Editions Paari – Contact – Fax : 00(33)0143420252 – Mail : edpaari@yahoo.fr – SMS + Messages : France (33)0626196474

Actualités

Appel sur les crimes contre l’Humanité au Congo-Brazzaville : Le Martyr du Pool

Par Café Littéraire • 9 avr 2016 • Catégorie: Actualités

Appel sur les crimes contre l’Humanité au Congo-Brazzaville : Le Martyr du Pool

Le lundi 04 avril 2016, au Congo-Brazzaville, a commencé une opération militaire, qualifiable de Terrorisme d’État, qui vise l’extermination des populations civiles de la région du Pool. Il ne s’agit pas d’une guerre classique. Car la guerre suppose deux belligérants. Dans ce cas de figure, il s’agit de l’armée nationale du Congo, qui déferle sur ses propres populations civiles localisées dans un département pour les exterminer. Cette opération, qui rappelle un précédent, celui de 1998 à 2002 a suscité l’indignation d’un certain nombre de Congolais.

Pour se donner bonne conscience, en guise de forces armées assaillantes, le pouvoir de Brazzaville a fabriqué ses propres milices, affublées des noms Ninja ou Nsilulu, pour faire diversion.

C’est pourquoi, l’Alliance Congolaise pour la Renaissance Africaine (ACRA) a pris l’initiative d’un Appel afin d’informer le monde entier sur le génocide en cours dans la Région du Pool au Congo-Brazzaville.

Il s’est dégagé un Comité de Suivi sur ces massacres à huis clos, joignable au mail suivant : alliance.acra@gmail.com

Membres du Comité de suivi de l’Appel

M. Mawawa Mâwa-Kiese

M. Samba Dia Nkoumbi Jean-Richard Amédée

Mme Yeka Nkounkou

M. Banzouzi Roch

M. Goma Jean P.

Pour signer l’appel, aller sur le site www.change.org ou aller sur le lien suivant :

https://www.change.org/p/barack-obama-appel-pour-une-d%C3%A9cision-de-l-onu-sur-les-crimes-contre-l-humanit%C3%A9-au-congo-brazzaville?recruiter=525321845&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

Paris le 09/04/2016

Pour le Comité de suivi de l’Appel.

Mawawa Mâwa-Kiese

Pour télécharger le fichier PDF de l’Appel, cliquer sur le lien qui suit : Texte FinalEnd1

Appel sur les crimes contre l’Humanité au Congo-Brazzaville.

Demande d’une réunion urgente du Conseil de Sécurité de l’ONU sur le Congo-Brazzaville

Nous, citoyennes et citoyens du Congo-Brazzaville,

Préoccupés par la guerre à huis clos, contre les populations civiles, urbaines et rurales démunies, que le pouvoir de Brazzaville impose à une certaine catégorie de concitoyens, et, profondément indignés par le silence compromettant des démocrates du monde et particulièrement de l’ONU, de l’UE et de la France,

Nous remémorant les mots justes exprimés avec prémonition il y a 17 ans, par le professeur Jean-Pierre Makouta Mboukou, dans sa lettre ouverte adressée le 16 avril 1999 au président Jacques Chirac à savoir :

«… Ce que nous demandons, à la France et à vous-même, c’est de lever le « veto » permanent imposé par la France à tous les niveaux, européen et international, sur tous les dossiers concernant le Congo-Brazzaville, pour soutenir le régime autoproclamé, en oubliant que cette politique condamne les populations civiles au génocide programmé. Ce que nous demandons aussi à la France et à vous-même, c’est de permettre l’application de la résolution n° 867 du 29 octobre 1997 du Conseil de Sécurité des Nations Unies sur le retrait sans condition de toutes les troupes étrangères, mercenaires compris, du territoire congolais… ».

Constatant que cet appel prémonitoire ignoré en son temps retrouve aujourd’hui toute sa pertinence et rappelle aux yeux du monde entier la responsabilité de la France, puissance tutélaire de ses anciennes colonies, dans les drames vécus depuis plusieurs décennies par les populations congolaises.

Et, considérant que le Général Sassou Nguesso et les forces de sécurité congolaises, par leurs actes, sont coupables de crimes contre l’humanité en toute impunité au vu et au su de la communauté internationale ;

Nous nous levons ce jour, et nous nous insurgeons contre les actes délibérés de violation des droits humains et les crimes en cours en république du Congo, particulièrement dans les quartiers sud de Brazzaville et dans la région du Pool, en répression à la volonté de changement des populations exprimée dans les urnes à l’occasion de l’élection présidentielle du 20 mars 2016.

Ainsi entendu, nous déclarons ce qui suit :

  1. 1. Il est temps, plus que temps pour que la France assume à présent ses responsabilités et réponde à l’appel du Peuple congolais martyrisé.

Par le passé, la France a fait usage du droit de véto contre une résolution des Nations Unies sur le Congo, et le président Jacques Chirac ne manqua pas de se réjouir « … de l’intervention de l’Angola au Congo-Brazzaville », entérinant de 1998 à 2002, les crimes contre l’humanité des populations civiles, au profit des intérêts d’État inavoués et ceux des firmes multinationales, impliquant la société pétrolière Elf, devenue par la suite Total-Elf.

Ce martyr injustifiable témoigné à l’époque par François-Xavier Verschave, qui révélait que :

« … C’est à bord de véhicules récemment livrés par la France que les troupes et milices du camp présidentiel ont déferlé sur Bacongo et Makélékélé. Elles se sont déchaînées sur cette zone urbaine, aussi peuplée que Bordeaux. Elles l’ont partiellement évacuée, « fait le tri » à la sortie puis ravagé tout ce qui restait – habitations et êtres humains. Avec un double objectif : un pillage exhaustif, et l’élimination de tous les Ninjas virtuels ou potentiels, les hommes et les adolescents. Maison par maison. Plus les viols, mutilations et massacres que stimule ce genre d’expédition homicide : « J’ai vu des gens qui s’enfuyaient avec un matelas mousse auquel les militaires ont mis le feu pour les transformer en torches vivantes »… Parmi les habitants du quartier M’pissa, beaucoup sont poussés dans le fleuve Congo qui emporte leurs corps. » (dans Noir Silence. Qui arrêtera la Françafrique ? les arènes, Paris 2000, p. 18).

  1. 2. Pour n’avoir pas défendu la démocratie, la position de la France a implicitement rendu possible l’aggravation des violations des droits et le sacrifice d’innocentes vies humaines.

Ces dernières années, notamment tout au long de l’année 2015, les Congolais ont interpellé la présidence française sur les risques prévisibles qu’induisait le projet de changement de constitution concocté par le Général Sassou Nguesso dans le seul but d’échapper à sa fin de règne prévue en août 2016, date limite de son deuxième et ultime mandat.

Cette interpellation se trouvait confortée par le nouveau cap que se donnait l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui venait raviver l’espérance des damnés de la terre congolaise, à l’occasion de ses XIVème et XVème sommets de la Francophonie, le 13 octobre 2012 à Kinshasa, et le 29 novembre 2014 Dakar, quand on pouvait entendre dire par le président français que :

« … La 3ème priorité que nous devons porter ensemble, les francophones, c’est de contribuer au règlement des crises, chaque fois que nous sommes concernés… Et puis, la dernière priorité, c’est la démocratie. La francophonie doit porter la démocratie, les droits de l’Homme, le pluralisme, le respect de la liberté d’expression, l’affirmation que tout être humain doit pouvoir choisir ses dirigeants… » (Kinshasa).

Et, mieux encore :

« … La Francophonie, elle est soucieuse des règles de la démocratie, de la liberté du vote, du respect des ordres constitutionnels et de l’aspiration des peuples, de tous les peuples, à des élections libres… Là où les règles constitutionnelles sont malmenées, là où la liberté est bafouée, là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver dans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit et la démocratie… Mais aussi ce qu’a fait le peuple burkinabé doit faire réfléchir ceux qui voudraient se maintenir à la tête de leur pays en violant l’ordre constitutionnel. Parce que ce sont les peuples qui décident… » (Dakar).

Comment donc ne pas s’interroger sur la possible et inacceptable compromission de la France lorsque par la voix de son président François Hollande, elle a refusé d’entendre l’appel du peuple congolais en soutenant la violation de la constitution congolaise par celui qui apparaît désormais comme son protégé, en déclarant le 21 octobre 2015 que : « … Le président Sassou peut consulter son peuple, ça fait partie de son droit, et le peuple doit répondre … » ?

Comment ne pas s’indigner quand on sait que les décisions de politique extérieure prises par la France, notamment en ce qui concerne ses anciennes colonies, en sa qualité de membre permanent du Conseil de sécurité, emportent mécaniquement les décisions de l’ensemble des membres que sont la Chine, les États-Unis d’Amérique, la Fédération de Russie et le Royaume-Uni.

Ainsi autorisé à réaliser son projet de présidence à vie, son forfait consommé, le Général Sassou Nguesso a promulgué sa constitution lui garantissant toute impunité, et a anticipé manu militari, en toute opacité, un scrutin présidentiel le 20 mars 2016.

  1. 3. Le régime autocratique et dictatorial de Brazzaville refuse au peuple le droit de choisir ses représentants et plonge impunément le pays dans un chaos, déploie une répression policière et une violence sans précédents contre les populations civiles, notamment dans la région du Pool.

Pour marquer le rejet de ce régime autocratique, le souverain primaire a massivement voté le 20 mars 2016 pour les candidats de l’opposition, consacrant ainsi l’élimination au premier tour du Général Denis Sassou-Nguesso.

Pour s’approprier à tout prix cette victoire perdue dans les urnes, le Général Sassou-Nguesso a décidé de s’imposer en perpétrant des tueries aveugles qualifiables de crimes contre l’humanité. C’est le cas, depuis le 04 avril 2016, des attaques fomentées dans les quartiers sud de Brazzaville (Bacongo, Makélékélé, M’Filou) et pire, les bombardements à l’arme lourde des localités habitées du département du Pool. Ces représailles s’assimilent à une épuration ethnique d’une partie de la population en l’occurrence Bakongo.

Pour justifier cette nouvelle guerre contre ses propres populations civiles, en guise de forces armées assaillantes, le pouvoir de Brazzaville a fabriqué ses propres milices, affublées des noms Ninja ou Nsilulu, pour faire diversion. Comme l’indique un observateur averti, présent à Brazzaville,

« … C’est la guerre qu’impose un clan au pouvoir contre la majorité républicaine. Ces tueries qui sont en train de se produire dans le Pool sont le fait d’une minorité, des gens proches de Sassou Nguesso et de Sassou Nguesso lui-même parce qu’il laisse faire… »

Au regard de ce qui précède,

Nous Congolaises et Congolais, associés à tous les démocrates du monde,

- Déplorons la politique de deux poids deux mesures de la France, de l’OIF, de l’UE et de l’ONU, face au terrorisme d’État, pratiqué en toute impunité internationale, par le Général Denis Sassou Nguesso depuis plus de trente deux (32) années.

- Demandons par conséquent une réunion urgente du Conseil de Sécurité de l’ONU, sur les massacres actuels des populations civiles de la région du Pool, de Brazzaville, de Pointe-Noire ainsi que des autres départements.

- Invitons les organisations humanitaires, affiliées au système des Nations Unies, notamment la Croix Rouge Internationale, d’intervenir dans l’urgence pour secourir les populations victimes et pour constater les responsabilités sur les crimes en cours.

- Accusons de criminels, les commanditaires de ces exactions, et réaffirmons notre engagement à demander la mise en œuvre de toutes les procédures nécessaires pour que leurs actes criminels ne restent pas impunis.

- Demandons à l’ONU et à l’UA, l’ouverture d’une enquête préliminaire, en vue de la mise en place d’un tribunal spécial sur la République du Congo, à l’exemple du Rwanda.

Contacts : alliance.acra@gmail.com

Fait à Paris, le 7 avril 2016

Les initiateurs

Mawawa Mâwa-Kiese Physicien, Enseignant-Chercheur, Ancien parlementaire et membre de l’Alliance Congolaise pour la Renaissance Africaine (ACRA).
Miayoukou Alexis-Richard Ancien Conseiller du premier ministre de la Transition et ancien parlementaire.
Ntoungamani Benjamin Enseignant-Chercheur, Président de la Plate-Forme Contre la Corruption et l’Impunité (PCCI).
Yanguissa Joseph Abbé et président du parti politique immatriculé au Congo, La Devise.

Les signataires

Balonda Justin Docteur en Droit
Dandila Justin Docteur en Droit et membre de l’ACRA
Manckessy Guy Économiste
Samba Dia Nkoumbi Jean-Richard Amédée Économiste, Directeur de Nsimou YTV Management

Kihoulou Antoine Page Président de Kimpuanza
Biango Mingwa Chef de projets « Télécom »
Ntchimou Mesmin Membre de la Devise Angleterre
Ndoba Magloire Professeur d’Université
Facho Balaam Faustin Professeur d’Université
Touanga Marcel Colonel à la retraite. Président du Collectif des parents des victimes et disparus du Beach.
Pantou Eric Avocat au Barreau de Paris
Bavibidila Kousseng Roger Avocat et Président du CERDDEV (Cercle de Réflexion pour la Démocratie et le Développement)
Loubelo Eugène-Fernand Docteur en Neurosciences, Physiologiste.
Moukala Ferdinand Justice Conseiller en Gestion de Patrimoine
Malekat Jean Luc Ancien Ministre des Finances
Loubaki Annie Cadre comptable financier
Gbaguidi Nicole Cadre juridique
Mene Berre José Louis
Gandou Philippe
Banzouzi Roch
Mpoudi Lambert
Nitou Samba
Tsouares Paul
Malanda Nelly
Mahoukou Nina
Edzoutsa Gloria
Ibrahim
Massamba Delphin
Loukakala Matsiona Basile
Kanoukounou Casimir
Kivouvou Donatien
Goma Jean P.
Bothi Pouati
Bizitou Ange
Loufoua Roger
Kitemo Prince
Ndalla Fernand
Nkunku Lemba



Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile

Par Café Littéraire • 22 mar 2016 • Catégorie: Actualités, Évènements
Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile
Auteur : Jean-José MABOUNGOU
Format : 135*210 mm / Folio : 248 pages
Poids : 230 gr  / Parution : 16/03/2016
ISBN : 2-84220-095-4 / Prix : 25 €

Problématique

Sur le sentier d’un enfant de la Défense Civile est le récit de la vie militante de l’auteur dans les années soixante et soixante dix. Restituant avec force détails le climat de l’époque dite « révolutionnaire », l’auteur qui assume pleinement son passé de militant marxisant, s’explique sur les motivations qui l’ont amené à adhérer à la JMNR (Jeunesse du Mouvement National de la Révolution) et dans quelles circonstances il devint soldat de la DC (Défense Civile), à la suite des événements de juin 1966. L’auteur montre comment le passage du Che Guevara à Brazzaville avait fortement influencé Ange Diawara, l’icône de la DC.

Le récit décrit le fonctionnement de son unité armée le bataillon Lénine et rend compte de l’impact des luttes politiques au sein du MNR (Mouvement National de la Révolution) sur la cohésion de son unité militaire. Une partie importante du récit est consacrée aux événements du 31 juillet 1968 qui virent l’arrivée de l’Armée sur le devant de la scène politique.

Ce récit livre des clés pour comprendre pourquoi toute une jeune génération de militants s’engagea en toute foi dans le mouvement politico-militaire issu de la révolte d’août 1963, avec chez certains la conviction qu’ils participaient à l’avènement d’un monde meilleur.

Ce livre offre également un regard objectif sur les événements du 22 février 1972, ainsi que sur la naissance du mouvement communément dénommé M22.

L’auteur/

Maboungou Jean José est né à Paris en octobre 1950 d’un père congolais et d’une mère française. Économiste de formation, il a accompli l’essentiel de sa carrière professionnelle au Commissariat National aux Comptes (CNC), en qualité d’auditeur comptable des entreprises publiques et para-publiques.

Il a été membre du COCONA (Comité Coordonnateur National) de l’UGEEC (Union Générale des Élèves et Étudiants Congolais), et a assuré la direction nationale de cette organisation estudiantine, de 1970 à 1971. Par ailleurs, il a été cofondateur et membre de la direction nationale du MOLIDE (Mouvement pour les Libertés et la Démocratie), un parti politique né autour de la Conférence Nationale Souveraine de 1991.

Il est cofondateur avec Patrice Yengo, et membre du comité de rédaction de la revue Rupture éditée par Karthala. Il a fait partie de l’équipe rédactionnelle de l’hebdomadaire Le Pays, de 1999 à 2001. Il collabore de nos jours à La Semaine Africaine.



Panorama de la Littérature Orale du Loango. Etude des proverbes

Par Café Littéraire • 28 jan 2016 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs, Évènements
Panorama de la Littérature Orale
du Loango
étude des proverbes
Auteur : René Mavoungou Pambou
Préface : Auguste Miabeto Ladi
Format : 150*220 mm / Folio : 328 pages
Poids : 310 gr  / Parution : 01/02/2016
ISBN : 2-84220-093-0 / Prix : 30 €
Argumentaire :
Ce panorama de la littérature orale est une œuvre majeure qui traite d’un pan de l’histoire, de l’ethnologie, de l’anthropologie, sinon du patrimoine culturel immatériel du peuple de Loango, ainsi que de ses proverbes.
Au travers de cette méthodique et rigoureuse taxinomie des genres littéraires oraux, ponctuée d’une illustration par le texte, on s’imprègne avec délectation de l’univers de significations d’un peuple.
L’auteur plante le décor historique sur l’origine du peuple de Loango aux environs du xiième siècle de notre ère, de son apogée en termes d’organisation sociale, politique et économique. À la lumière de son argumentation, l’auteur montre que « l’homme noir n’est pas assez entré dans les manuels d’histoire universelle, en raison du fait que l’histoire du continent africain et du peuple noir en général est édulcorée et falsifiée à dessein. »
C’est par les mázínà, ou la dation des noms que s’inaugure la seconde partie. Car « attribuer un nom, c’est donner une identité, faire accéder à une existence sociale, reconnaître un être vivant en tant qu’individu… » En effet, « la dation du nom en milieu traditionnel du Loango, comme partout chez les Kongo, n’a jamais été un acte aléatoire… » Enfin, viennent les contes, devinettes, berceuses et chansons diverses, venus du fond des âges.
Les trois dernières parties approfondissent l’étude du cíngánà, « proverbe ». Après l’énoncé des fonctions de ce genre littéraire, l’auteur aborde une analyse logico-formelle et stylistique. L’analyse sémantique d’une quarantaine de proverbes termine ce riche enseignement hautement pédagogique.
L’ouvrage apporte à l’humanité les galets d’une civilisation évanescente. En effet, si des langues entières sont menacées de disparaître ou plutôt disparaissent, du fait d’une glottophagie avérée, que dire des cultures et traditions des peuples qu’elles véhiculent ?
La culture du Loango, ainsi revisitée, peut désormais participer au grand rendez-vous du donner et du recevoir, dans ce monde qui sans cesse est en train de se muer en un village planétaire.
Pour commander l’ouvrage télécharger  pubpanorama ou image suivante :
L’auteur
René Mavoungou Pambou
Bowamona Keb’Nitu Wuta Lwangu
René Mavoungou Pambou est Docteur en ethnolinguistique. Études effectuées à Paris 5- Sorbonne, à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) et à Paris 7- Jussieu.
Ses recherches portent sur la culture du peuple de Loango dans une approche où l’ethnolinguistique sert de trame à une analyse pluridisciplinaire. Son ambitieux projet consiste en la sauvegarde des vestiges du glorieux passé de l’État de Loango.


La résurrection du Loango suivi de Béréshit et Bismillah

Par Café Littéraire • 15 déc 2015 • Catégorie: Actualités, Livres, Évènements

La résurrection du Loango suivi de Béréshit et Bismillah

Auteur : Serge FéLIX-TCHICAYA

Format : 160 mm * 160 mm

Folio : 152 pages, Poids 170 gr

ISBN : 2-84220-091-6 / Prix : 15€

Mise à dispo au public : 15/12/15

Problématique

Cette poésie d’inspiration mystique, de Serge Félix-Tchicaya puise dans la très longue tradition de l’universel. Elle s’est nourrie d’une influence des textes sacrés, pour dévoiler son incompressible soif du Douk’dak, dont est jaloux tout fils de Loango. Lequel ne peut ignorer aujourd’hui « … Cette histoire, celle des sœurs jumelles, dansant la nuit et le jour, sur le rivage d’un Loango vieilli, désabusé ; ne sachant que faire de son passé glorieux… ».

En effet, par le passé, « À cette époque, le Loango s’enivrait quotidiennement de spiritueux, ce qui le rendait incapable de gérer ses richesses, enviées des habitants de la planète Mars… »

Cette quête spirituelle, héritière des Félix-Tchicaya, dont l’U’Tamsi de Diosso…, navigue à travers toutes les humanités pour nous dévoiler que « Le salut n’a pas de couleur ; il n’est ni juif, ni musulman, ni chrétien, ni kongo, ni… Il se pose sur celui qui ressemble à la verge de moshé. »

C’est un univers poétique d’un genre nouveau que Serge Félix-Tchicaya offre au lecteur avec quelques maximes en guise de morceaux choisis :

« Pourtant l’humain est au-dessus de toutes ces obédiences… »

« En effet, le monde changera le jour où les obédiences s’envoleront,… »

« Si la vertu, demain, est l’apanage des menteurs, le mensonge demeurera alors le porte-parole de la Vérité ! »

Mais il s’agit aussi des écrits, pour une renaissance, qui fondent souvent la grandeur des peuples, car «  la résurrection du Loango empruntera le sentier qui jouxte le saint des saints afin de se délester de sa nature congolaise. »

Possibilité de télécharger aussi le fichier PDF suivant : PubLoangotr1



Le temps de la désobéissance civile au Congo

Par Café Littéraire • 6 nov 2015 • Catégorie: Actualités, Livres

Le temps de la désobéissance civile au Congo

S’il y avait une échelle de Richter de la violence, la République du Congo se situerait au niveau 9, c’est à dire la position la plus catastrophique : assassinats, répressions violentes, guerres civiles, coups d’Etat réels ou virtuels, ont émaillé l’histoire politique de cette ancienne colonie française depuis l’indépendance acquise en 1960, avec pour corollaire, des milliers de morts et une pauvreté chronique dont le pays tarde à se remettre. Tous ces drames ont pour commun dénominateur la prise du pouvoir et/ou sa conservation.

Liminaire :

Le texte sur la désobéissance civile a suscité beaucoup de réactions. Pour recueillir d’autres signatures et archiver le débat, Paari éditeur laisse ce portail ouvert.

Les noms supplémentaires seront rajoutés sur le texte au fur et à mesure de votre inscription.

Les articles et réactions complémentaires, seront également placés sur le site du café littéraire.

Au final, l’ensemble des textes feront partie d’un ouvrage qui fixera la une fois pour toutes la mémoire collective.

Pour signer « Le temps de la désobéissance civile au Congo », postez votre nom, prénom, fonction et adresse mail afin que votre nom soit placé sur la base des données. Plus nombreux nous serons, plus nous contribuerons à faire entendre la voix des sans voix au Congo.

La fenêtre de commentaire se trouve à la fin (Après la dernière photo).

Télécharger le fichier PDF actualisé des signatures (07/11/15) : Désobéissance7N

Le temps de la désobéissance civile au Congo

S’il y avait une échelle de Richter de la violence, la République du Congo se situerait au niveau 9, c’est à dire la position la plus catastrophique : assassinats, répressions violentes, guerres civiles, coups d’Etat réels ou virtuels, ont émaillé l’histoire politique de cette ancienne colonie française depuis l’indépendance acquise en 1960, avec pour corollaire, des milliers de morts et une pauvreté chronique dont le pays tarde à se remettre. Tous ces drames ont pour commun dénominateur la prise du pouvoir et/ou sa conservation.

Pour remédier de façon définitive à cette fatalité, la nation s’est retrouvée toute entière, sans exclusive et de façon solennelle, en une Conférence Nationale Souveraine (CNS) pour fixer les règles devant permettre à la vie politique de se redéployer sur des bases plus démocratiques, afin de conjuguer les efforts et affronter les enjeux de développement.

Ces règles du jeu, acceptées par tous, furent enchâssées dans la Constitution de 1992. Parmi celles-ci figurent, notamment, le multipartisme, les élections libres, le droit à la désobéissance civile et surtout, la limitation à deux du nombre de mandats du Président de la République, garantissant ainsi l’alternance et le renouvellement à la tête de l’Etat.

Mais voilà qu’après avoir cumulé plus de trente années à la tête de l’Etat, le Général Denis Sassou Nguesso, décide arbitrairement de changer les règles du jeu, avant l’échéance de son second et dernier mandat. Les principes si chèrement acquis à la Conférence Nationale, repris pour certains dans la Constitution en vigueur depuis 2002, sont donc remis en cause.

Le nouveau texte constitutionnel, élaboré dans l’opacité la plus totale, lui donne ainsi la possibilité de rempiler pour un nouveau mandat, renouvelable deux fois, et pourquoi pas, se faire succéder par un des siens, créant alors une dynastie. Par ailleurs, ce texte stipule en ses articles 10 et 91 l’immunité « planétaire » du Président de la République : « … Aucune poursuite pour des faits qualifiés de crime, délit ou manquement grave à ses devoirs commis à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ne peut être exercée contre le président de la République après la cessation de ses fonctions. » (Cf. Article 91 de la Constitution soumise le 25/10/2015 au Référendum boycotté par les Congolais). Cette disposition officialise a posteriori, à la face du monde, les pratiques mafieuses ayant jalonné depuis 1977 l’offre politique de Denis Sassou Nguesso (assassinats de deux présidents de la République et d’un Cardinal en 1977 …), et institue ipso facto l’impunité généralisée.

Faute d’alternance démocratique au sommet de l’Etat, le Congo risque de renouer avec ses vieux démons : l’instabilité et la lutte acharnée pour le pouvoir, avec son lot de victimes.

Dans le simulacre de référendum constitutionnel du 25 octobre 2015 au Congo, il ne s’agissait pas d’exercer son devoir de citoyen en allant voter librement, en toute conscience, pour ou contre un texte de loi comme l’ont seriné les partisans du changement de Constitution. Il s’agissait de donner un vernis démocratique à un exercice frauduleux dont le résultat était connu d’avance.

La sagesse aurait voulu que le Général Denis Sassou Nguesso retire son projet de référendum. Malheureusement, il ne l’a pas fait. Illégalité. Forfaiture. Parjure. Dans ces conditions, aller voter NON, n’aurait rien changé, les urnes congolaises sous le règne du Général Denis Sassou Nguesso ayant un pouvoir miraculeux : tout bulletin NON qui y entre, en ressort transformé en OUI. Inutile donc d’aller voter car toutes les élections organisées par le Général Denis Sassou Nguesso depuis qu’il détient les rênes du pouvoir sont truquées.

Boycotter non plus, n’aurait servi à rien, la liste électorale étant faite de telle sorte que le pouvoir trouve toujours le nombre d’électeurs qu’il lui faut. Qui, par exemple, ignore qu’entre 2007 et 2014, la région de la Cuvette a connu une croissance démographique fulgurante et fictive de 45%, alors qu’au cours de la même période, la région du Niari, l’une des plus dynamiques du pays, a enregistré une étonnante baisse démographique de près de 20% (Cf. Commission Nationale des Elections, 2014, Congo). Ceci conforte le rapport de mission de l’Organisation Internationale de la Francophonie datant de 2013, qui stipule : « … la mauvaise qualité des listes électorales peut induire un important biais dans le résultat du scrutin, par exemple lorsqu’un groupe est sous-représenté ou surreprésenté en fonction de sa région de domicile, de son âge, de son sexe, de son ethnie, de sa religion ou de sa langue. »

Le 25 octobre 2015, un nouveau coup d’Etat contre la République a eu lieu. Et ce, au mépris des dispositions des articles 17 point 1, et 25 point 5, de la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance, et en totale contradiction avec les engagements de la communauté internationale tels qu’exprimés aussi bien par le président de la République Française, François Hollande, au Sommet de la Francophonie en novembre 2014, que par le président Américain, Barack Obama, au Sommet USA-Afrique en août 2014.

Maintenant est donc arrivé le temps de la désobéissance civile. Un droit constitutionnellement garanti, dans l’esprit républicain de la Conférence Nationale Souveraine de 1991.

Emmanuel Dongala, Ecrivain,

Richard B. Fisher Chair in Natural Sciences (Emeritus)

Bard College at Simons’s Rock, Massachusetts, USA

Mail : edongala@simons-rock.edu

Contacts et co-signataires :

Noël Magloire Ndoba, économiste universitaire, coordinateur du projet PURADDEP

Mail : bantuonline2009@gmail.com

Mawawa Mâwa-Kiese, Physicien

Mail : edpaari@yahoo.fr

Paris le 28/10/2015

Premiers Signataires

Aty Tsati Gilbert Journaliste
Babimba Roger Administratif
Bakima Baliele Mathieu Enseignant, Journaliste
Balonga Justin Enseignant
Balossa Joachim Enseignant
Bamezon Rostide RH
Baouna Bedel Journaliste
Bathem Léopold Evariste Avocat
Biango Mingwa Chef de projet (Telecom)
Bidounga Olivier Conservateur de Musée, retraité
Bimbou Gustave Journaliste
Bowao Charles-Zacharie Philosophe
Colelat Mary Albert Professeur de Droit, retraité
Dandila Justin Juriste
Dilou Bernadin Economiste
Djess Kibangou Maurice Economiste
Dzaba Jean-Benoît Economiste
Elenga Ayina Economiste
Facho Balaam Faustin Universitaire (Tchadien)
Itoua Okongo Jérôme Juriste
Kihoulou Antoine Historien
Kivouvou Donatien Architecte
Kounzilat Alain Editeur
Kwaou-Mathey Théodore Designer
Laokole Annette-Yoram Politiste (Tchadienne)
Libissa Alexandre Magloire Médecin
Loubassou Joseph
Loubelo Eugène-Fernand Physiologiste
Loukakala-Matsiona Basile Chef de projet (Telecom)
Loutaya Rosalie Infirmière Hospitalier
Louzala Maurille Enseignant
Mabandza Edouard Animateur Social
Mabiala Joseph Enseignant-Chercheur
Malalou Koumba Gertrude Enseignant-Chercheur
Maleckat Jean-Luc Economiste
Manckassa Christian Jean Claude Contrôleur de gestion
Mankessi Guy Journaliste
Manona Martin Historien et Administrateur
Mapingou Marc Sociologue
Mationgo Sébastien Philosophe
Mavoungou Pambou René Universitaire
Mbemba Théophile Logisticien
Mbemba-Dya-Benazo-Mbanzulu Rudy Avocat et Kongologue
Mboukou Alphonse Universitaire
Mene Berre José Consultant (Gabonnais)
Miayoukou Alexis Consultant
Missamou Jean-Félix Informaticien
Missamou Philippe Avocat
Missengué François Enseignant
Mohamed-Ali Abali Enseignant (Tchadien)
Mouanda-Moussoki Prosper Enseignant
Mouberi Aimé Avocat
Moukala Ferdinand-Justice Juriste
Moukolo Joseph Enseignant
Moussounda Simon-Pierre Romancier (Colonel)
Moutsila Brian Maintenance Informatique
Moutsila Ludwig-Josef Logisticien
Moutsila Winne Cadre hospitalier
Moutsila Astrid Cadre territorial
Moutsila Benjamin Professeur Retraité
Myamballat N.G. Sosthène Docteur Ingénieur
Ngolongolo Appolinaire Journaliste, écrivain
Nkounkou Séverin Enseignant Biotechnologie
Ntoungamani Benjamin Enseignant
Pantou Eric Avocat
Sadio-Morel Kanté Journaliste
Samba Dia Nkoumbi Jean-Richard Economiste
Tchinkati Rodrigue Informaticien
Touanga Marcel Colonel
Tsouares Paul Architecte
Youlou Philippe Avocat

Interview d\’Alexis-Richard Miayoukou

BYEqeALMbegInterview d\’Alexis Miayoukou

Benjamin Toungamani demande aux Congolais de continuer la lutte contre Sassou-Nguesso

watch?v=EE1G2LziTwA

https://www.youtube.com/watch?v=EE1G2LziTwA

https://youtu.be/EE1G2LziTwA



L’ANTHROPOLOGIE DANS UN MONDE EN MOUVEMENT. Le lointain et le proche

Par Café Littéraire • 29 oct 2015 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs, Évènements
L’ANTHROPOLOGIE
DANS UN MONDE EN MOUVEMENT
Le lointain et le proche
Auteur : Abel Kouvouama
Format : 148*210 mm / Folio : 208 pages / Parution : 02/11/2015
ISBN : 2-84220-090-9 / Prix : 20 €
Résumé :
L’anthropologie dans un monde en mouvement, tel est le titre retenu pour rendre compte du double processus révélateur de l’irruption de tout événement marqué d’une part, du sceau de la nouveauté, de l’inédit, de l’actualité, de la mobilité, et d’autre part, de l’épreuve, de l’agir et de l’incertain. Les figures par lesquelles se manifeste le mouvement sont nombreuses. Celles qui sont analysées dans cet ouvrage permettent, à travers des mouvements de pensée, d’en dessiner les contours dont le projet scientifique et pédagogique affleure de part en part. Elles permettent d’évoquer les problèmes centraux touchant, à partir des  « foyers d’expérience » d’ici et d’ailleurs, à l’anthropologie et son enseignement à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, aux épistémès des sciences sociales et humaines en Afrique et en France, aux figures d’anthropologues, de sociologues, ainsi qu’aux figures « d’intellectuels collectifs ».
Les deux questions épistémologiques et théoriques relatives au relativisme et à l’universalisme sont bel et bien au centre de la démarche anthropologique contemporaine. Tous les praticiens de l’anthropologie sont, d’une manière ou d’une autre dans leur pratique, souvent confrontés à ces deux exigences fondamentales d’exercice du métier d’anthropologue. C’est pourquoi, la démarche critique des faits sociaux analysés dans cet ouvrage s’est
efforcée d’être attentive à ces questions.
Pour commander l’ouvrage voir fichier suivant : Couvanthropub


L’illuminé

Par Café Littéraire • 27 juil 2015 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Évènements
Auteur : Ndalla Claude-Ernest (Graille)
Format : 110*180 mm
Folio : 152 pages / Poids : 120 gr.
Date de parution : 25 juillet 2015
ISBN : 2-84220-088-6
Prix : 14 € ; 9000 Frs Cfa

Problématique

Le cœur du bassin du Congo vibre dans le quasi-lac du Pool-Malébo à travers les villes jumelles de Brazzaville et Kinshasa. Tout soubresaut qui affecte une des capitales, se répercute immédiatement sur l’autre : Quand Brazzaville tousse, Kinshasa a la fièvre et vice-versa.
Les deux Congo sont englués dans une tourmente de lutte pour le pouvoir, depuis les années soixante, dans laquelle les puissances occidentales tirent les ficelles. Ces influences datent depuis l’époque des messianismes avec Simon Kimbangu et André Grenard Matsoua. Lesquels, ne sont que la réminiscence des luttes politico-religieuses contre l’esclavage d’une part, et l’irruption du catholicisme en terre kongo d’autre part. Kimpa-Mvita, brûlée vive le 02 juillet 1706 à Evuluvu (Mbanza-Kongo), a souffert le martyre de ce choc des civilisations, entre le royaume Kongo et l’Europe.
En 1998, l’illuminé émerge au Congo-Brazzaville, comme prétexte à une guerre dont les conséquences perdurent encore. L’illuminé pasteur, est le pendant de Né Muanda Nsémi en R.D. Congo, dans cette riche région tropicale où les autochtones sont paupérisés, malgré les revenus colossaux issus de l’exploitation des matières premières.
A travers cet illuminé, l’auteur nous fait percevoir la complexité et l’imbrication des enjeux, ainsi que l’immaturité politique de certains acteurs auto-proclamés. « … Le grand combat à mener actuellement dans ce Congo désarticulé et en lambeaux, c’est le combat avec nous-mêmes pour nous débarrasser de l’angoisse, source de l’agressivité et de toutes les aliénations… N’ayons pas peur de dire : « c’est assez ! Trop de sang ! Trop de souffrances et de misère ! » ».
Pour commander l’ouvrage, télécharger : IlluminePub


L’Histoire d’un rescapé de la dictature

Par Café Littéraire • 9 mai 2015 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs, Évènements

L’Histoire d’un rescapé
de la dictature

Auteur : Balaam Faustin Facho
Folio : 70 pages,
Format : 110 mm*180 mm
Date de parution : 07 mai 2015
Prix Public T.T.C. : 10 €
ISBN : 2-84220-084-8

L’Histoire d’un rescapé de la dictature
Auteur : Balaam Faustin Facho

Résumé :

Ce récit politique de Ballam FaustinFacho fait apparaître les dérives du pouvoir politique tchadien.

Ancien ministre, l’auteur, pour avoir refusé de collaborer avec le régime d’Idriss Déby Itno, avait été persécuté dans son pays. Il avait échappé de justesse à un enlèvement, en ralliant nuitamment le Cameroun voisin à pieds.

A travers l’Union Nationale Démocratique (UND), l’auteur poursuit son combat politique afin que le Tchad puisse connaître une alternance démocratique.

Pour acheter l’ouvrage, télécharger le fichier suivant :





Contes Africains de Hinda

Par Café Littéraire • 25 avr 2015 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs

Contes Africains de Hinda

Auteur : Taliane K. Djévèk

Folio : 32 pages, Format : 200mm*200 mm

Contes illustrés en quadrichromie

Date de parution : 22 avril 2015

Prix Public T.T.C. : 7,5 €

ISBN : 2-84220-086-2

Poids : 110gr

Description :

Cet ouvrage destiné à tous publics rassemble cinq contes bien illustrés, écrits dans un  style simple et compréhensible. Derrière chaque conte, se dissimule entre les lignes, une leçon de sagesse, ou une interrogation qui pousse à la réflexion.

Bien qu’ils soient africains, ces contes de Hinda, s’agissant par exemple de « l’hirondelle et le pigeon », nous font découvrir la géographie de l’hexagone…

Ce travail didactique, rapporté par Taliane, est à lire et à partager par tous les publics (enfants, adolescents, adultes, etc.).



La Parole est à Monsieur le Député Jean Félix-Tchicaya. Interventions à l’Assemblée Nationale 1945 – 1959

Par Café Littéraire • 4 fév 2015 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs
La Parole est à Monsieur le Député
Jean Félix-Tchicaya.
Interventions à l’Assemblée Nationale
1945-1959
Auteur : Jean Félix-Tchicaya
Folio : 212 pages, Format : 148mm*220 mm
Date de parution : 24 janvier 2015
Prix Public T.T.C. : 20 €
ISBN : 2-84220-085-5

Problématique

Ce livre contient les discours et interventions du député Jean Félix-Tchicaya à l’Assemblée nationale, à Paris, entre 1945 et 1959.

Dans la tradition française du débat parlementaire, les règles du jeu politique font l’objet d’un large assentiment. Or le paradoxe de la présence des députés africains à l’Assemblée nationale vient du fait qu’elle inscrivait une sorte d’exception qui alors réalisait la promotion de la différence. Et c’est de la tribune de cette Assemblée, à l’adresse du Président du Conseil désigné (M. Guy Mollet), au cours de la Séance du 6 mars 1951, que Jean Félix-Tchicaya déclare :

« C’est en donnant à ces populations l’assurance que rien ne sera fait pour attenter à leurs droits de citoyen, à leur ardent amour de la liberté, que vous les trouverez toujours aussi résolues aux côtés de tous les républicains et de tous les démocrates de France. »

Il s’agit bien d’une parole politique, dite dans une instance démocratique, et qui affirme l’exercice de la critique du système. Elle permettra entre autres, l’adoption de mesures qui contribueront à corriger les excès du système colonial, comme l’abolition du travail forcé.

Tout au long des interventions de Jean Félix-Tchicaya à l’Assemblée nationale, il apparaît que son discours marque une volonté de reconnaissance, mais aussi d’affirmation de la personnalité politique des colonies. A travers ce discours au contenu politique et militant avéré, Jean Félix-Tchicaya s’affirme comme un acteur qui s’inscrit dans la perspective d’une identité discursive reconnue. Celle-ci fonde le rapport qui donne sens à ce discours comme parole politique émise dans un cadre approprié, en l’occurrence l’Assemblée nationale.

Son discours fait de Jean Félix-Tchicaya un des précurseurs du mouvement d’émancipation de l’Afrique Noire. Il a posé avant l’heure, les termes du développement de l’AEF en général, ainsi que de la modernisation du Moyen Congo en particulier, en insistant notamment sur l’indépendance énergétique, avec des projets de loi sur les barrages hydroélectriques du Kouilou, et de la Loufoulakari.

Pour commander l’ouvrage, télécharger le fichier suivant : PubDéputé0