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Café littéraire

Le voyage intérieur du bruit. De l’oreille au cerveau

Par Café Littéraire • 2 juin 2014 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Le voyage intérieur du bruit
De l’oreille au cerveau

Auteur : Eugène-Frenand Loubelo
Folio : 96 pages, Format : 148mm*210 mm
Date de parution : 28 mai 2014
Prix Public T.T.C. : 15 €
ISBN : 2-84220-0075-6
Pour commander l’ouvrage cliquer sur le lien suivant : PubLoubsrd ou bien imprimer la photo suivante :
Contenu de l’ouvrage :
Qui est l’auteur? : Eugène-Fernand LOUBELO est Phy-siologiste et Docteur en Neurosciences de l’Université de Bordeaux 2.

Sa thèse, effectuée au laboratoire de Médecine expérimentale de l’hôpital Pellegrin de Bordeaux avait porté sur « Les potentiels évoqués cérébraux et l’Effet de masque auditif chez l’homme ».
Chercheur et Conférencier, il est Neuro-physiologiste.


Anthropologie de la chanson congolaise de variétés

Par Café Littéraire • 29 oct 2013 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Nouveautés

Anthropologie de la chanson
Congolaise de variétés
Imaginaire, production du sens

Auteur : Abel Kouvouama
Folio : 128 pages, Format : 148*210 mm
Date de parution : 1er nov.  2013
Prix Public T.T.C. : 15 €
ISBN : 2-84220-067-1

Problématique introductive :

Cet ouvrage répond à quelques-unes de mes interrogations longtemps restées en gestation pour atteindre leur maturité actuelle. Il propose un travail réflexion anthropologique sur les faits sociaux en cours dans la société congolaise contemporaine. Il s’agit d’une anthropologie des mondes contemporains qui prend pour objet d’étude les textes des chansons qui accompagnent la musique congolaise de variétés. …

La chanson et la musique congolaise de variétés – comme on le montrera plus loin – sont le lieu de production du politique, c’est-à-dire en tant qu’espace d’expérimentation du vivre-ensemble sous les formes collectives et individuelles. Textes dits et paroles « chantées » donnent à voir comment l’oralité et l’écrit sont « mis en résonance », selon l’expression d’Arlette Chemain ; comment ils participent du travail de socio-critique derrière les imaginaires sociaux qui sont convoqués en permanence par les artistes-musiciens. L’analyse de la société congolaise sera privilégiée. Sans doute l’illusion de cerner un terrain sensiblement connu m’y invite-t-elle en premier lieu, mais c’est d’abord ce retour réflexif sur soi, sur la culture et sur la société congolaise contemporaine avec ses déséquilibres, ses tensions et ses mutations rapides qui a motivé mes choix et ma démarche pour une anthropologie réflexive, critique et prospective. Ainsi, l’idée d’effectuer des recherches socio-anthropologiques sur les chansons congolaises de variétés est née il y a une trentaine d’années à Brazzaville à partir d’une double préoccupation à la fois ludique et scientifique. D’abord, des raisons personnelles m’obligent à faire remonter à la surface une partie importante de mon vécu quotidien d’enfant de Poto-Poto, arrondissemement animé de Brazzaville. …

Déjà, dans les années 80, Sylvain Bemba, Matondo Kubu Turé, Honoré Mobonda, Georges Elounga, Antoine Lipou, Jean-Luc Aka-Evy, Ambroise Ossété, Abel Kouvouama et Charles-Didier Gondola, ont multiplié des études, cours et travaux de recherches sur les chansons congolaises de variétés. Récemment, d’autres auteurs ont sur le plan historique, linguistique et auto-biographique retracé, avec des documents iconographiques à l’appui, les grands moments de la musique et de la chanson congolaise…

… Il s’agit de savoir comment ceux-ci réinventent les mots, les travestissent et colportent à travers la chanson l’information qu’elle soit vraie ou fausse, et comment ils suggèrent le dit et le non-dit. Ensuite, ce travail montre également comment une société se construit à la fois dans les pratiques et les représentations des agents sociaux qui sont de véritables opérateurs de sens et d’action. Enfin, il s’agit de comprendre comment les savoirs populaires, – qu’ils relèvent de l’oral ou de l’écrit en langues congolaises – sont-ils traités et traduits en savoir scientifique…



Consensus et Fédéralisme au Congo-Brazzaville

Par Café Littéraire • 29 oct 2013 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Consensus et Fédéralisme
au Congo-Brazzaville
Modernisation et Partage

Auteur : Sébastien Mationgo Mboungou
Folio : 150 pages, Format : 105*148 mm
Date de parution : 1er nov.  2013
Prix Public T.T.C. : 10 €
ISBN : 2-84220-069-5

Problématique introductive :

Cet ouvrage invite au débat politique national resté suspendu depuis la fin de la Conférence Nationale Souveraine de 1991 : débat désorienté par les fourvoiements et les dysfonctionnements de l’apprentissage démocratique.

Ce débat a davantage été obscurci et étranglé par le coup de force du 15 octobre 1997, asservi et inhibé par le paradigme de l’ethno-militance c’est-à-dire, la problématique de la privatisation ethnique de l’alternance politique.

Une nouvelle étape s’ouvre ici, elle se veut expérimentale et processuelle, généreuse et solidaire, en rupture d’orientation avec la longue histoire du politique au Congo.

Quatre lignes de force organisent cette nouvelle étape dite régénératrice à savoir, le consensus, le fédéralisme républicain et convivial, la modernisation et le partage.

La ressource humaine et sociale de cette nécessaire transformation c’est le Muntu, débarrassé de l’emprise doctrinale du « kimpumbulisme » et du pouvoir des clans.

La critique ici, elle porte sur les leurres mystificateurs et inhibiteurs de l’inconstructible et introuvable état-nation d’orientation jacobine.

Par-delà cette figure obscure de notre abîme, un autre récit collectif est à écrire ensemble : celui de la dénationalisation de la gouvernance et de la collégialité organique à prescrire au sommet du directoire de la République, en reliant les trois nouveaux pouvoirs structurants de la décision et de la légitimité. Il s’agit de trois pouvoirs que sont : le pouvoir constitutionnel, le pouvoir traditionnel et le pouvoir régional autonome, décentralisé, élargi et rénové. Ce livre a pour thématique structurante : la régénération du Congo-Brazzaville.

Pour commander l’ouvrage :



Café littéraire des deux rives  » Pont sur le Congo « 

Par Café Littéraire • 4 juil 2012 • Catégorie: Café littéraire, Évènements

Café Littéraire intitulé  » Pont sur le Congo »

Lieu : MASSAI MARA

Date : Samedi 07 juillet 2012
Adresse : 66, rue Armand  Carrel
Tél. 0142080065
Station Métro Jaurès (Lignes 2, 5, 7)
Heures 12 h à 22 h

Présentation : Le collectif des éditeurs, auteurs et lecteurs congolais vous invite à venir découvrir les lettres et arts du Congo, au café littéraire qui aura lieu le samedi 7 juillet 2012, de 12h à 18h à l’Espace-restaurant «  Le Massaï-mara, 66 rue Armand Carrel 75019 Paris – contact : 01 42 08 00 65″.

Programme :

12h00 : accueil du public

De 12h30 à 16 h00 : Présentation des œuvres par les auteurs et éditeurs

16h00 à 17h00 : Echange avec l’auditoire

17h00 à 18h00 : Jam session (rumba, jazz, afro-cubain…)

Exposition permanente des livres, cd et dvd

Entrée : LIBRE Buffet à volonté : 25 euros

Avec la participation des éditions : ICES, CERCLE-CONGO, PAARI, ACORIA, DI-M Consulting, PAPYRUS-PYRAMIDES, EDITIONS NORMANDES…

Auteurs : Jean-Aimé Dibakana,  Magloire Mpembi Nkosi,  Jean-Pierre Banzouzi, Serge Diatantu, Mawa Mawawa Kiese, N.Y.S.Y.M.B Lascony, Alain Kounzilat, Mawete Makisosila, Dina Mahoungou, Faugus Izeidi, …





DICTIONNAIRE des Œuvres Littéraires Congolaises

Par Café Littéraire • 20 avr 2010 • Catégorie: Café littéraire, Nouveautés, Évènements

netcouvDICTIONNAIRE Des Œuvres Littéraires Congolaises

Auteur : Noël Kodia Ramata

Folios : 530 pages

Format : 150*210 mm

Poids : 711 gr. ; Prix : 30 €

Date de parution : 17 avril 2010

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Problématique

Ce premier Dictionnaire des œuvres littéraires congolaises est un travail de pionnier réalisé par Noël Kodia-Ramata. Il se propose de couvrir la quasi-totalité de la création littéraire, allant de la période de Jean Malonga à celle de Jean-Baptiste Tati Loutard. Dans la pratique, malgré sa bonne volonté, l’auteur n’a pas pu mettre la main sur toutes les œuvres de l’époque concernée.

Dans cet ouvrage, Noël Kodia-Ramata nous fait découvrir les prosateurs qui se sont fait remarquer pendant une cinquantaine d’années, avec des œuvres qui ont influencé la littérature africaine et francophone.

De 1954 à 2005, la république du Congo-Brazzaville a produit plus de cent cinquante romans et recueils de nouvelles. Ce Dictionnaire vient s’ajouter aux deux Anthologies écrites par Jean-Baptiste Tati Loutard, sur l’abondante production littéraire congolaise. Déjà dans les années 80, Alain Rouch et Gérard Clavreuil remarquaient que « la littérature congolaise, compte parmi les meilleures, les plus prolifiques et les plus homogènes d’Afrique noire. » L’époque qui va de 1954 à 2005 peut être considérée comme le premier âge d’or de la littérature congolaise en général, et de la prose narrative en particulier.

Noël Kodia-Ramata présente ici un travail didactique qui, de notre point de vue, sera un outil de référence pour les élèves, étudiants, enseignants et chercheurs sur la littérature congolaise. Avec les morceaux choisis des dix premiers grands romanciers et nouvellistes congolais – c’est l’auteur qui dresse ce tableau d’honneur –-, vingt huit textes sont proposés en lecture pour toucher du doigt la richesse et la diversité de cette littérature.

Ce cliché de l’écrit chez les Congolais de Brazzaville, dans cette période allant de 1954 à 2005, montre en définitive, comment les faits socio-politiques, qui se sont déroulés dans ce pays, ont largement influencé la création littéraire et artistique.

photonetL’auteur : Noël Kodia Ramata

Docteur en littérature française de l’Université Paris IV (Sorbonne), Noël Kodia a enseigné les littératures congolaise, française et francophone à l’Ecole Normale Supérieure de Brazzaville (Université Marien Ngouabi). Il s’intéresse à la recherche au niveau du roman congolais, français et francophone. Auteur de nombreuses critiques, publiées dans la presse nationale et internationale, ce Dictionnaire est son quatrième ouvrage.

Pour télécharger le bon de commande : Kodiapub1

Quelques extraits de l’ouvrage :

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Komat2

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Rubrique réalisée par Nsona Diambou



Actes de la Conférence Internationale sur Simon Kimbangu

Par Café Littéraire • 24 août 2008 • Catégorie: Café littéraire

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Du 12 au 15 février 2006, s’est tenue à Kinshasa en République Démocratique du Congo (R.D.C.), sous la houlette de Son Eminence Simon Kimbangu Kiangani, Chef Spirituel de l’église Kimbanguiste, la première Conférence Internationale sur le prophète Simon Kimbangu. L’objet central du Colloque « Simon Kimbangu, envoyé spécial de notre Seigneur Jésus-Christ, Fondateur de l’église Kimbanguiste. », s’est décliné en une dizaine de thèmes.

Défini comme le Christianisme résultant de l’ensemble des actions et des enseignements de Simon Kimbangu, le Kimbanguisme émerge à partir du 06 avril 1921, du village de N‘kamba, dans le Sud-Ouest de l’ex-Congo belge, en Afrique centrale, en territoire Kongo. Il est reconnu juridiquement par l’autorité coloniale belge comme une association sans but lucratif, dénommée « Eglise de Jésus-Christ sur la terre par le Prophète Simon Kimbangu », le 24 décembre 1959. Cet ouvrage fondamental sur l’église kimbanguiste, renferme trois types de textes.

  • Les communications à caractère de recherche ;

  • Les témoignages ;

  • Les messages des personnalités politiques et diplomatiques

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La passion de Simon Kimbangu, 1921-1951

Par Café Littéraire • 24 août 2008 • Catégorie: Café littéraire

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Le livre de Jules Chomé est un plaidoyer pour la défense de la vérité et de la dignité humaine. C’est un témoignage de première main, écrit par un belge qui avait voulu élucider la vérité autour de la personne et de la mission de Simon Kimbangu. En se désolidarisant de l’action répressive entreprise par l’autorité coloniale de son pays, Jules Chomé retrace à suffisance la responsabilité de la Belgique et son acharnement sur un homme modeste, pacifique, mais injustement réprimé et forcé au martyr avec ses adeptes.

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Le nid des corbeaux

Par Café Littéraire • 13 août 2008 • Catégorie: Café littéraire

Le nid des corbeaux, Barly Loubota

Par Liss Kihindou

Quel avenir pour la jeunesse en Afrique ? Cas du Congo Brazzaville. Voilà en quelque sorte la question à laquelle tente de répondre Le Nid des corbeaux, premier roman de Barly LOUBOTA, jeune auteur congolais vivant actuellement à Montréal.

On nous a sûrement posé, ou nous nous sommes nous-mêmes posé la question de savoir ce que nous voudrions faire plus tard. C’est d’ailleurs la préférence ou l’attirance pour tel corps de métier qui détermine notre choix pour la filière ou la formation suivie à la Fac. Au Congo comme ailleurs dans le monde, les jeunes diplômés espèrent, au sortir des Etablissements de formation, embrasser la vie professionnelle à laquelle ils se destinaient. Cependant au Congo, quand un jeune veut réaliser ses projets professionnels, vivre en fonction de ses principes, de ses rêves, la dure réalité se charge de lui couper l’herbe sous les pieds, de le pousser au bord de ses retranchements jusqu’à faire de lui un autre homme.

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Café littéraire à Paris par les Editions Paari

Par Café Littéraire • 27 fév 2008 • Catégorie: Café littéraire

Causerie-débat autour des livres, des auteurs et des initiatives louables ou café littéraire tout simplement ? C’est selon. De toute façon l’écriture, une fois de plus, s’est exprimée dans la cave de La Fontaine au miel, rue Quincampoix, à Paris.

Les éditions Paari proposent, tous les mois, un rendez-vous de la culture dénommé Café littéraire panafricain, qui se tient au restaurant « La Fontaine au miel », 94 rue Quincampoix à Paris. Celui du 22 décembre était consacré à l’écriture féminine. J’y étais invitée, avec 3 autres auteures.
Comme souvent pour les activités de l’esprit, il n’y avait pas foule, mais ceux qui ont honoré cette invitation sont vraiment venus trinquer à la santé des lettres africaines et d’une Afrique qui gagne, une Afrique portée par les Africains eux-mêmes et par les amoureux de l’Afrique.

Môguy, la première intervenante, a présenté son livre L’orteil de mon père comme la volonté de « transformer l’indicible (l’inceste) en force ». C’est une Française toute en sourire et qui distille une joie de vivre telle que vous ne croiriez pas que c’est bien elle l’auteur de l’Orteil de mon père. Son nom d’auteur d’ailleurs contribue à brouiller les cartes. Vous pourriez penser que c’est une Africaine, ce qu’elle est dans l’âme sans aucun doute : elle a séjourné en Afrique, côtoyé les Africains et se dit proche de cette Afrique qui a un combat à livrer, comme elle a eu à le faire à travers ce drame vécu dans son enfance et qu’elle a réussi à surmonter, qu’elle surmonte grâce à ses différentes activités.

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Môguy et le modérateur Mawawa

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