, beaucoup sont poussés dans le fleuve Congo qui emporte leurs corps. » (dans Noir Silence. Qui arrêtera la Françafrique ? les arènes, Paris 2000, p. 18).

  1. 2. Pour n’avoir pas défendu la démocratie, la position de la France a implicitement rendu possible l’aggravation des violations des droits et le sacrifice d’innocentes vies humaines.

Ces dernières années, notamment tout au long de l’année 2015, les Congolais ont interpellé la présidence française sur les risques prévisibles qu’induisait le projet de changement de constitution concocté par le Général Sassou Nguesso dans le seul but d’échapper à sa fin de règne prévue en août 2016, date limite de son deuxième et ultime mandat.

Cette interpellation se trouvait confortée par le nouveau cap que se donnait l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui venait raviver l’espérance des damnés de la terre congolaise, à l’occasion de ses XIVème et XVème sommets de la Francophonie, le 13 octobre 2012 à Kinshasa, et le 29 novembre 2014 Dakar, quand on pouvait entendre dire par le président français que :

« … La 3ème priorité que nous devons porter ensemble, les francophones, c’est de contribuer au règlement des crises, chaque fois que nous sommes concernés… Et puis, la dernière priorité, c’est la démocratie. La francophonie doit porter la démocratie, les droits de l’Homme, le pluralisme, le respect de la liberté d’expression, l’affirmation que tout être humain doit pouvoir choisir ses dirigeants… » (Kinshasa).

Et, mieux encore :

« … La Francophonie, elle est soucieuse des règles de la démocratie, de la liberté du vote, du respect des ordres constitutionnels et de l’aspiration des peuples, de tous les peuples, à des élections libres… Là où les règles constitutionnelles sont malmenées, là où la liberté est bafouée, là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver dans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit et la démocratie… Mais aussi ce qu’a fait le peuple burkinabé doit faire réfléchir ceux qui voudraient se maintenir à la tête de leur pays en violant l’ordre constitutionnel. Parce que ce sont les peuples qui décident… » (Dakar).

Comment donc ne pas s’interroger sur la possible et inacceptable compromission de la France lorsque par la voix de son président François Hollande, elle a refusé d’entendre l’appel du peuple congolais en soutenant la violation de la constitution congolaise par celui qui apparaît désormais comme son protégé, en déclarant le 21 octobre 2015 que : « … Le président Sassou peut consulter son peuple, ça fait partie de son droit, et le peuple doit répondre … » ?

Comment ne pas s’indigner quand on sait que les décisions de politique extérieure prises par la France, notamment en ce qui concerne ses anciennes colonies, en sa qualité de membre permanent du Conseil de sécurité, emportent mécaniquement les décisions de l’ensemble des membres que sont la Chine, les États-Unis d’Amérique, la Fédération de Russie et le Royaume-Uni.

Ainsi autorisé à réaliser son projet de présidence à vie, son forfait consommé, le Général Sassou Nguesso a promulgué sa constitution lui garantissant toute impunité, et a anticipé manu militari, en toute opacité, un scrutin présidentiel le 20 mars 2016.

  1. 3. Le régime autocratique et dictatorial de Brazzaville refuse au peuple le droit de choisir ses représentants et plonge impunément le pays dans un chaos, déploie une répression policière et une violence sans précédents contre les populations civiles, notamment dans la région du Pool.

Pour marquer le rejet de ce régime autocratique, le souverain primaire a massivement voté le 20 mars 2016 pour les candidats de l’opposition, consacrant ainsi l’élimination au premier tour du Général Denis Sassou-Nguesso.

Pour s’approprier à tout prix cette victoire perdue dans les urnes, le Général Sassou-Nguesso a décidé de s’imposer en perpétrant des tueries aveugles qualifiables de crimes contre l’humanité. C’est le cas, depuis le 04 avril 2016, des attaques fomentées dans les quartiers sud de Brazzaville (Bacongo, Makélékélé, M’Filou) et pire, les bombardements à l’arme lourde des localités habitées du département du Pool. Ces représailles s’assimilent à une épuration ethnique d’une partie de la population en l’occurrence Bakongo.

Pour justifier cette nouvelle guerre contre ses propres populations civiles, en guise de forces armées assaillantes, le pouvoir de Brazzaville a fabriqué ses propres milices, affublées des noms Ninja ou Nsilulu, pour faire diversion. Comme l’indique un observateur averti, présent à Brazzaville,

« … C’est la guerre qu’impose un clan au pouvoir contre la majorité républicaine. Ces tueries qui sont en train de se produire dans le Pool sont le fait d’une minorité, des gens proches de Sassou Nguesso et de Sassou Nguesso lui-même parce qu’il laisse faire… »

Au regard de ce qui précède,

Nous Congolaises et Congolais, associés à tous les démocrates du monde,

- Déplorons la politique de deux poids deux mesures de la France, de l’OIF, de l’UE et de l’ONU, face au terrorisme d’État, pratiqué en toute impunité internationale, par le Général Denis Sassou Nguesso depuis plus de trente deux (32) années.

- Demandons par conséquent une réunion urgente du Conseil de Sécurité de l’ONU, sur les massacres actuels des populations civiles de la région du Pool, de Brazzaville, de Pointe-Noire ainsi que des autres départements.

- Invitons les organisations humanitaires, affiliées au système des Nations Unies, notamment la Croix Rouge Internationale, d’intervenir dans l’urgence pour secourir les populations victimes et pour constater les responsabilités sur les crimes en cours.

- Accusons de criminels, les commanditaires de ces exactions, et réaffirmons notre engagement à demander la mise en œuvre de toutes les procédures nécessaires pour que leurs actes criminels ne restent pas impunis.

- Demandons à l’ONU et à l’UA, l’ouverture d’une enquête préliminaire, en vue de la mise en place d’un tribunal spécial sur la République du Congo, à l’exemple du Rwanda.

Contacts : alliance.acra@gmail.com

Fait à Paris, le 7 avril 2016

Les initiateurs

Mawawa Mâwa-Kiese Physicien, Enseignant-Chercheur, Ancien parlementaire et membre de l’Alliance Congolaise pour la Renaissance Africaine (ACRA).
Miayoukou Alexis-Richard Ancien Conseiller du premier ministre de la Transition et ancien parlementaire.
Ntoungamani Benjamin Enseignant-Chercheur, Président de la Plate-Forme Contre la Corruption et l’Impunité (PCCI).
Yanguissa Joseph Abbé et président du parti politique immatriculé au Congo, La Devise.

Les signataires

Balonda Justin Docteur en Droit
Dandila Justin Docteur en Droit et membre de l’ACRA
Manckessy Guy Économiste
Samba Dia Nkoumbi Jean-Richard Amédée Économiste, Directeur de Nsimou YTV Management

Kihoulou Antoine Page Président de Kimpuanza
Biango Mingwa Chef de projets « Télécom »
Ntchimou Mesmin Membre de la Devise Angleterre
Ndoba Magloire Professeur d’Université
Facho Balaam Faustin Professeur d’Université
Touanga Marcel Colonel à la retraite. Président du Collectif des parents des victimes et disparus du Beach.
Pantou Eric Avocat au Barreau de Paris
Bavibidila Kousseng Roger Avocat et Président du CERDDEV (Cercle de Réflexion pour la Démocratie et le Développement)
Loubelo Eugène-Fernand Docteur en Neurosciences, Physiologiste.
Moukala Ferdinand Justice Conseiller en Gestion de Patrimoine
Malekat Jean Luc Ancien Ministre des Finances
Loubaki Annie Cadre comptable financier
Gbaguidi Nicole Cadre juridique
Mene Berre José Louis
Gandou Philippe
Banzouzi Roch
Mpoudi Lambert
Nitou Samba
Tsouares Paul
Malanda Nelly
Mahoukou Nina
Edzoutsa Gloria
Ibrahim
Massamba Delphin
Loukakala Matsiona Basile
Kanoukounou Casimir
Kivouvou Donatien
Goma Jean P.
Bothi Pouati
Bizitou Ange
Loufoua Roger
Kitemo Prince
Ndalla Fernand
Nkunku Lemba



La résurrection du Loango suivi de Béréshit et Bismillah

Par Café Littéraire • 15 déc 2015 • Catégorie: Actualités, Livres, Évènements

La résurrection du Loango suivi de Béréshit et Bismillah

Auteur : Serge FéLIX-TCHICAYA

Format : 160 mm * 160 mm

Folio : 152 pages, Poids 170 gr

ISBN : 2-84220-091-6 / Prix : 15€

Mise à dispo au public : 15/12/15

Problématique

Cette poésie d’inspiration mystique, de Serge Félix-Tchicaya puise dans la très longue tradition de l’universel. Elle s’est nourrie d’une influence des textes sacrés, pour dévoiler son incompressible soif du Douk’dak, dont est jaloux tout fils de Loango. Lequel ne peut ignorer aujourd’hui « … Cette histoire, celle des sœurs jumelles, dansant la nuit et le jour, sur le rivage d’un Loango vieilli, désabusé ; ne sachant que faire de son passé glorieux… ».

En effet, par le passé, « À cette époque, le Loango s’enivrait quotidiennement de spiritueux, ce qui le rendait incapable de gérer ses richesses, enviées des habitants de la planète Mars… »

Cette quête spirituelle, héritière des Félix-Tchicaya, dont l’U’Tamsi de Diosso…, navigue à travers toutes les humanités pour nous dévoiler que « Le salut n’a pas de couleur ; il n’est ni juif, ni musulman, ni chrétien, ni kongo, ni… Il se pose sur celui qui ressemble à la verge de moshé. »

C’est un univers poétique d’un genre nouveau que Serge Félix-Tchicaya offre au lecteur avec quelques maximes en guise de morceaux choisis :

« Pourtant l’humain est au-dessus de toutes ces obédiences… »

« En effet, le monde changera le jour où les obédiences s’envoleront,… »

« Si la vertu, demain, est l’apanage des menteurs, le mensonge demeurera alors le porte-parole de la Vérité ! »

Mais il s’agit aussi des écrits, pour une renaissance, qui fondent souvent la grandeur des peuples, car «  la résurrection du Loango empruntera le sentier qui jouxte le saint des saints afin de se délester de sa nature congolaise. »

Possibilité de télécharger aussi le fichier PDF suivant : PubLoangotr1



Le temps de la désobéissance civile au Congo

Par Café Littéraire • 6 nov 2015 • Catégorie: Actualités, Livres

Le temps de la désobéissance civile au Congo

S’il y avait une échelle de Richter de la violence, la République du Congo se situerait au niveau 9, c’est à dire la position la plus catastrophique : assassinats, répressions violentes, guerres civiles, coups d’Etat réels ou virtuels, ont émaillé l’histoire politique de cette ancienne colonie française depuis l’indépendance acquise en 1960, avec pour corollaire, des milliers de morts et une pauvreté chronique dont le pays tarde à se remettre. Tous ces drames ont pour commun dénominateur la prise du pouvoir et/ou sa conservation.

Liminaire :

Le texte sur la désobéissance civile a suscité beaucoup de réactions. Pour recueillir d’autres signatures et archiver le débat, Paari éditeur laisse ce portail ouvert.

Les noms supplémentaires seront rajoutés sur le texte au fur et à mesure de votre inscription.

Les articles et réactions complémentaires, seront également placés sur le site du café littéraire.

Au final, l’ensemble des textes feront partie d’un ouvrage qui fixera la une fois pour toutes la mémoire collective.

Pour signer « Le temps de la désobéissance civile au Congo », postez votre nom, prénom, fonction et adresse mail afin que votre nom soit placé sur la base des données. Plus nombreux nous serons, plus nous contribuerons à faire entendre la voix des sans voix au Congo.

La fenêtre de commentaire se trouve à la fin (Après la dernière photo).

Télécharger le fichier PDF actualisé des signatures (07/11/15) : Désobéissance7N

Le temps de la désobéissance civile au Congo

S’il y avait une échelle de Richter de la violence, la République du Congo se situerait au niveau 9, c’est à dire la position la plus catastrophique : assassinats, répressions violentes, guerres civiles, coups d’Etat réels ou virtuels, ont émaillé l’histoire politique de cette ancienne colonie française depuis l’indépendance acquise en 1960, avec pour corollaire, des milliers de morts et une pauvreté chronique dont le pays tarde à se remettre. Tous ces drames ont pour commun dénominateur la prise du pouvoir et/ou sa conservation.

Pour remédier de façon définitive à cette fatalité, la nation s’est retrouvée toute entière, sans exclusive et de façon solennelle, en une Conférence Nationale Souveraine (CNS) pour fixer les règles devant permettre à la vie politique de se redéployer sur des bases plus démocratiques, afin de conjuguer les efforts et affronter les enjeux de développement.

Ces règles du jeu, acceptées par tous, furent enchâssées dans la Constitution de 1992. Parmi celles-ci figurent, notamment, le multipartisme, les élections libres, le droit à la désobéissance civile et surtout, la limitation à deux du nombre de mandats du Président de la République, garantissant ainsi l’alternance et le renouvellement à la tête de l’Etat.

Mais voilà qu’après avoir cumulé plus de trente années à la tête de l’Etat, le Général Denis Sassou Nguesso, décide arbitrairement de changer les règles du jeu, avant l’échéance de son second et dernier mandat. Les principes si chèrement acquis à la Conférence Nationale, repris pour certains dans la Constitution en vigueur depuis 2002, sont donc remis en cause.

Le nouveau texte constitutionnel, élaboré dans l’opacité la plus totale, lui donne ainsi la possibilité de rempiler pour un nouveau mandat, renouvelable deux fois, et pourquoi pas, se faire succéder par un des siens, créant alors une dynastie. Par ailleurs, ce texte stipule en ses articles 10 et 91 l’immunité « planétaire » du Président de la République : « … Aucune poursuite pour des faits qualifiés de crime, délit ou manquement grave à ses devoirs commis à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ne peut être exercée contre le président de la République après la cessation de ses fonctions. » (Cf. Article 91 de la Constitution soumise le 25/10/2015 au Référendum boycotté par les Congolais). Cette disposition officialise a posteriori, à la face du monde, les pratiques mafieuses ayant jalonné depuis 1977 l’offre politique de Denis Sassou Nguesso (assassinats de deux présidents de la République et d’un Cardinal en 1977 …), et institue ipso facto l’impunité généralisée.

Faute d’alternance démocratique au sommet de l’Etat, le Congo risque de renouer avec ses vieux démons : l’instabilité et la lutte acharnée pour le pouvoir, avec son lot de victimes.

Dans le simulacre de référendum constitutionnel du 25 octobre 2015 au Congo, il ne s’agissait pas d’exercer son devoir de citoyen en allant voter librement, en toute conscience, pour ou contre un texte de loi comme l’ont seriné les partisans du changement de Constitution. Il s’agissait de donner un vernis démocratique à un exercice frauduleux dont le résultat était connu d’avance.

La sagesse aurait voulu que le Général Denis Sassou Nguesso retire son projet de référendum. Malheureusement, il ne l’a pas fait. Illégalité. Forfaiture. Parjure. Dans ces conditions, aller voter NON, n’aurait rien changé, les urnes congolaises sous le règne du Général Denis Sassou Nguesso ayant un pouvoir miraculeux : tout bulletin NON qui y entre, en ressort transformé en OUI. Inutile donc d’aller voter car toutes les élections organisées par le Général Denis Sassou Nguesso depuis qu’il détient les rênes du pouvoir sont truquées.

Boycotter non plus, n’aurait servi à rien, la liste électorale étant faite de telle sorte que le pouvoir trouve toujours le nombre d’électeurs qu’il lui faut. Qui, par exemple, ignore qu’entre 2007 et 2014, la région de la Cuvette a connu une croissance démographique fulgurante et fictive de 45%, alors qu’au cours de la même période, la région du Niari, l’une des plus dynamiques du pays, a enregistré une étonnante baisse démographique de près de 20% (Cf. Commission Nationale des Elections, 2014, Congo). Ceci conforte le rapport de mission de l’Organisation Internationale de la Francophonie datant de 2013, qui stipule : « … la mauvaise qualité des listes électorales peut induire un important biais dans le résultat du scrutin, par exemple lorsqu’un groupe est sous-représenté ou surreprésenté en fonction de sa région de domicile, de son âge, de son sexe, de son ethnie, de sa religion ou de sa langue. »

Le 25 octobre 2015, un nouveau coup d’Etat contre la République a eu lieu. Et ce, au mépris des dispositions des articles 17 point 1, et 25 point 5, de la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance, et en totale contradiction avec les engagements de la communauté internationale tels qu’exprimés aussi bien par le président de la République Française, François Hollande, au Sommet de la Francophonie en novembre 2014, que par le président Américain, Barack Obama, au Sommet USA-Afrique en août 2014.

Maintenant est donc arrivé le temps de la désobéissance civile. Un droit constitutionnellement garanti, dans l’esprit républicain de la Conférence Nationale Souveraine de 1991.

Emmanuel Dongala, Ecrivain,

Richard B. Fisher Chair in Natural Sciences (Emeritus)

Bard College at Simons’s Rock, Massachusetts, USA

Mail : edongala@simons-rock.edu

Contacts et co-signataires :

Noël Magloire Ndoba, économiste universitaire, coordinateur du projet PURADDEP

Mail : bantuonline2009@gmail.com

Mawawa Mâwa-Kiese, Physicien

Mail : edpaari@yahoo.fr

Paris le 28/10/2015

Premiers Signataires

Aty Tsati Gilbert Journaliste
Babimba Roger Administratif
Bakima Baliele Mathieu Enseignant, Journaliste
Balonga Justin Enseignant
Balossa Joachim Enseignant
Bamezon Rostide RH
Baouna Bedel Journaliste
Bathem Léopold Evariste Avocat
Biango Mingwa Chef de projet (Telecom)
Bidounga Olivier Conservateur de Musée, retraité
Bimbou Gustave Journaliste
Bowao Charles-Zacharie Philosophe
Colelat Mary Albert Professeur de Droit, retraité
Dandila Justin Juriste
Dilou Bernadin Economiste
Djess Kibangou Maurice Economiste
Dzaba Jean-Benoît Economiste
Elenga Ayina Economiste
Facho Balaam Faustin Universitaire (Tchadien)
Itoua Okongo Jérôme Juriste
Kihoulou Antoine Historien
Kivouvou Donatien Architecte
Kounzilat Alain Editeur
Kwaou-Mathey Théodore Designer
Laokole Annette-Yoram Politiste (Tchadienne)
Libissa Alexandre Magloire Médecin
Loubassou Joseph
Loubelo Eugène-Fernand Physiologiste
Loukakala-Matsiona Basile Chef de projet (Telecom)
Loutaya Rosalie Infirmière Hospitalier
Louzala Maurille Enseignant
Mabandza Edouard Animateur Social
Mabiala Joseph Enseignant-Chercheur
Malalou Koumba Gertrude Enseignant-Chercheur
Maleckat Jean-Luc Economiste
Manckassa Christian Jean Claude Contrôleur de gestion
Mankessi Guy Journaliste
Manona Martin Historien et Administrateur
Mapingou Marc Sociologue
Mationgo Sébastien Philosophe
Mavoungou Pambou René Universitaire
Mbemba Théophile Logisticien
Mbemba-Dya-Benazo-Mbanzulu Rudy Avocat et Kongologue
Mboukou Alphonse Universitaire
Mene Berre José Consultant (Gabonnais)
Miayoukou Alexis Consultant
Missamou Jean-Félix Informaticien
Missamou Philippe Avocat
Missengué François Enseignant
Mohamed-Ali Abali Enseignant (Tchadien)
Mouanda-Moussoki Prosper Enseignant
Mouberi Aimé Avocat
Moukala Ferdinand-Justice Juriste
Moukolo Joseph Enseignant
Moussounda Simon-Pierre Romancier (Colonel)
Moutsila Brian Maintenance Informatique
Moutsila Ludwig-Josef Logisticien
Moutsila Winne Cadre hospitalier
Moutsila Astrid Cadre territorial
Moutsila Benjamin Professeur Retraité
Myamballat N.G. Sosthène Docteur Ingénieur
Ngolongolo Appolinaire Journaliste, écrivain
Nkounkou Séverin Enseignant Biotechnologie
Ntoungamani Benjamin Enseignant
Pantou Eric Avocat
Sadio-Morel Kanté Journaliste
Samba Dia Nkoumbi Jean-Richard Economiste
Tchinkati Rodrigue Informaticien
Touanga Marcel Colonel
Tsouares Paul Architecte
Youlou Philippe Avocat

Interview d\’Alexis-Richard Miayoukou

BYEqeALMbegInterview d\’Alexis Miayoukou

Benjamin Toungamani demande aux Congolais de continuer la lutte contre Sassou-Nguesso

watch?v=EE1G2LziTwA

https://www.youtube.com/watch?v=EE1G2LziTwA

https://youtu.be/EE1G2LziTwA



Hommage au Professeur Cheikh Anta Diop, samedi 07/02/2015, à la Maison de l’Afrique / IREA, de 10h à 18h.

Par Café Littéraire • 4 fév 2015 • Catégorie: Livres, Évènements

HOMMAGE AU PROFESSEUR CHEIKH ANTA DIOP

Samedi 7 février 2015

Lieu : IREA (Institut de recherches et d’études africaines) / Maison de l’Afrique

Adresse : 07, rue des Carmes, 75005 Paris,

Métro : Maubert Mutualité, ligne 10

Heures : de 10 heures à 18 heures

Cheikh Anta Diop est né le 29 décembre 1923 à Thieytou et décédé le 7 février 1986 à Dakar. Il fut physicien, historien, anthropologue, égyptologue et homme politique sénégalais. De formation scientifique, il avait dirigé le premier laboratoire de physique nucléaire au Sénégal et en Afrique. A l’encontre de l’idéalisme allemand représenté par Hegel, Cheikh Anta Diop inaugura une épistémologie des sciences humaines et sociales et des études africaines en argumentant sur l’apport de l’Afrique à la civilisation universelle.



Eglise et Santé au Congo : Cas du CHU de Brazzaville

Par Café Littéraire • 7 juil 2014 • Catégorie: Actualités, Livres

Eglise et Santé au Congo
Cas du CHU de Brazzaville

Auteur : Abbé Eric Béranger N’Sondé
Folio : 184 pages, Format : 148mm*105 mm
Date de parution : 07 juillet 2014
Prix Public T.T.C. : 12 € / 5500Frs Cfa
ISBN : 2-84220-0076-3
Pour commander l’ouvrage :


Tranches de vie à Bacongo 1940-1978

Par Café Littéraire • 3 mar 2012 • Catégorie: Actualités, Livres

Tranches de vie à Bacongo 1940-1978

Auteur : Fila Tiburce

Préface : N’Debeka Maxime

Collection : Sociétés contemporaines et urbanités

Folio : 302 pages

Impression de Luxe : Couverture avec rabats

ISBN : 2-84220-057-2

Prix : 30€

Parution : 02 mars 2012

Argumentaire :

De André Grenard Matsoua, à Ta Nkéoua Joseph, Fila Tiburce conte la tumultueuse épopée de Bacongo, un quartier de Brazzaville, qui avec le mouvement contemporain de La Sape,  ne cesse de transposer son bouillonnement culturel à travers la planète. Pour ce quartier qui continue d’héberger l’autre palais de L’Elysée – La case De Gaulle –, le trop plein d’inventivité culturelle de ses habitants se situe au carrefour d’une rencontre entre les populations bantu et la colonisation européenne.

En prenant cette initiative, l’auteur jette un pavé dans la mare. Il invite d’autres Congolais à partager eux aussi leur vécu, afin que toutes ces tranches de vie, venues d’Impfondo, de Mbanza-Nganga, de Pointe-Noire, de Zanaga, de Ngabé, etc., tissent le raphia d’une véritable histoire congolaise à léguer aux générations futures.

Ce livre n’est pas un voyage dans l’immense passé de Bacongo, mais une incursion dans les jeunes années de l’auteur. Ces morceaux choisis ou bribes d’évènements vécus par l’auteur sont ici partagés pour susciter d’autres vocations et/ou combler la soif d’une jeunesse congolaise, qui ne dispose pas toujours de manuels didactiques adéquats.

Bon de commande : TranchesPubli

La couverture du livre dispose de deux rabats didactiques qui montrent les six  personnalités qui ont dirigé le Congo de 1960 à ce jour.

La table des matières est assez explicite sur le contenu de l’ouvrage

Qui est FILA Tiburce ? Un Bacongolois

Orphelin à 14 ans, l’auteur a toujours su prendre des initiatives pour se forger un passage digne sur le chemin de la vie. Cependant, autodidacte invétéré, il s’inscrit à 20 ans aux cours par correspondance de l’Ecole Polytechnique de Vente de Paris pour préparer un diplôme de Technicien de promotion Commerciale, équivalent au Brevet de Technicien Supérieur Commercial.

Après un stage à Paris, il est engagé par le journal Jeune Afrique et en devient le Délégué Commercial au Congo de 1974 à 1977.



Jean-Paul Sartre : Introduction à sa philosophie de l’Existence

Par Café Littéraire • 1 fév 2012 • Catégorie: Actualités, Livres

Jean-Paul Sartre. Introduction à sa Philosophie de l’existence

 » Existence et Négritude  »

Auteur : David Mavouangui
Préface de Tanella Boni

Collection  Germod, 2nd édition
Folio : 92 pages, Format : 135*210 mm
Date de parution : 1er février 2012

Prix Public T.T.C. : 15 €  ; Thèmes : Philosophie.
ISBN : 2-84220-056-5

Argumentaire

Existence, liberté, transcendance, catégories fondamentales de l’humaine condition, concourent dans la philosophie de Jean Paul Sartre au surgissement véritable de l’être humain, et se traduisent en termes d’avenir, de projet, d’aliénation, d’engagement, de responsabilité.
Aucune essence en l’homme ne précède l’existence. Le sujet humain n’est pas objet, n’est pas identité. Il est ce qu’il est à partir de ce qu’il choisit, de ce qu’il se fait, sans le concours d’influences extérieures. Telle est la problématique Sartrienne de l’existence examinée notamment sous l’angle des représentations de l’en soi et du pour soi.
En effet, il s’agit toujours de s’élever de la vie, des vérités immuables, vers l’existence authentique, l’existence humaine où le sujet prend conscience de sa liberté, de sa souveraineté en tant « qu’existant » libre en rupture avec le donné, avec les conduites de mauvaise foi, avec la nature d’être de besoins, attaché à la stabilité provisoire de la vie terrestre.

Cette seconde édition, tout en bénéficiant de la préface de Tanella Boni, a été augmentée d’une troisième partie intitulée Existence et Négritude. Cette rencontre entre Sartre, Senghor, Césaire, Fanon, Damas, … sur les thèmes majeurs du xxème siècle, augure de nouvelles pistes de recherches.

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Sartre, un philosophe français des temps actuels. C’est pourquoi les éditions Paari ont intitulé cette seconde édition « Existence et Négritude : La nouvelle frontière philosophique ». En réactualisant les thèmes majeurs  du xxème siècle sur les mouvements de libération en Amérique latine, aux Caraïbes et en Afrique, la pensée sartrienne, dans sa rencontre avec la négritude, avait amorcé des pistes de recherches qui méritent d’être poursuivies pour donner sens à cette ère nouvelle de la mondialisation. On a vu Sartre et sa compagne Simone de Beauvoir auprès non seulement de la Négritude, mais aussi du Che,…

Simone de Beauvoir, Sartre et Che Guevara à Cuba en 1960

X, Simone de Beauvoir et Sartre au pied des pyramides en Egypte

David Mavouangui : L’auteur est philosophe et membre de la Société congolaise de philosophie (Sophia). Il a dirigé le Département de Philosophie à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’université Marien Ngouabi de Brazzaville de 1991 à 2006. Parmi ses publications majeures, il faut noter Emmanuel Kant, Introduction à sa philosophie critique (Paari 2003), Ethique et Politique (sous la dir., Paari, 2004) enfin ; La philosophie de Kant et l’éducation (L’Harmattan, janvier 2012).

David Mavouangui

Rubrique réalisée par Mayinga Wenazo



Sur les ailes du temps. Itinéraire d’une enfance africaine

Par Café Littéraire • 26 juil 2009 • Catégorie: Actualités, Livres

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Sur les ailes du temps

Itinéraire d’une enfance africaine

De Bernard Tchibambelela

Collection Ta e nguala

Editions Paari, Paris, juin 2009

Problématique

Ce texte – écrit en 2001 à Cotonou – évoque l’école coloniale, qui obligeait les jeunes africains à chanter « Nos ancêtres les Gaulois », chanson inspiratrice, disaient les Instituteurs.

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Cette école interdisait systématiquement l’usage des langues africaines au sein de l’établissement scolaire. Mais, elle avait été un espace de forte socialisation entre enfants de Moungali, Ouénzé et Bacongo, des faubourgs de Brazzaville

L’école ainsi que la pratique du sport ne servaient pas qu’à développer l’esprit et le corps des enfants. Ils visaient aussi la gestation d’une élite qui était primée. On pouvait noter la prime d’excellence, d’encouragement ou les cadeaux offerts pendant les fêtes de Noël par le Gouverneur Général au Palais.

La ville et son école coloniale ne constituaient pas les seuls espaces d’éducation des enfants. Les parents envoyaient régulièrement leurs enfants, passer les vacances scolaires au village, pour acquérir les savoirs ancestraux, se former à la tradition. C’est au travers d’un oncle N’songui (Malafoutier ou récolteur du vin de palme) et N’ganga (Guérisseur), résidant au village, et d’autres enfants de son âge que l’auteur évoque la richesse du milieu rural.

Avec ce texte, le lecteur touche du doigt la société congolaise des années cinquante, qu’il peut comparer à celle d’aujourd’hui. L’ouvrage, en s’inscrivant dans une démarche didactique, de dévoilement autobiographique, est aussi un lieu de rencontre entre le passé et le présent.

Pour commander l’ouvrage, télecharger le fichier PDF suivant : tchimbapub

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Kongo Kultur : Alliance pour une Renaissance Africaine

Par Café Littéraire • 16 mai 2009 • Catégorie: Livres, Monde noir et Modernité africaine, Nouveautés, kongo kultur

kokucouv11Kongo Kultur : Alliance pour une renaissance africaine

Vol. 1 n°1-2, janvier-juin 2009

Revue culturelle, trimestrielle, éditée par les éditions Paari

Impasse du mousset, 83, rue de Reuilly, 75012 Paris, France

Prix du numéro : 12, 50€

Problématique :

Cette revue est le prolongement du magazine Congo Ya Sika : mensuel culturel des deux rives. Le contenu de ce numéro inaugural peut être vivité à travers les extraits suivants :

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Pensées et Actions Politiques du Président Alphonse Massamba-Débat

Par Café Littéraire • 11 avr 2009 • Catégorie: Actualités, Livres

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Pensées et Actions Politiques. Auteur : Président Alphonse Massamba-Débat; Avant-Propos : Dominique M’Fouilou; Introduction Générale : Maboungou-Mbimba Antoine; Problématique : Alphonse Massamba-Débat, qui arrive au pouvoir en août 1963 est né en 1921 à N’kolo, près de Boko située à 130 km au sud de Brazzaville. Ces deux tomes rassemblent son œuvre et ses discours inédits. De son vivant, son œuvre publiée, entre 1963 et 1968, sous forme de livrets par l’Agence Congolaise d’Information (ACI), n’était connue ni dans son ampleur ni dans ses moindres détails.

C’est pour la première fois qu’elle est publiée sous cette forme. Elle a été organisée en livres indépendants les uns des autres, et se décline en deux tomes :

Tome 1 [Folios 1 à 232] : Il rassemble les livres suivants : « De la Révolution Messianique à la Révolution Politique », « Révolution et Construction Nationale », et « Principes pour favoriser l’Unité Nationale ».

Tome 2 [Folios 233 à 504] : Il rassemble l’ensemble de ses discours : « Cinq ans de discours à la tête de l’État et de la Nation ».

Ces textes comblent un vide considérable sur l’histoire politique du Congo-Brazzaville. Dans ses derniers voeux de nouvel an à la tête de l’état, le 31 décembre 1967, il avait eu la prémonition suivante :

« … Il y a des malheurs qui peuvent s’abattre sur nous sans le vouloir, comme les épidémies et d’autres cataclysmes naturels, mais peut-on en dire autant des guerres civiles par exemple ? Celles-ci peuvent-elles s’abattre sur des peuples sans la volonté de ces derniers ? [...] à l’heure actuelle il ne fait l’ombre d’aucun doute que la paix, la prospérité et le bonheur, dépendent presque exclusivement du peuple congolais lui-même. S’il en est conscient, il trouvera sur son chemin beaucoup d’amis pour l’y aider [...]»

L’œuvre du Président Alphonse Massamba-Débat mérite d’être partagée.

Prix du Coffret contenant les deux tomes : 50 Euros.  Bon de commande, cliquer sur le lien :ntumua1b

Les couvertures du coffret :debatcouv1

Les 4 èmes de couverture des deux Tomes :

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