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Contributeurs et auteurs

Lettre du Pool n°2-3 : Crimes de masse et Décivilisation dans le Pool. Pourquoi l’indifférence?

Par Café Littéraire • 14 oct 2016 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs

Lettre du Pool n° 2-3, octobre 2016

Crimes de Masse et Décivilisation dans le Pool. Pourquoi l’indifférence?

Auteur : Guy Aurélien Mankessy (sous la dir. de)
Format : 297mm*420 mm / Folio : 12 pages / Poids : 50gr / Format A3
Parution : 10/10/2016 / impression quadri
ISBN : 2-84220-096-1 /
ISSN : 2490-9955  /  Prix : 6 €
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Crimes de masse et décivilisation dans le Pool. Pourquoi l’indifférence ?

Par Emo Ntsiabaro

Une réalité qui questionne

Lorsque les outils juridiques internationaux deviennent inopérants pour qu’une population donnée puisse jouir de sa dignité humaine, et que sa survie en tant que membre de la famille humaine est menacée, pire, vouée à une extermination programmée sur le sol de ses ancêtres, cet ethnocide ne peut être que celui d’une multiplicité d’acteurs qui opèrent sur les cinq continents.


On est alors en droit de s’interroger si la situation vécue dans département du Pool n’est pas au cœur d’une conspiration sans frontière.

Depuis la purge de sang  de mars 1977 avec le fratricide de Marien Ngouabi, et  l’éviction en février 1979 de Yhombi Opangault, son emprisonnement et la prise effective du pouvoir par Denis Sassou Nguesso, les ressortissants du Pool ont payé et payent encore un lourd tribut en vies humaines abrégées. Pour avoir été toléré dans le monde entier, le pouvoir de Brazzaville, depuis sa fin de règne annoncée par sa disqualification sans équivoque par le peuple souverain à l’occasion du scrutin présidentiel anticipé du 20 mars 2016, a systématisé les massacres  à grande échelle, sous le huis clos de la communauté internationale. Telle est la triste réalité que traduit le pogrom dans la région du Pool, commencé en décembre 1998 et qui s’est de nouveau amplifié depuis le 04 avril 2016, comme un volcan jadis endormi qui a repris son activité éruptive.


Un drame annoncé par les assassinats politiques des années 1977 à 1979.

Mars 1977, deux présidents de la République, Marien Ngouabi, Alphonse Massamba-Débat et un Cardinal, sont assassinés dans l’intervalle d’une semaine. Sans compter les témoins anonymes, des militaires en fonction ou certains officiers tels Kimbouala Nkaya abattu à domicile. Il fallait désigner des boucs émissaires expiatoires et fabriquer une idéologie ethno culpabilisatrice d’une certaine population comme béquille du régime naissant de Sassou Nguesso. Et la trouvaille sera simplement machiavélique :

« Bakongo ba bomi Marien », ce sont les Bakongo qui ont tué Marien Ngouabi . Il fallait donc leur faire payer ce forfait.. La cour révolutionnaire d’exception de février 1978, sacrifiera dix innocents tous ressortissants du Pool : Dianzenza Pierre, Kanza Daniel, Kianguila Daniel, Kinkoumba Etienne, Konda Albert, Kouba Grégoire, Mizelet Germain, Ndoudi-Nganga, Samba Dia Nkoumbi, Sissoulou Simon, seront tous fusillés au petit matin sans recours. Qui pis est, leurs dépouilles jamais remises à leurs familles, tout comme celle de l’ancien chef de l’état, Massamba-Débat, demeurent à ce jour sans sépultures. Comme on peut le comprendre, ces familles interdites de faire un quelconque rassemblement sous forme de deuil, demeurent terrorisées, traumatisées à vie.


Ainsi s’est formalisée la barbarie ethnique dans la gestion de l’état, qui continue jusqu’à ce jour. Ce qui corrobore  la critique de ce système politique, formalisée en son temps par Ange Diawara, sous le concept de l’OBUMITRI (Oligarchie Bureaucratique Militaro Tribale)

…..

L’ethnocide dans le Pool nourri par les prises de positions françaises ?

Comment expliquer la coïncidence entre les déclarations des autorités françaises en faveur de Sassou Nguesso et l’accentuation de l’ethnocide dans le Pool ? Le 30 juin 1998, le président français s’exprime à Luanda en ces termes : « Je me suis réjoui de l’intervention de l’Angola au Congo-Brazzaville, pour la raison simple que ce pays était en train de s’effondrer dans la guerre civile, de s’auto-détruire, et qu’il était souhaitable que l’ordre revienne. Il y avait quelqu’un qui était capable de le faire revenir, c’était Denis Sassou-Nguesso. Il lui fallait un soutien extérieur pour un certain nombre de raisons, l’Angola le lui a apporté» (François-Xavier Verschave, Noir Silence, Qui arrêtera la Françafrique, Paris, les Arènes, 2000, p. 16). Ce discours de Luanda, faisait suite au Droit de Veto de la France qui avait rejeté une résolution visant l’envoi d’une force onusienne de maintien de la paix, et d’interposition entre les deux belligérants Pascal Lissouba et Sassou Nguesso en 1997.

En décembre 1998, six mois après ce discours de Luanda, encouragé par ce satisfecit, commença la razzia,  à grande échelle, contre les populations civiles des quartiers sud de Brazzaville, du Pool, et des pays du Niari.

17 ans après, François Hollande autorise le référendum sur le changement de la constitution de 2002. Celle-ci, bien que taillée aux mensurations de Sassou Nguesso, limitait à deux le nombre de mandats du Président de la république, rendant ainsi possible une alternance démocratique en juillet-août 2016. L’opposition congolaise avait fait de cette alternance son cheval de bataille, et avait salué la position de fermeté prise par le président français François Hollande dans son discours de Dakar en 2014 ….

Les démocrates africains ont désormais compris que : « Les Congolais ne trouveront jamais dans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit, et la démocratie dans leur pays », pour prendre l’antithèse du discours dakarois du président français. Du 21 octobre 2015 au 04 avril 2016, il s’est écoulé six mois environ, comme en 1998, pour que le même ethnocide reprenne avec les mêmes acteurs, les mêmes prétextes, le même mode opératoire, tel un volcan qui sommeillait dans les entrailles de la Françafrique…. À suivre dans le journal.


édito : Quand le

machiavélisme emprunte les habits du « vivre ensemble »

Comme nous l’enseigne la fable de La Fontaine « tout flatteur vit au dépend de celui qui l’écoute »(le corbeau et le renard),  c’est bien ce que traduit la bonne farce et pire la duperie que cache mal la récente et surprenante découverte par les chantres du pouvoir absolu, des vertus désormais adjurées du « vivre ensemble ». D’où vient donc cette soudaine fascination pour ce concept aujourd’hui à la « Une » du discours  politique à Brazzaville ? En tout cas,  point n’est besoin d’être clerc pour constater que bien plus qu’un cheval de Troie, il s’agit assurément d’une autre forme de subterfuge planifiée, pour maquiller la réalité sociale congolaise telle qu’elle se donne à voir dans nos rues, nos quartiers, nos villes et nos campagnes.

La nation congolaise héritée de ses illustres pères fondateurs Opangault, Youlou, Tchicaya, n’existe plus que de par la carte du monde. La république espérée en 1960  a perdu son âme. Le rêve d’unité proclamé par la « congolaise » notre hymne nationale s’est progressivement estompé.


Et pour cause, les effets conjugués du tribalisme, des discriminations produites par  l’injustice sociale et le despotisme, de la corruption, de dépravation des mœurs, de la négation de la morale et de l’éthique et notamment des violations des droits et de l’extermination planifiée d’une partie de sa population. Autant de maux entretenus par ceux là même qui aujourd’hui veulent porter les habits du « vivre ensemble » comme pour se donner bonne conscience.


Le sentiment d’appartenance à une communauté homogène et solidaire, n’est plus qu’un lointain souvenir pour les citoyennes et citoyens congolais du nord au sud et de l’est à l’ouest.

En sourdine, plusieurs questions interpellent le bon sens : Peut -on imaginer que les parents congolais démunis qui ne peuvent nourrir leur maisonnée ou pis qui peinent à financer la scolarité de leurs enfants vont allègrement tendre la main à ceux de ces prédateurs des deniers publics et nouveaux riches ?… A suivre dans le journal


Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République Française

Me Bernard Amédée N’GANGA

Ancien avocat au Barreau de Paris

Avocat au Barreau de Brazzaville


Monsieur le Président,

J’aurais aimé, ne point avoir à vous écrire, si votre silence flagellé ne me tînt pour peine infligée. Il s’agit du Congo-Brazzaville, Monsieur le Président. Il vous souviendra qu’à la suite de la conférence de la Baule, les peuples déconsidérés, prirent congé du monstre froid : Monsieur Denis Sassou-Nguesso.

Cinq ans plus tard, au prétexte mensonger d’un trouble de réveil matinal, l’occasion fût belle et trouvée d’une guerre. La France imposera proprio motu Monsieur Denis Sassou-Nguesso rejeton nazi, auteur d’un pogrom en 1998. En témoigne, l’affaire des disparus du Beach.

Pourquoi tant de haine et de mépris pour la race noire ?


Est-ce le code noir qui rend l’or noir plus important que la race noire ? Les valeurs d’humanisme et de justice seraient-elles informes à la protection des intérêts de la France, pour leurs préférer un nazi ? De propos délibéré, le vice aurait-il inhibé jusqu’à l’ignorance de l’excès entre 27 ans au pouvoir de Monsieur Blaise Compaoré au Burkina Faso et 32 ans de Monsieur Denis Sassou-Nguesso au Congo-Brazzaville ?… A suivre dans le journal




Panorama de la Littérature Orale du Loango. Etude des proverbes

Par Café Littéraire • 28 jan 2016 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs, Évènements
Panorama de la Littérature Orale
du Loango
étude des proverbes
Auteur : René Mavoungou Pambou
Préface : Auguste Miabeto Ladi
Format : 150*220 mm / Folio : 328 pages
Poids : 310 gr  / Parution : 01/02/2016
ISBN : 2-84220-093-0 / Prix : 30 €
Argumentaire :
Ce panorama de la littérature orale est une œuvre majeure qui traite d’un pan de l’histoire, de l’ethnologie, de l’anthropologie, sinon du patrimoine culturel immatériel du peuple de Loango, ainsi que de ses proverbes.
Au travers de cette méthodique et rigoureuse taxinomie des genres littéraires oraux, ponctuée d’une illustration par le texte, on s’imprègne avec délectation de l’univers de significations d’un peuple.
L’auteur plante le décor historique sur l’origine du peuple de Loango aux environs du xiième siècle de notre ère, de son apogée en termes d’organisation sociale, politique et économique. À la lumière de son argumentation, l’auteur montre que « l’homme noir n’est pas assez entré dans les manuels d’histoire universelle, en raison du fait que l’histoire du continent africain et du peuple noir en général est édulcorée et falsifiée à dessein. »
C’est par les mázínà, ou la dation des noms que s’inaugure la seconde partie. Car « attribuer un nom, c’est donner une identité, faire accéder à une existence sociale, reconnaître un être vivant en tant qu’individu… » En effet, « la dation du nom en milieu traditionnel du Loango, comme partout chez les Kongo, n’a jamais été un acte aléatoire… » Enfin, viennent les contes, devinettes, berceuses et chansons diverses, venus du fond des âges.
Les trois dernières parties approfondissent l’étude du cíngánà, « proverbe ». Après l’énoncé des fonctions de ce genre littéraire, l’auteur aborde une analyse logico-formelle et stylistique. L’analyse sémantique d’une quarantaine de proverbes termine ce riche enseignement hautement pédagogique.
L’ouvrage apporte à l’humanité les galets d’une civilisation évanescente. En effet, si des langues entières sont menacées de disparaître ou plutôt disparaissent, du fait d’une glottophagie avérée, que dire des cultures et traditions des peuples qu’elles véhiculent ?
La culture du Loango, ainsi revisitée, peut désormais participer au grand rendez-vous du donner et du recevoir, dans ce monde qui sans cesse est en train de se muer en un village planétaire.
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L’auteur
René Mavoungou Pambou
Bowamona Keb’Nitu Wuta Lwangu
René Mavoungou Pambou est Docteur en ethnolinguistique. Études effectuées à Paris 5- Sorbonne, à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) et à Paris 7- Jussieu.
Ses recherches portent sur la culture du peuple de Loango dans une approche où l’ethnolinguistique sert de trame à une analyse pluridisciplinaire. Son ambitieux projet consiste en la sauvegarde des vestiges du glorieux passé de l’État de Loango.


L’ANTHROPOLOGIE DANS UN MONDE EN MOUVEMENT. Le lointain et le proche

Par Café Littéraire • 29 oct 2015 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs, Évènements
L’ANTHROPOLOGIE
DANS UN MONDE EN MOUVEMENT
Le lointain et le proche
Auteur : Abel Kouvouama
Format : 148*210 mm / Folio : 208 pages / Parution : 02/11/2015
ISBN : 2-84220-090-9 / Prix : 20 €
Résumé :
L’anthropologie dans un monde en mouvement, tel est le titre retenu pour rendre compte du double processus révélateur de l’irruption de tout événement marqué d’une part, du sceau de la nouveauté, de l’inédit, de l’actualité, de la mobilité, et d’autre part, de l’épreuve, de l’agir et de l’incertain. Les figures par lesquelles se manifeste le mouvement sont nombreuses. Celles qui sont analysées dans cet ouvrage permettent, à travers des mouvements de pensée, d’en dessiner les contours dont le projet scientifique et pédagogique affleure de part en part. Elles permettent d’évoquer les problèmes centraux touchant, à partir des  « foyers d’expérience » d’ici et d’ailleurs, à l’anthropologie et son enseignement à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, aux épistémès des sciences sociales et humaines en Afrique et en France, aux figures d’anthropologues, de sociologues, ainsi qu’aux figures « d’intellectuels collectifs ».
Les deux questions épistémologiques et théoriques relatives au relativisme et à l’universalisme sont bel et bien au centre de la démarche anthropologique contemporaine. Tous les praticiens de l’anthropologie sont, d’une manière ou d’une autre dans leur pratique, souvent confrontés à ces deux exigences fondamentales d’exercice du métier d’anthropologue. C’est pourquoi, la démarche critique des faits sociaux analysés dans cet ouvrage s’est
efforcée d’être attentive à ces questions.
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L’Histoire d’un rescapé de la dictature

Par Café Littéraire • 9 mai 2015 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs, Évènements

L’Histoire d’un rescapé
de la dictature

Auteur : Balaam Faustin Facho
Folio : 70 pages,
Format : 110 mm*180 mm
Date de parution : 07 mai 2015
Prix Public T.T.C. : 10 €
ISBN : 2-84220-084-8

L’Histoire d’un rescapé de la dictature
Auteur : Balaam Faustin Facho

Résumé :

Ce récit politique de Ballam FaustinFacho fait apparaître les dérives du pouvoir politique tchadien.

Ancien ministre, l’auteur, pour avoir refusé de collaborer avec le régime d’Idriss Déby Itno, avait été persécuté dans son pays. Il avait échappé de justesse à un enlèvement, en ralliant nuitamment le Cameroun voisin à pieds.

A travers l’Union Nationale Démocratique (UND), l’auteur poursuit son combat politique afin que le Tchad puisse connaître une alternance démocratique.

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Contes Africains de Hinda

Par Café Littéraire • 25 avr 2015 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs

Contes Africains de Hinda

Auteur : Taliane K. Djévèk

Folio : 32 pages, Format : 200mm*200 mm

Contes illustrés en quadrichromie

Date de parution : 22 avril 2015

Prix Public T.T.C. : 7,5 €

ISBN : 2-84220-086-2

Poids : 110gr

Description :

Cet ouvrage destiné à tous publics rassemble cinq contes bien illustrés, écrits dans un  style simple et compréhensible. Derrière chaque conte, se dissimule entre les lignes, une leçon de sagesse, ou une interrogation qui pousse à la réflexion.

Bien qu’ils soient africains, ces contes de Hinda, s’agissant par exemple de « l’hirondelle et le pigeon », nous font découvrir la géographie de l’hexagone…

Ce travail didactique, rapporté par Taliane, est à lire et à partager par tous les publics (enfants, adolescents, adultes, etc.).



La Parole est à Monsieur le Député Jean Félix-Tchicaya. Interventions à l’Assemblée Nationale 1945 – 1959

Par Café Littéraire • 4 fév 2015 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs
La Parole est à Monsieur le Député
Jean Félix-Tchicaya.
Interventions à l’Assemblée Nationale
1945-1959
Auteur : Jean Félix-Tchicaya
Folio : 212 pages, Format : 148mm*220 mm
Date de parution : 24 janvier 2015
Prix Public T.T.C. : 20 €
ISBN : 2-84220-085-5

Problématique

Ce livre contient les discours et interventions du député Jean Félix-Tchicaya à l’Assemblée nationale, à Paris, entre 1945 et 1959.

Dans la tradition française du débat parlementaire, les règles du jeu politique font l’objet d’un large assentiment. Or le paradoxe de la présence des députés africains à l’Assemblée nationale vient du fait qu’elle inscrivait une sorte d’exception qui alors réalisait la promotion de la différence. Et c’est de la tribune de cette Assemblée, à l’adresse du Président du Conseil désigné (M. Guy Mollet), au cours de la Séance du 6 mars 1951, que Jean Félix-Tchicaya déclare :

« C’est en donnant à ces populations l’assurance que rien ne sera fait pour attenter à leurs droits de citoyen, à leur ardent amour de la liberté, que vous les trouverez toujours aussi résolues aux côtés de tous les républicains et de tous les démocrates de France. »

Il s’agit bien d’une parole politique, dite dans une instance démocratique, et qui affirme l’exercice de la critique du système. Elle permettra entre autres, l’adoption de mesures qui contribueront à corriger les excès du système colonial, comme l’abolition du travail forcé.

Tout au long des interventions de Jean Félix-Tchicaya à l’Assemblée nationale, il apparaît que son discours marque une volonté de reconnaissance, mais aussi d’affirmation de la personnalité politique des colonies. A travers ce discours au contenu politique et militant avéré, Jean Félix-Tchicaya s’affirme comme un acteur qui s’inscrit dans la perspective d’une identité discursive reconnue. Celle-ci fonde le rapport qui donne sens à ce discours comme parole politique émise dans un cadre approprié, en l’occurrence l’Assemblée nationale.

Son discours fait de Jean Félix-Tchicaya un des précurseurs du mouvement d’émancipation de l’Afrique Noire. Il a posé avant l’heure, les termes du développement de l’AEF en général, ainsi que de la modernisation du Moyen Congo en particulier, en insistant notamment sur l’indépendance énergétique, avec des projets de loi sur les barrages hydroélectriques du Kouilou, et de la Loufoulakari.

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La Saga de Biza Dia Tsina

Par Café Littéraire • 7 déc 2014 • Catégorie: Contributeurs et auteurs, Monde noir et Modernité africaine, kongo kultur, Évènements

La Saga de Biza dia Tsina

Auteur : Kouba Joseph Anderson
Préface : Claude Ernest Ndalla Graille
Folio : 152 pages, Format : 135mm*210 mm
Date de parution : 1er décembre 2014
Réédition : 25 juillet 2015
Prix Public T.T.C. : 16 € / 10000 Frs Cfa
ISBN : 2-84220-089-3
Collection : Sociétés contemporaines et urbanités.
La Saga de Biza dia Tsina

Problématique

Biza dia Tsina demeure une personnalité méconnue.

Témoin et protagoniste des évènements des années 1930 au Moyen-Congo, dans l’affaire Matsoua qualifiée d’affaire Balari par De Butaffoco, pour en minimiser la portée et l’impact, Biza, fils de Tsina, du lignage Kintsembo a laissé des traces qui font rêver et qui enflamment les esprits de tous ceux qui veulent connaître les héros méconnus de notre résistance à l’oppression coloniale.

Depuis sa disparition le 02 septembre 1947, aucun écrit ne lui avait été consacré, bien que l’anniversaire de sa mort demeure un évènement qui est toujours célébré, chaque année, au village Kimpila, ainsi que dans les pays de Boko.

Son petit fils Anderson Kouba vient de combler un vide. La Saga de Biza dia Tsina  qui est présentée dans cet ouvrage suscitera  d’autres vocations sur l’histoire congolaise.

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Mali : Le chaos généralisé

Par Café Littéraire • 8 nov 2014 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs

Mali : le chaos généralisé

Auteur : Mahmoud-Alpha Boncaneye Maiga
Folio : 104 pages, Format : 135mm*210 mm
Date de parution : 1er nov. 2014
Prix Public T.T.C. : 17 €
ISBN : 2-84220-0081-7

Mali : le chaos généralisé
Auteur : Mahmoud-Alpha Boncaneye Maiga
Folio : 104 pages, Format : 135mm*210 mm
Date de parution : 1er nov. 2014

Prix Public T.T.C. : 17 €  ISBN : 2-84220-0081-7

C’est dans le mensuel Africa International en 1990 que j’ai annoncé mon suivi journalistique sur ce qui, depuis de longues années s’est ventilé sous le vocable « rébellion touareg ». Nous sommes septembre de cette année-là, Iyad Ag Ghaly venait de déclencher une nouvelle histoire – une autre histoire – du Mali qui va donc transfigurer l’espace sociétal d’une harmonie entre peuples du Sahel vieille de mille ans. Je le craignais d’où mon attention vive.

La presse occidentale, la française en l’occurrence s’est mise aux avant-postes. L’hebdomadaire l’Express est le premier journal français à recueillir les propos du Chef de la rébellion tout droit sorti des rangs de la Légion Verte (islamique) de Kadhafi. Septembre 1991, je rencontrais cet homme au Mali. À Bamako d’abord, lors de la conférence nationale où il était invité, puis dans une de ses bases non loin de Taïkarène en plein désert malien… pour Jeune Afrique où j’étais reporter depuis un an. Il avait autour de lui une bonne ceinture d’intellectuels de sa région, Kidal… À distance, j’observais l’évolution de la situation. Révélation: l’État du Mali a affaire à des guerriers bien formés pour les guerres à l’étranger, hors de la Lybie, et un mécanisme de propagande hors pair, bénéficiant d’un appui de lobbies associatifs occidentaux et ONG françaises opérant dans le désert et le Sahel sous le label d’aide aux sinistrés des sécheresses successives qui ont démembré les sociétés locales. Avec alentour, tout leur système de production.

Qui est Mahmoud-Alpha Boncaneye Maïga?

Mahmoud-Alpha Boncanèye MAIGA est journaliste (ancien de Jeune Afrique, de Figaro Magazine et de Géo) et anthropologue, disciple puis collaborateur et traducteur de Jean Rouch au Musée de l’Homme à Paris, où il vit.

Il est natif de la région de Gao, Lellehoye (Ansongo).

Fin connaisseur de sa région et du Sahel, par ses écrits et reportages, il est devenu depuis plus de deux décennies une référence sur le sujet de la rébellion dite touareg.

Table des Matières de l’ouvrage

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Noirs de Mauritanie. Une vie de pierre

Par Café Littéraire • 22 juil 2014 • Catégorie: Contributeurs et auteurs, Évènements

Noirs de Mauritanie. Une vie de pierre

Auteur : Abdoulaye Wane

Folio : 80 pages, Format : 135mm*210 mm
Date de parution : 26 juillet 2014
Prix Public T.T.C. : 10 €
ISBN : 2-84220-0077-0

Argumentaire de l’ouvrage :

L’expérience mauritanienne, figée dans une dichotomie raciale et esclavagiste, éclaire d’un jour nouveau les réalités africaines, hantées par plusieurs antagonismes. Les extraits qui suivent illustrent, en guise de commentaire, la souffrance et la colère de Lobadé, constatant avec émoi le renoncement des élites.

« Le vivre ensemble ? … Il faut enfin que les plaies soient correctement soignées. Les pansements, ce n’est vraiment pas ce dont on a besoin. De vrais soins pour guérir les plaies. A force de rester longtemps ouvertes, elles ont fini par infecter tout le corps social. Pour guérir le mal, il faut aller à la racine. »

« C’est toujours en fonction de leurs propres référents culturels que les chercheurs construisent et valident leurs théories. Je pense qu’il y a effectivement une image caricaturale qui nous voile la face et nous empêche ainsi de saisir dans toute son objectivité le vécu des sociétés observées. »

« La quête identitaire, hélas, ne se contrôle pas et elle finit souvent en meurtre ! Hitler et ses sbires rêvèrent d’un peuple pur, sans tâche, grand, plein de vie, conquérant, dominant… Le refus de l’autre parce qu’il est différent de nous aboutit généralement à tous les excès. »

« … Il y a en effet une catégorie de citoyens à qui tout est possible, accessible et une seconde catégorie de sujets, figures errantes, qu’on tolère mais des gens à qui on ne concède aucun droit… Ils sont condamnés à un enfer où ils s’enfoncent tous les jours sans pouvoir toucher le fond. Aujourd’hui les victimes de la déraison de l’Etat … refusent la domination. »

Abdoulaye Wane forge dans ce texte dur et proche du réel, de nouvelles modalités de coexistence qui célèbrent la différence comme plus-value humaine.

Pour commander l’ouvrage, Télécharger le fichier PDF : PubWane

Conférence Publique

Thème : La question raciale en Mauritanie

Date : Samedi 26 juillet 2014

Lieu : Maison de L’Afrique

07, rue des Carmes, 75005 Paris, M° Maubert Mutualité, Ligne 10

Heure : 14h – 18 h

Animée par :

- Boubacar Diagana, Docteur en Géographie, ancien assistant à l’I.S.E (université de Dakar) et à l’IUT de Châteauroux de l’université d’Orléans,. Il est cadre dans l’administration publique à Rouen.

-Abdoulaye Wane, Enseignant en Lettres modernes dans le second degré en Ile-de-France.

Dédicace de l’ouvrage : , Abdoulaye Wane, Paari, Paris 2014.

L’auteur Abdoulaye Wane :



Discrimination des Pygmées. Réfutation des Maîtres de la forêt

Par Café Littéraire • 24 mai 2014 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs
Discrimination des Pygmées
Réfutation des Maîtres de la forêt
Par Victor Bissengué
Folio : 144 pages, Format : 148mm*210 mm
Date de parution : 23 mai 2014
Prix Public T.T.C. : 18 €
ISBN : 2-84220-074-9
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Qui est l’auteur?
Victor Bissengué est auteur de « Contribution à l’histoire ancienne des Pygmées. L’exemple des Aka. » Il a consacré plusieurs études au Centre National d’Art et de Culture Georges Pompidou à Paris, notamment une thèse de Doctorat de 3e cycle [« L’audiovisuel au Centre Georges Pompidou. Situations actuelles et perspectives. »] Il est Diplômé d’Études Approfondies en Sciences de l’éducation et de la communication.
Mr Bissenge, en plein quartier Latin de Paris, Photo de Paari éditeur, mars 2014.