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Actualités

La gazelle de Mbudi a Nkonko

Par Café Littéraire • 31 mar 2013 • Catégorie: Actualités

La Gazelle de Mbudi a Nkonko

Auteur : Nzunga Mbadi
Collection :  Ta e Nguala (Raconter une histoire)
Folio : 32 pages, Format : 148*210 mm
Date de parution : Samedi 6 avril 2013
Prix Public T.T.C. :10 €
ISBN : 2-84220-064-0
Télécharger le bon de commande : GazelPub

Argumentaire

« La gazelle de Mbudi a Nkonko » révèle la vie  quotidienne au village.  Les hommes palabrent au « mbongi  », les femmes mijotent leurs plats et les enfants s’adonnent à leurs jeux favoris. L’auteur, Nzunga Mbadi, souligne le rôle important joué par l’instrument nkonko, comme moyen de communication à grande distance, dans la société traditionnelle.

On y découvre, l’histoire d’une gazelle mystérieuse, croisée dans la savane, par des jeunes garçons allant aux champs, mais que les balles de fusils n’arrivent pas à atteindre.

L’auteur Nzunga Mbadi qui est-il ?

Nzunga Mbadi, est journaliste et a exercé à la RTNC – Radio Télévision Nationale Congolaise – de 1966 à 1973.

Professeur des Lettres et Histoire-Géographie à l’Académie de Créteil (1983-2000), animateur de l’émission Tam-Tam Magazine, sur Radio FPP (1995-2012), il est actuellement journaliste free-lance à Paris.

Passionné par la culture, il offre à travers ce texte illustré, une ouverture aux traditions ancestrales africaines.

Qui sont les illustrateurs de l’ouvrage ? Deux virtuoses : Lucien Lema Kusa et Charly Tshimpaka wa Tshimpaka, de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa.



Le Fou d’à côté

Par Café Littéraire • 18 nov 2012 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs, Nouveautés

Le fou d’à côté

Auteur : Félix-Tchicaya Serge

Collection :  Le griot bantu
Folio : 46 pages, Format : 100*150 mm
Date de parution : 1er octobre 2012
Prix Public T.T.C. :5 €
ISBN : 2-84220-062-6

Argumentaire

N’tamo, capitale du royaume Luango, vient de commanditer l’assassinat du poète. Cette nuit-là, Nitugann’ le fou, avait tout vu. Envers et contre tous, il décida de donner sa version.
Ce monologue – Le fou d’à côté –, qui raconte la présence d’un témoin gênant sur les lieux d’un crime politique, avait été écrit en 1989. La même année, le texte est mis en scène et joué par Gilbert Ndoulou-Mbemba, à Pointe-Noire.
« Pour gagner le cœur des Luango, le roi baptisa écoles et autres édifices publics du nom du poète assassiné… Mpemb’ Tchikanvu s’y refusa… Cette mort arrangeait tout le monde, …
– Ils sont arrivés ! Ils sont arrivés !
– A ya Loemb’ mvubukanouèè !
– Yaï wa kouiss’ !
» …

Pour commander l’ouvrage : FouPubl

L’Auteur Félix-Tchicaya Serge C’est en 1974 – alors âgé d’à peine dix ans –, que germe chez l’auteur l’étincelle de l’écriture. Neveu de l’écrivain Congolais Tchicaya  U Tam’Si, il dispose d’un breuvage singulier constitué des « Fruits si doux de l’arbre à pain »…
Toujours en mouvement, il amorce une voie déterministe, enfouie depuis la nuit des temps, dans les profondeurs de la société Luango.



Les coulisses de la musique congolaise de l’African Jazz à l’Afrisa

Par Café Littéraire • 4 juil 2012 • Catégorie: Actualités, Nouveautés

Les coulisses de la musique congolaise :
De l’African Jazz à l’Afrisa

Auteur : Faugus IZEIDI

Préface : Gaston -Jonas Kouvibidila
Collection : Sociétés contemporaines et urbanités
Folio : 228 pages, Format : 150*230 mm
Date de parution : 30 juin 2012
Prix Public T.T.C. : 25 €
ISBN : 2-84220-061-9

Argumentaire

La musique congolaise moderne, nourrie non seulement de valeurs et de sonorités locales, mais aussi d’influences extérieures a, durant plus d’un demi siècle, pulvérisé tous les records d’audience et d’affluence. Jamais musique n’a été aussi inventive grâce aux talents  des artistes musiciens, prolifiques, et à leur créativité étonnamment débordante.

A travers les figures mythiques de Kabasele Joseph (Kalle Jeff), Rochereau Tabuley, Nicolas Kassanda (Dr Nico), Roger Izeidi, Manu Dibango, l’auteur nous livre les heurs et malheurs des acteurs qui ont forgé la Rumba congolaise moderne.

Mais jamais musique n’a été aussi traversée par des courants contradictoires surprenants, des guerres souterraines et ouvertes, des incompréhensions surmontables et insurmontables, d’actes cupides, des velléités de prise de pouvoir jusqu’à flirter avec des pratiques fétichistes, des combats virtuels, au travers des chansons romantiques, mais singulièrement tranchantes, dans un environnement explosif.

C’est dans ce contexte que Faugus empruntera une carrière de musicien, favorisée par l’environnement familial d’une part, et par sa rencontre avec Manu Dibango d’autre part. Il contribuera à la grandeur de la musique congolaise, avec l’invention de la guitare mi-solo. Mais il assitera également impuissant à la décadence de l’African Fiesta. L’absence d’une rigeur dans le management des musiciens sera fatal à plusieurs orchestres, d’où cette mosaïque de formations musicales éphémères, qui n’auront d’existence que le temps d’un concert et/ou d’un enregistrement…

Faugus Izeîdi, co-auteur de l’indémodable et classique chanson Mokolo na kokufa, dévoile pour la première fois, dans un texte bien illustré en images, les coulisses de cette musique qui a innondé l’Afrique entière.

Pour commander l’ouvrage :

Ebale ya Congoezali lopango te eh ezali nde nzela (Kabasele Joseph)

Congo na biso ebonga boyé, ezala Congo moko Congo ya Lumumba (Franklin Bukaka)

Mono i mwisi Angola, nsi ya tusisila bambuta zeto (Sam Mangwana)

L’auteur de l’ouvrage Faugus Izeidi est le benjamin de la famille Izeidi



L’Afrique des Banlieues Françaises

Par Café Littéraire • 11 mai 2012 • Catégorie: Actualités

L’Afrique des Banlieues Françaises

Collection GERMOD
Auteurs : Sous la direction de Michel Agier et Rémy Bazenguissa Ganga

Ouvrage Collectif

Folio : 192 pages, Format : 148,5*210 mm

Date de parution : 1er avril 2012

Prix Public T.T.C. : 20 €

ISBN : 2-84220-054-1

Présentation

Ce livre engage un débat nécessaire à la fois sur l’interprétation des manifestations politiques, sociales, culturelles dans les banlieues françaises paupérisées depuis les émeutes de 2005, et sur les controverses publiques qu’elles ont amenées et continuent d’amener dans le pays, mobilisant des concepts et des thèmes dont les chercheurs africains et « africanistes » sont familiers : afrocentrisme, discrimination positive, post-colonialisme, racisme, diaspora ou encore « Afriques hors d’Afrique ». C’est dans ce sens-ci qu’on doit entendre le titre de cet ouvrage, cherchant à comprendre les multiples formes et sens de la « présence africaine » hors du continent africain, en particulier en France aujourd’hui. Deux types de textes sont rassemblés dans cet ouvrage, et correspondent à deux configurations de débat.

Le premier reprend et actualise une série de communications présentées et débattues lors d’un colloque organisé en 2006 à l’EHESS par le Centre d’études africaines. Sept communications entrent dans ce cadre, celles de M. Agier, R. Bazenguissa Ganga, I. Coutant, A. Cressent, M. Kokoreff, E. M’Bokolo et M. Timera. Ces collègues ont retravaillé leurs textes en maintenant, dans la mesure du possible, la forme orale de l’exposé.

Le second type de textes est constitué d’articles postérieurs qui élargissent la connaissance sur les manifestations, politiques ou culturelles, de cette présence africaine en France, qui reconfigure à la fois les espaces où elle se concentre, et les personnes et groupes qui en ressortissent.

L’année 2005 est un repère important dans cette controverse française, avec les violences qui ont accompagné la grève des lycéens et étudiants au printemps 2005 et les émeutes des banlieues en novembre 2005. Un amalgame est rapidement intervenu entre les discours racialistes, incriminant les jeunes Africains, et les autres motivations, sociales ou urbaines, de la révolte. La question posée fut alors : peut-on comprendre la violence politique à partir des discours racialisant ? Le contenu culturaliste ou racialiste des commentaires tenus à chaud, doit être « déconstruit », sans faire pour autant l’économie d’une réflexion critique sur les modes français de penser et produire la race et la culture.

La première partie de l’ouvrage porte sur « L’Histoire d’une exclusion à travers le discours français de l’intégration » : ou comment parler d’intégration (ou d’assimilation) pour mieux stigmatiser et exclure. Dans cette partie, les interventions s’interrogent sur la relégation sociale et raciale dans les cités populaires en lien avec les discours politiques et culturels de l’intégration.

La seconde partie est un retour réflexif sur les émeutes de 2005 et leurs contextes, urbains, politiques et historiques.

Enfin, la troisième partie aborde les thèmes de la « race, du postcolonialisme et de la démocratie ». Elle interroge la longue construction des discours racistes en France, les revendications démocratiques et la question de la réparation des torts.

Michel Agier et Rémy Bazenguissa Ganga

Pour commander l’ouvrage : Disponible pour les Libraires à La librairie SFL, réseau FNAC France, où chez tous les bons libraires sur le réseau internet, librairie l’Harmattan et Présence Africaine à la rues des écoles (75005 Paris). Vous pouvez aussi télécharger les fichiers suivants : PubBazeng

Rubrique réalisé par Tata Kiminu Kia Solo à N’Sanga-M’Vimba, le 10 mai 2012



Tranches de vie à Bacongo 1940-1978

Par Café Littéraire • 3 mar 2012 • Catégorie: Actualités, Livres

Tranches de vie à Bacongo 1940-1978

Auteur : Fila Tiburce

Préface : N’Debeka Maxime

Collection : Sociétés contemporaines et urbanités

Folio : 302 pages

Impression de Luxe : Couverture avec rabats

ISBN : 2-84220-057-2

Prix : 30€

Parution : 02 mars 2012

Argumentaire :

De André Grenard Matsoua, à Ta Nkéoua Joseph, Fila Tiburce conte la tumultueuse épopée de Bacongo, un quartier de Brazzaville, qui avec le mouvement contemporain de La Sape,  ne cesse de transposer son bouillonnement culturel à travers la planète. Pour ce quartier qui continue d’héberger l’autre palais de L’Elysée – La case De Gaulle –, le trop plein d’inventivité culturelle de ses habitants se situe au carrefour d’une rencontre entre les populations bantu et la colonisation européenne.

En prenant cette initiative, l’auteur jette un pavé dans la mare. Il invite d’autres Congolais à partager eux aussi leur vécu, afin que toutes ces tranches de vie, venues d’Impfondo, de Mbanza-Nganga, de Pointe-Noire, de Zanaga, de Ngabé, etc., tissent le raphia d’une véritable histoire congolaise à léguer aux générations futures.

Ce livre n’est pas un voyage dans l’immense passé de Bacongo, mais une incursion dans les jeunes années de l’auteur. Ces morceaux choisis ou bribes d’évènements vécus par l’auteur sont ici partagés pour susciter d’autres vocations et/ou combler la soif d’une jeunesse congolaise, qui ne dispose pas toujours de manuels didactiques adéquats.

Bon de commande : TranchesPubli

La couverture du livre dispose de deux rabats didactiques qui montrent les six  personnalités qui ont dirigé le Congo de 1960 à ce jour.

La table des matières est assez explicite sur le contenu de l’ouvrage

Qui est FILA Tiburce ? Un Bacongolois

Orphelin à 14 ans, l’auteur a toujours su prendre des initiatives pour se forger un passage digne sur le chemin de la vie. Cependant, autodidacte invétéré, il s’inscrit à 20 ans aux cours par correspondance de l’Ecole Polytechnique de Vente de Paris pour préparer un diplôme de Technicien de promotion Commerciale, équivalent au Brevet de Technicien Supérieur Commercial.

Après un stage à Paris, il est engagé par le journal Jeune Afrique et en devient le Délégué Commercial au Congo de 1974 à 1977.



Jean-Paul Sartre : Introduction à sa philosophie de l’Existence

Par Café Littéraire • 1 fév 2012 • Catégorie: Actualités, Livres

Jean-Paul Sartre. Introduction à sa Philosophie de l’existence

 » Existence et Négritude  »

Auteur : David Mavouangui
Préface de Tanella Boni

Collection  Germod, 2nd édition
Folio : 92 pages, Format : 135*210 mm
Date de parution : 1er février 2012

Prix Public T.T.C. : 15 €  ; Thèmes : Philosophie.
ISBN : 2-84220-056-5

Argumentaire

Existence, liberté, transcendance, catégories fondamentales de l’humaine condition, concourent dans la philosophie de Jean Paul Sartre au surgissement véritable de l’être humain, et se traduisent en termes d’avenir, de projet, d’aliénation, d’engagement, de responsabilité.
Aucune essence en l’homme ne précède l’existence. Le sujet humain n’est pas objet, n’est pas identité. Il est ce qu’il est à partir de ce qu’il choisit, de ce qu’il se fait, sans le concours d’influences extérieures. Telle est la problématique Sartrienne de l’existence examinée notamment sous l’angle des représentations de l’en soi et du pour soi.
En effet, il s’agit toujours de s’élever de la vie, des vérités immuables, vers l’existence authentique, l’existence humaine où le sujet prend conscience de sa liberté, de sa souveraineté en tant « qu’existant » libre en rupture avec le donné, avec les conduites de mauvaise foi, avec la nature d’être de besoins, attaché à la stabilité provisoire de la vie terrestre.

Cette seconde édition, tout en bénéficiant de la préface de Tanella Boni, a été augmentée d’une troisième partie intitulée Existence et Négritude. Cette rencontre entre Sartre, Senghor, Césaire, Fanon, Damas, … sur les thèmes majeurs du xxème siècle, augure de nouvelles pistes de recherches.

Pour toute commande, Télécharger le fichier PDF suivant : Sartre1Pub_Mise en page 1

Sartre, un philosophe français des temps actuels. C’est pourquoi les éditions Paari ont intitulé cette seconde édition « Existence et Négritude : La nouvelle frontière philosophique ». En réactualisant les thèmes majeurs  du xxème siècle sur les mouvements de libération en Amérique latine, aux Caraïbes et en Afrique, la pensée sartrienne, dans sa rencontre avec la négritude, avait amorcé des pistes de recherches qui méritent d’être poursuivies pour donner sens à cette ère nouvelle de la mondialisation. On a vu Sartre et sa compagne Simone de Beauvoir auprès non seulement de la Négritude, mais aussi du Che,…

Simone de Beauvoir, Sartre et Che Guevara à Cuba en 1960

X, Simone de Beauvoir et Sartre au pied des pyramides en Egypte

David Mavouangui : L’auteur est philosophe et membre de la Société congolaise de philosophie (Sophia). Il a dirigé le Département de Philosophie à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’université Marien Ngouabi de Brazzaville de 1991 à 2006. Parmi ses publications majeures, il faut noter Emmanuel Kant, Introduction à sa philosophie critique (Paari 2003), Ethique et Politique (sous la dir., Paari, 2004) enfin ; La philosophie de Kant et l’éducation (L’Harmattan, janvier 2012).

David Mavouangui

Rubrique réalisée par Mayinga Wenazo



Ethique et Politique… Hommage à Alpha Noël Malonga

Par Café Littéraire • 25 août 2011 • Catégorie: Actualités

Ethique et Politique. 5ème semaine congolaise de philosophie

Ouvrage Collectif, sous la dir. de David Mavouangui,

éd. Paari, collection Afrique en philo,

Paris-Brazzaville, 2004,

Isbn 2-84220-008-X,  252 p.  28€

Lire « Ethique et Politique. 5ème semaine congolaise de philosophie (1) », En hommage à Alpha Noël Malonga(2)

Par Mawawa Mâwa-Kiese

« Toute autocratie ne peut s’éterniser puisque la liberté est immanente à l’homme. »

Quels sont les enjeux actuels contenus dans cette publication ?

Abel Kouvouama inscrit la thématique de « Ethique et Politique » dans une démarche prospective. Laquelle démarche « consiste à décrypter la duplicité des deux notions à la lueur de la réalité sociale des sociétés africaines contemporaines imbriquées dans le processus de mondialisation politique où le local et le global font signe de sens pour les citoyens… ». Il précise en effet que « Dans la société congolaise comme dans la plupart des sociétés africaines contemporaines, l’emergence de la subjectivité citoyenne par delà les affects et les affirmations identitaires centrifuges reste au quotidien une quête permanente… »[3]

Pour David Mavouangui, « L’éthique est avant tout la visée de la vie bonne avec et pour autrui dans des institutions justes, et marque par là, sa primauté par rapport à la politique, considerée en son acception première comme « pensée de l’action raisonnable », pensée donc déterminée et particulièrement limitée aux structures essentielles de la vie en communauté de l’homme… En effet, la vie individuelle érigée en système pour gouverner la Cité, doit être soumise aujourd’hui au tribunal de la raison. La réforme, c’est la critique radicale de l’homme, la critique de ses représentations, de son imaginaire, de sa culture, bref de son rapport avec le monde »[4].

Charles Zacharie Bowao, bien qu’insistant sur Machiavel, évoque cette nécessité de l’éthique en politique. Une « …humanisation de la mondialisation, pour une mondialité, dont la caractéristique devrait être partout l’émergence d’un espace public où l’on délibère démocratiquement, c’est-à-dire qui garantit l’alternance par le débat contradictoire ; en d’autres termes par la puissance du langage, du savoir dire ce que parler veut dire… Au plan philosophique et/ou métaphysique, la rencontre entre les deux processus, s’appelle tout simplement, la démystification du pouvoir. Le temps dira  à qui appartient en dernière instance, le pouvoir de la démystification de la « tension essentielle » entre éthique et politique. »[5]

Mais la contribution sur l’éthique et la politique est inscrite dans le texte didactique de Paul Emile Latoki qui interroge la démocratie athénienne dans sa grandeur et dans sa décadence. Le résumé de sa contribution est reproduit in extenso ci-après : « Entre le Ve et le IVe siècles [av. J.-C] Athènes avait su établir un réel équilibre entre les Institutions publiques et les droits des individus. Aussi Périclès pouvait-il déclarer que la constitution athénienne a pour nom « démocratie parce qu’elle vise l’intérêt non d’une minorité, mais du plus grand nombre. » Mais, s’il est vrai qu’Athènes avait su se donner des formes démocratiques de l’organisation économique, politique et sociale de la Cité au point d’être appelée « l’école de la Grèce » par Périclès, elle n’avait pas su cependant fonder sa prodigieuse organisation politique, économique et sociale sur le respect et sur la sauvegarde des valeurs morales et éthiques. Au contraire, la fulgurante prospérité qu’avait connue la Cité athénienne et la trop grande liberté accordée au peuple tout entier, ont été transformées en individualisme exacerbé, en recherche effrénée des profits personnels, en extravagance et en licence. Toute la chaîne des valeurs avait été ainsi renversée. Dès lors, Athènes connaît un véritable relâchement des mœurs et une grave crise de l’éthique dont elle ne pouvait plus se relever. »[6]

Organisation de l’ouvrage  : La présentation de l’ouvrage en quatrième page de couverture est très succincte :  «  De l’Éthique à Nicomaque au Principe Responsabilité de Hans Jonas, les fins de l’homme notamment la réalisation parfaite de soi, pour chaque être, l’humanité de l’homme, l’humanité raisonnable dans ses formes les plus achevées s’instruisent universellement, selon l’espace public et politique des États, de ces catégories fondamentales de l’existence. La triade philosophie-démocratie-progrès débouche sur la thèse principale de Platon selon laquelle, l’État est injuste et il faut le réformer. Si Platon considère la vie terrestre comme une prison, sa théorie de la participation, conduit au pluralisme des idées, au dialogue, à l’esprit de tolérance, à la paix perpétuelle, dit Kant, condition de la réalisation de la République et d’accomplissement de la démocratie dans un progrès allant inéluctablement à l’infini. Justice, liberté, dignité, égalité et nécessité d’un vouloir-vivre-ensemble se dégagent de cet ouvrage, mais avec le constat sévère d’une mimésis négro-africaine destructurante. »

[1] Ethique et Politique. 5ème semaine congolaise de Philosophie, ouvrage Collectif, sous la dir. de David Mavouangui, éd. Paari, collection Afrique en philo, Paris-Brazzaville, 2004, Isbn 2-84220-008-X,  252 p.

[2] Alpha Noël Malonga est un Universitaire du Congo-Brazzaville. Titulaire d’un doctorat en sciences littéraires, il a enseigné les littératures francophones à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, Alpha Noël Malonga était l’auteur de plusieurs articles parus dans des revues spécialisées et dans des ouvrages collectifs. Né le 24 décembre 1966, il est décédé prématurément le 12 mai 2008 au Congo, 36 heures après avoir donné une conférence à Pointe-Noire. Nous lui rendons un hommage à travers cette critique de l’ouvrage Ethique et Politique dans lequel il a contribué. Mais surtout un hommage pour son anticipation à travers son texte révélateur intitulé « Ecriture féministe, corps féminin et éthique politique ».

[3] Ethique et politique, op. cit., p. 7-10.

[4] Idem, p. 19-23.

[5] Ethique et politique, op. cit., p. 15-23.

[6] Idem, p.25-44.

Télécharger l’intégralité de la critique  en cliquant sur le fichier PDF ci-joint : Ethique

Rubrique réalisée par Nsona Diambu



Les Fables Perdues de Daayan

Par Café Littéraire • 13 juil 2011 • Catégorie: Actualités

Les Fables Perdues de Daayan

Auteur : Ibe Niang Ardo

Préface : Cheikh Mbaké Gueye

Collection : Ta e Nguala

Folios : 140 pages, Format : 135*210 mm

Poids : 180 gr. ; Prix : 12,50€

ISBN : 2-84220-049-7

Date de parution : 21 juin 2011

Bon de commande PDF à Télécharger : Fablespub

Argumentaire

Les Fables perdues de Daayan célèbrent les rencontres dont le sens profond se retrouve dans le dépassement des déchirures, des peines, des péchés et des déceptions.

Entre l’Imam luttant contre les démons logés dans son âme appétitive, la Sainte contre la possibilité d’affirmer un amour presque démoniaque, le Prodige contre les barrières ethniques et raciales, et l’Aveugle contre un handicap humain et social, c’est toute une fresque qui se révèle au lecteur qui a là une occasion inespérée de s’emparer de la réflexion sur le sens éthique de la Vie.

Parcourir les Fables perdues de Daayan, c’est la possibilité de refaire nos vies. Une occasion que l’auteur, Ibe Niang Ardo, offre gracieusement aux lecteurs, avec des mots simples et pleins de sens.

Dans un monde qui change à une vitesse vertigineuse emportant tous les repères, l’on devrait s’arrêter un instant afin de pouvoir déchiffrer les symboles, à nous laissés, par ces fabuleuses Fables.

L’écrivain sénégalais Ibe Niang Ardo vient de publier également un autre ouvrage (Recueil de poèmes) intitulé  :

Ayo Néné. Debris de vers policés, Préfacé par Djédi Michel Mari Faye, dans la collection Poesia Africana, 64 pages : 8,50€.

Dans un monde qui change à une vitesse vertigineuse emportant tous les repères, l’on devrait s’arrêter un instant afin de pouvoir déchiffrer les symboles, à nous laissés, par ces fabuleuses Fables de Daayan ainsi que par ces Débris de Vers policés.

Enfin, elle est là, riche et présente, la très longue et richissime tradition sénégalaise, qui à travers la sagesse des anciens, tisse enfin la toile d’une renaissance africaine en mouvement…

Qui est Ibe Niang Ardo?

L’auteur Ibe Niang Ardo est un Sénégalais d’origine, natif du Plateau, quartier privilégié de la capitale Dakar, carrefour de civilisations. Il en a hérité une positive ouverture d’esprit et ambition de l’excellence. L’homme baigne dans un doute perpétuel qui le conduit à s’investir énormément dans une remise en question permanente de toutes idées reçues, témoignent ses proches amis qui le trouvent prospectif, épatant et d’une curiosité intellectuelle insatiable.

Nsona Diambu. Facebook : paarieditions@ymail.com



Pour un Nouvel Ordre Africain de la Connaissance. Hommage à V.-Y. Mudimbe

Par Café Littéraire • 15 avr 2011 • Catégorie: Actualités

Pour un Nouvel Ordre Africain de la Connaissance. Hommage à V.Y. Mudimbe

Auteur : Alphonse Mbuyamba-Kankolongo (Sous la dir.)

Ouvrage Collectif, Collection : GERMOD / Folios : 288 pages, Format : 160*240 mm

Poids : 600 gr. ; Prix : 30 € / Date de parution : 11 avril 2011

Argumentaire

« De tout temps, les écrivains ont joué un rôle prépondérant dans la vie de leur société. Des scribes de l’Egypte ancienne aux poètes des révolutions française et russe, en passant par les philosophes grecs, et récemment les écrivains de la Négritude africaine, l’écrivain a toujours bénéficié d’un statut particulier en incarnant la conscience de son peuple et en servant d’instigateur de l’évolution sociale. V.Y. Mudimbe, nous semble-t-il, n’a pas failli à cette mission multiséculaire de tout écrivain digne de ce nom. Car, grâce à une plume haute en couleur et lumineuse, grâce à un réel engagement au sein de son pays d’origine, la République démocratique du Congo, de son continent, l’Afrique et du reste du monde par sa qualité d’écrivain, sa carrière d’enseignant et de chercheur, V.Y. Mudimbe a contribué – à n’en pas douter –, au renouvellement du discours africain. [...]

Les différentes contributions réunies dans cet ouvrage se veulent un hommage à V.Y. Mudimbe au regard de son exceptionnel parcours intellectuel et scientifique qui en a fait aujourd’hui un nom célèbre, principalement dans le monde universitaire. L’un des principaux écrivains de la littérature congolaise écrite de langue française, son œuvre est d’une diversité remarquablement riche et étonnante. Sa fécondité couvre presque tous les genres d’écriture : poésie, roman, essai, autobiographie, etc. Cette écriture révèle une profonde recherche de dépassement de l’ « Etat honteux » dans lequel pataugent les peuples africains des indépendances tropicales et même « tropicalisées » par des dictateurs impénitents. » (Extrait de A. Mbuyamba-Kankolongo, Avant-Propos, p. 13-16).

L’œuvre de Mudimbe ouvre des perspectives nouvelles en sciences humaines. Ses implications futures sont prévisibles sur un champ social africain longtemps enfermé dans la sphère judéo-chrétienne. Les contradictions épistémologiques qui conduisent le vénérable bénédictin Frère Mathieu à devenir un défroqué – Echappant de justesse au déterminisme de l’Eglise catholique romaine, pour recouvrir ses origines –, font de V. Y. Mudimbe une figure majeure de la Modernité africaine.

Cet hommage, organisé par A. Mbuyamba Kankolongo, signe l’actualité, la vitalité ainsi que la singularité de la problématique posée par V. Y. Mudimbe. Celle du paradigme identitaire qui constitue le socle à partir duquel pourra se construire une véritable Modernité africaine. Cet ouvrage éclaire l’œuvre et facilite sa vulgarisation.

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Guide pour Enseigner les Sciences au Secondaire

Par Café Littéraire • 15 nov 2010 • Catégorie: Actualités

Guide pour Enseigner les Sciences au Secondaire 

Auteur : Daniel TOMBET

Préface du Professeur Levy Makany

Folios : 148 pages  / Format : 148*210 mm / Poids 233 gr / Prix 18€

Collection Didactique des Sciences / Date  de parution : 15 novembre 2010

Problématique : Après plusieurs années d’enseignement, dédiés à la formation des formateurs, Mr TOMBET livre à travers cet essai son expérience didactique. L’auteur évoque plusieurs cas de figure rencontrés par les enseignants, qu’ils soient novices ou confirmés. Le préfacier, Professeur Levy Makany, souligne à juste titre l’intérêt de cet opuscule surtout pour les enseignants des pays africains, qui ne disposent généralement pas de matériel pour illustrer leurs cours dédiés aux sciences… C’est là où l’auteur donne quelques astuces consistant à illustrer la séance de cours soit par de la documentation, soit par des petits appareils réalisés avec du matériel de récupération… Bref, ce livre est une interpellation lancée aux décideurs africains, pour qu’ils améliorent les conditions de transmission des connaissances scientifiques à la jeunesse pour un développement harmonieux du continent.

Bon de commande à Télécharger et/ou à imprimer. Cliquer sur le lien  : TombePub

INSIDE « Guide pour enseigner les Sciences au Secondaire » (Quelques pages à parcourir…)

L’auteur Daniel TOMBET

Rubrique réalisée par Nsona Diambu