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Nouveautés

Honneur à Jacques Loubelo

Par Café Littéraire • 8 déc 2013 • Catégorie: Contributeurs et auteurs, Nouveautés, Évènements

Honneur à Jacques Loubelo
« Kembela » Jacques Lubelo

Seconde édition

Auteur : Mawawa Mâwa-Kiese
Folio : 40 pages, Format : 148mm*180 mm
Broché  : 2 pics métal
Date de parution : 20 avril 2014
Prix Public T.T.C. : 7,50€
ISBN : 2-84220-073-2
Pour commander l’ouvrage, télécharger le fichier PDF : BondeCommande

Le Vendredi 06 décembre 2013, Jackson Babingui et son orchestre avaient rendu hommage à Jacques Loubelo. Ce concert avait coïncidé avec la parution de l’ouvrage dédié également à cet illustre fils du Congo qui a passé sa vie entière à éduquer et enseigner les Congolais sans que cette qualité ne lui soit reconnue. Loubelo a été un grand pédagogue. Il mérite d’être placé au Panthéon de la république du Congo-Brazzaville. Il a été le chantre incontesté de l’Unité Nationale…

Ecoutons « Lisanga Na biso » interprétée

par Jackson Babingui en cliquant sur le lien suivant

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N. B. : Cet ouvrage a été imprimé le 05 décembre 2013, date de la transition de phase de Madiba. En rendant cet hommage prévu de longues dates, Paari s’associe également à cet élan mondial qui célèbre le départ de Mandela.

La réédition a été faite en avril 2014.

N’sona Diambu.



Anthropologie de la chanson congolaise de variétés

Par Café Littéraire • 29 oct 2013 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Nouveautés

Anthropologie de la chanson
Congolaise de variétés
Imaginaire, production du sens

Auteur : Abel Kouvouama
Folio : 128 pages, Format : 148*210 mm
Date de parution : 1er nov.  2013
Prix Public T.T.C. : 15 €
ISBN : 2-84220-067-1

Problématique introductive :

Cet ouvrage répond à quelques-unes de mes interrogations longtemps restées en gestation pour atteindre leur maturité actuelle. Il propose un travail réflexion anthropologique sur les faits sociaux en cours dans la société congolaise contemporaine. Il s’agit d’une anthropologie des mondes contemporains qui prend pour objet d’étude les textes des chansons qui accompagnent la musique congolaise de variétés. …

La chanson et la musique congolaise de variétés – comme on le montrera plus loin – sont le lieu de production du politique, c’est-à-dire en tant qu’espace d’expérimentation du vivre-ensemble sous les formes collectives et individuelles. Textes dits et paroles « chantées » donnent à voir comment l’oralité et l’écrit sont « mis en résonance », selon l’expression d’Arlette Chemain ; comment ils participent du travail de socio-critique derrière les imaginaires sociaux qui sont convoqués en permanence par les artistes-musiciens. L’analyse de la société congolaise sera privilégiée. Sans doute l’illusion de cerner un terrain sensiblement connu m’y invite-t-elle en premier lieu, mais c’est d’abord ce retour réflexif sur soi, sur la culture et sur la société congolaise contemporaine avec ses déséquilibres, ses tensions et ses mutations rapides qui a motivé mes choix et ma démarche pour une anthropologie réflexive, critique et prospective. Ainsi, l’idée d’effectuer des recherches socio-anthropologiques sur les chansons congolaises de variétés est née il y a une trentaine d’années à Brazzaville à partir d’une double préoccupation à la fois ludique et scientifique. D’abord, des raisons personnelles m’obligent à faire remonter à la surface une partie importante de mon vécu quotidien d’enfant de Poto-Poto, arrondissemement animé de Brazzaville. …

Déjà, dans les années 80, Sylvain Bemba, Matondo Kubu Turé, Honoré Mobonda, Georges Elounga, Antoine Lipou, Jean-Luc Aka-Evy, Ambroise Ossété, Abel Kouvouama et Charles-Didier Gondola, ont multiplié des études, cours et travaux de recherches sur les chansons congolaises de variétés. Récemment, d’autres auteurs ont sur le plan historique, linguistique et auto-biographique retracé, avec des documents iconographiques à l’appui, les grands moments de la musique et de la chanson congolaise…

… Il s’agit de savoir comment ceux-ci réinventent les mots, les travestissent et colportent à travers la chanson l’information qu’elle soit vraie ou fausse, et comment ils suggèrent le dit et le non-dit. Ensuite, ce travail montre également comment une société se construit à la fois dans les pratiques et les représentations des agents sociaux qui sont de véritables opérateurs de sens et d’action. Enfin, il s’agit de comprendre comment les savoirs populaires, – qu’ils relèvent de l’oral ou de l’écrit en langues congolaises – sont-ils traités et traduits en savoir scientifique…



Kongo Kultur, vol.3. Guy Menga, criticisme kantien, musique congolaise

Par Café Littéraire • 20 sept 2013 • Catégorie: Actualités, Nouveautés, kongo kultur

Kongo Kultur

Alliance pour une Renaissance Africaine
vol.3, n° 1-2, Janv. – Déc. 2011. Publié en octobre 2013
Publication semestrielle

Guy Menga, Criticisme Kantien, Musique Congolaise

Morceaux choisis

« Beto tu sika ngoma widi ka tu kuenda ku zulu ko yaya, bandoki ba dianga bantu nkia nsendo ba tambula kua Nzambi...»  (Nous, musiciens spécialistes des tambours, sommes soit-disant interdits d’accès au paradis (ciel), mais quel châtiment, les sorciers accepteraient-ils de la part de Dieu ?)

… Guy Menga, de son nom d’origine Gaston Bikouta, est un prosateur confirmé dès les premières heures de la littérature du Congo Brazzaville. C’est par le théâtre qu’il s’est fait d’abord connaître, avec L’oracle, primée, et jouée à Paris dans les studios des Champs-Élysées en janvier 1969. Il devint très célèbre et populaire avec  La marmite de Koka-Mbala, …

… « La critique est aisée, et l’art est difficile ». Nous en convenons. Critiquer n’est pas censurer … Notre approche est une critique de l’esprit du livre du Professeur David Mavouangui. La philosophie classique allemande depuis Kant … demeure une pierre d’achoppement dans la trajectoire de tout penseur scientifique…

.

.. Sept ans après ce que les médias français ont appelé « la crise des banlieues », deux sociologues africanistes (Michel Agier et de Rémy Bazenguissa Ganga) publient un ouvrage collectif au titre provocateur : L ’Afrique des banlieues françaises…

Musique Congolaise

… La musique congolaise ancienne en hommage à Louis Armstrong « Le Satchmo »… La musique congolaise moderne s’est mondialisée et est actuellement visible dans tous les continents. D’où la réflexion consistant à effectuer le parallélisme entre la capacité d’insertion de cette musique dans d’autres aires culturelles, et la force naturelle qu’elle devrait avoir pour favoriser l’intégration sous-régionale dans le bassin du Congo qui est son berceau originel.

Logo de la Radio-Brazzaville. Après la BBC de Londres, Radio-Brazzaville fut la capitale médiatique du monde,à partir de décembre 1940. C’est sur cette rive droite du majestueux fleuve Congo, à Ntamo, sur les terres du roi Makoko, qu’était maintenue en hibernation l’âme de Paris… Mais cette radio, voulue par le Général de Gaulle, pour rivaliser avec la BBC, n’était pas seulement un instrument au service de la guerre. Elle véhicula aussi la Rumba naissante sur les deux rives du fleuve Congo, et ramena dans leur berceau originel, les musiques afro-américaines nées de l’esclavage (Biguine, Salsa, Jazz, Blues, …). C’est dans ce mouvement de va et vient entre les cultures afro- américaines, européennes et africaines qu’est née la Rumba Congolaise…

Musique et nouvelles urbanités :

… La structuration et la cohésion des populations de Brazzaville et Kinshasa, s’est faite en partie grâce à la musique. Ces capitales deviennent actuellement surpeuplées. Quand on observe la position géographique de Brazzaville, Kinshasa, Libreville, Luanda, etc., ces villes capitales avaient été créées comme des comptoirs qui devaient faciliter l’acheminement des matières premières en Europe. C’est pourquoi elles sont excentrées par rapport au reste des pays. Dans une perspective d’humanisation de l’intégration africaine, nos pays doivent, au même titre que le Nigeria ou le Brésil, créer et construire de nouvelles villes capitales qui devraient se rapprocher du centre géographique des pays respectifs… Les points placés sur cette carte de l’Afrique montrent les centres géographiques des dits pays, susceptibles d’abriter des nouveaux centres urbains de redéploiement des populations africaines…

Guy Menga pose sur le Ngoma ya Kongo au Cyber-Mbongui, en 2006.

Le Cyber-Mbongui, situé au 16 rue Castagnary, 75015 Paris, avait été de 2004 à 2007, le siège des éditions Paari en France.

… L’héritage de 3S … En fait, Gaulard ne s’est jamais affranchi de l’influence du célèbre musicien qui a formé pendant plus de quarante ans, avec la complicité de Nino Malapet, le duo de saxophone le plus fameux dont la musique congolaise s’est jamais prévalu de part et d’autre du Pool-Malébo. …

Missié Essous, est, autrement dit un maestro digne de respect. C’est en tout cas le point de vue du mélomane nostalgique que je suis. Ni bo tuena…


Rubrique réalisée par Nsona Diambu et Wenazo Mayinga (Tchek Mâ mama, in memoriam de Rovin Ya Ntsende)




Le Fou d’à côté

Par Café Littéraire • 18 nov 2012 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs, Nouveautés

Le fou d’à côté

Auteur : Félix-Tchicaya Serge

Collection :  Le griot bantu
Folio : 46 pages, Format : 100*150 mm
Date de parution : 1er octobre 2012
Prix Public T.T.C. :5 €
ISBN : 2-84220-062-6

Argumentaire

N’tamo, capitale du royaume Luango, vient de commanditer l’assassinat du poète. Cette nuit-là, Nitugann’ le fou, avait tout vu. Envers et contre tous, il décida de donner sa version.
Ce monologue – Le fou d’à côté –, qui raconte la présence d’un témoin gênant sur les lieux d’un crime politique, avait été écrit en 1989. La même année, le texte est mis en scène et joué par Gilbert Ndoulou-Mbemba, à Pointe-Noire.
« Pour gagner le cœur des Luango, le roi baptisa écoles et autres édifices publics du nom du poète assassiné… Mpemb’ Tchikanvu s’y refusa… Cette mort arrangeait tout le monde, …
– Ils sont arrivés ! Ils sont arrivés !
– A ya Loemb’ mvubukanouèè !
– Yaï wa kouiss’ !
» …

Pour commander l’ouvrage : FouPubl

L’Auteur Félix-Tchicaya Serge C’est en 1974 – alors âgé d’à peine dix ans –, que germe chez l’auteur l’étincelle de l’écriture. Neveu de l’écrivain Congolais Tchicaya  U Tam’Si, il dispose d’un breuvage singulier constitué des « Fruits si doux de l’arbre à pain »…
Toujours en mouvement, il amorce une voie déterministe, enfouie depuis la nuit des temps, dans les profondeurs de la société Luango.



Les coulisses de la musique congolaise de l’African Jazz à l’Afrisa

Par Café Littéraire • 4 juil 2012 • Catégorie: Actualités, Nouveautés

Les coulisses de la musique congolaise :
De l’African Jazz à l’Afrisa

Auteur : Faugus IZEIDI

Préface : Gaston -Jonas Kouvibidila
Collection : Sociétés contemporaines et urbanités
Folio : 228 pages, Format : 150*230 mm
Date de parution : 30 juin 2012
Prix Public T.T.C. : 25 €
ISBN : 2-84220-061-9

Argumentaire

La musique congolaise moderne, nourrie non seulement de valeurs et de sonorités locales, mais aussi d’influences extérieures a, durant plus d’un demi siècle, pulvérisé tous les records d’audience et d’affluence. Jamais musique n’a été aussi inventive grâce aux talents  des artistes musiciens, prolifiques, et à leur créativité étonnamment débordante.

A travers les figures mythiques de Kabasele Joseph (Kalle Jeff), Rochereau Tabuley, Nicolas Kassanda (Dr Nico), Roger Izeidi, Manu Dibango, l’auteur nous livre les heurs et malheurs des acteurs qui ont forgé la Rumba congolaise moderne.

Mais jamais musique n’a été aussi traversée par des courants contradictoires surprenants, des guerres souterraines et ouvertes, des incompréhensions surmontables et insurmontables, d’actes cupides, des velléités de prise de pouvoir jusqu’à flirter avec des pratiques fétichistes, des combats virtuels, au travers des chansons romantiques, mais singulièrement tranchantes, dans un environnement explosif.

C’est dans ce contexte que Faugus empruntera une carrière de musicien, favorisée par l’environnement familial d’une part, et par sa rencontre avec Manu Dibango d’autre part. Il contribuera à la grandeur de la musique congolaise, avec l’invention de la guitare mi-solo. Mais il assitera également impuissant à la décadence de l’African Fiesta. L’absence d’une rigeur dans le management des musiciens sera fatal à plusieurs orchestres, d’où cette mosaïque de formations musicales éphémères, qui n’auront d’existence que le temps d’un concert et/ou d’un enregistrement…

Faugus Izeîdi, co-auteur de l’indémodable et classique chanson Mokolo na kokufa, dévoile pour la première fois, dans un texte bien illustré en images, les coulisses de cette musique qui a innondé l’Afrique entière.

Pour commander l’ouvrage :

Ebale ya Congoezali lopango te eh ezali nde nzela (Kabasele Joseph)

Congo na biso ebonga boyé, ezala Congo moko Congo ya Lumumba (Franklin Bukaka)

Mono i mwisi Angola, nsi ya tusisila bambuta zeto (Sam Mangwana)

L’auteur de l’ouvrage Faugus Izeidi est le benjamin de la famille Izeidi



Vingt ans de Malaki Mâ Kongo 1991-2011

Par Café Littéraire • 1 août 2010 • Catégorie: Contributeurs et auteurs, Nouveautés

Vingt ans de Malaki Mâ Kongo 1991-2011. Tome 1 : 1991-2001

Auteur : Masengo Ma MbongoloFolios : 76 pages / Format : 150*210 mm / Poids : 116 gr : / Prix : 15€ / Date de parution : 23 juillet 2010

Pour télécharger le bon de commande, cliquer sur le lien suivant : 20anspub

Hymne de Malaki ma Kongo : http://www.youtube.com/watch?v​=u5wWabm7cK4&feature=player_em​bedded#at=12

Problématique : Vingt ans de Malaki Mâ Kongo 1991 – 2011. Tome 1 : 1991 – 2001

Cet ouvrage qui se décline en deux tomes relate l’histoire moderne du Malaki Mâ Kongo, véhiculée par Masengo Ma Mbongolo. Malaki Mâ Kongo est une tradition culturelle qui remonte depuis la nuit des temps aux origines du royaume de Kongo dia Ntotela. C’est en 1991 que Masengo Ma Mbongolo avait pris l’initiative de célébrer le Malaki Mâ Kongo au Congo-Brazzaville. Avec les contingences socio-politiques liées à l’espace originel Kongo, en proie à des multiples convulsions, Malaki Mâ Kongo a donc suivi le sillage de l’antique voyage triangulaire à travers la planète. Visant la paix intégrale entre tous les hommes quelques soient leurs origines culturelles, raciales, ethniques ou géographiques, Malaki Mâ Kongo s’est redéployé en Afrique d’abord, en Europe et ensuite en Amérique pour contribuer à une mondialisation équitable dans ce village planétaire en perpétuelle construction. Le but de l’association Malaki Mâ Kongo est de sauvegarder la mémoire collective à travers la promotion des Racines Culturelles Africaines, afin de soutenir les actions de développement responsables dans les pays africains ainsi que dans la Caraïbe.

Masengo Ma Mbongolo : Né à Kinkala capitale de la région du Pool en République du Congo-Brazzaville, l’auteur est un des rares spécialistes des Relations Internationales Culturelles Nord-Sud pour le Développement. Entre autres, il est comédien, metteur en scène, dramaturge, chercheur, réalisateur de films documentaires. Il est Directeur artistique du Festival Tricontinental Malaki Mâ Kongo pour la promotion des Racines Culturelles Africaines et le développement durable.

Responsable du Pèlerinage au Cœur de l’Afrique pour la réconciliation des africains de l’Est et l’Ouest de l’Atlantique, il est aussi promoteur des actions de solidarité internationale avec le Congo et Haïti. Créée en 1991, son association Malaki Mâ Kongo est installée en Afrique, en Europe et en Amérique. www.malakimakongo.net

Nsona Diambu



DICTIONNAIRE des Œuvres Littéraires Congolaises

Par Café Littéraire • 20 avr 2010 • Catégorie: Café littéraire, Nouveautés, Évènements

netcouvDICTIONNAIRE Des Œuvres Littéraires Congolaises

Auteur : Noël Kodia Ramata

Folios : 530 pages

Format : 150*210 mm

Poids : 711 gr. ; Prix : 30 €

Date de parution : 17 avril 2010

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Problématique

Ce premier Dictionnaire des œuvres littéraires congolaises est un travail de pionnier réalisé par Noël Kodia-Ramata. Il se propose de couvrir la quasi-totalité de la création littéraire, allant de la période de Jean Malonga à celle de Jean-Baptiste Tati Loutard. Dans la pratique, malgré sa bonne volonté, l’auteur n’a pas pu mettre la main sur toutes les œuvres de l’époque concernée.

Dans cet ouvrage, Noël Kodia-Ramata nous fait découvrir les prosateurs qui se sont fait remarquer pendant une cinquantaine d’années, avec des œuvres qui ont influencé la littérature africaine et francophone.

De 1954 à 2005, la république du Congo-Brazzaville a produit plus de cent cinquante romans et recueils de nouvelles. Ce Dictionnaire vient s’ajouter aux deux Anthologies écrites par Jean-Baptiste Tati Loutard, sur l’abondante production littéraire congolaise. Déjà dans les années 80, Alain Rouch et Gérard Clavreuil remarquaient que « la littérature congolaise, compte parmi les meilleures, les plus prolifiques et les plus homogènes d’Afrique noire. » L’époque qui va de 1954 à 2005 peut être considérée comme le premier âge d’or de la littérature congolaise en général, et de la prose narrative en particulier.

Noël Kodia-Ramata présente ici un travail didactique qui, de notre point de vue, sera un outil de référence pour les élèves, étudiants, enseignants et chercheurs sur la littérature congolaise. Avec les morceaux choisis des dix premiers grands romanciers et nouvellistes congolais – c’est l’auteur qui dresse ce tableau d’honneur –-, vingt huit textes sont proposés en lecture pour toucher du doigt la richesse et la diversité de cette littérature.

Ce cliché de l’écrit chez les Congolais de Brazzaville, dans cette période allant de 1954 à 2005, montre en définitive, comment les faits socio-politiques, qui se sont déroulés dans ce pays, ont largement influencé la création littéraire et artistique.

photonetL’auteur : Noël Kodia Ramata

Docteur en littérature française de l’Université Paris IV (Sorbonne), Noël Kodia a enseigné les littératures congolaise, française et francophone à l’Ecole Normale Supérieure de Brazzaville (Université Marien Ngouabi). Il s’intéresse à la recherche au niveau du roman congolais, français et francophone. Auteur de nombreuses critiques, publiées dans la presse nationale et internationale, ce Dictionnaire est son quatrième ouvrage.

Pour télécharger le bon de commande : Kodiapub1

Quelques extraits de l’ouvrage :

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Rubrique réalisée par Nsona Diambou



Point de Presse : Mémorandum sur l’élection présidentielle du 12 juillet 2009 au Congo-Brazzaville

Par Café Littéraire • 23 nov 2009 • Catégorie: Actualités, Nouveautés

memo005Mémorandum sur l’élection présidentielle

du 12 juillet 2009 au Congo-Brazzaville

Auteur : Le Congrès du Peuple, sous la dir. de Marcel Guitoukoulou

Collection : Sciences Politiques

Folios : 96 pages ; Parution : 20 nov. 2009

Editeur : Paari ; ISBN : 2-84220-044-2

Format : 12,5*19,5cm ; Poids : 119 g ; Prix : 8€

Point de Presse,  Présentation du Mémorandum

Par le Dr Marcel Guitoukoulou

Date : Vendredi  11 décembre 2009 à 18h45

Lieu : Press Club de France

Adresse : 08, rue Jean Goujon, 75008 Paris

Contacts presse : 06 24 65 45 59 (bleupal@yahoo.fr) / 06 63 32 95 45 (massambacis@yahoo.fr)

Télécharger l’invitationPressClub20deFranceconférence[1]

Problématique

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Liminaire

Quel type d’évènement politique s’est passé au Congo-Brazzaville le 12 juillet 2009 ?

- A N’Tamo, pardon Brazzaville pour la colonie, il y a eu soit-disant des élections présidentielles.

- Pour le Congrès du peuple, auteur du Mémorandum, il n’y a pas eu élections présidentielles au Congo-Brazzaville, le 12 juillet 2009. L’auteur, documents et preuves à l’appui, démontre ce qui s’est réellement passé à Brazzaville et ce qu’en pense la presse internationale. Cette chose honteuse et inique qu’on a vue au Congo-Brazzaville en ce 12 juillet 2009 est innommable. Elle ne peut s’identifier qu’à une farce électorale. En bref, il n’y a pas eu d’élections présidentielles au Congo-Brazzaville. Voilà ce que démontre l’ouvrage intitulé « Mémorandum sur l’élection présidentielle du 12 juillet 2009 au Congo-Brazzaville » publié ce 20 novembre 2009 par les éditions de la Pan-Africaine Revue de l’Innovation (PAARI).

La farce électorale du 12 juillet 2008

Fanny Pigeaud envoyée spéciale du journal français libération à Brazzaville, dans sa livraison du 15 juillet 2009, montre à travers un papier clair, court et concis, intitulé Sassou-Nguesso, élu sans électeurs, qu’il n’y a pas eu élections au Congo-Brazzaville. D’après Fanny Pigeaud : « … De fait, le chiffre le plus attendu est sans doute celui du taux de participation. La grande majorité des bureaux de vote sont restés vides dimanche [12 juillet 2009]. A Brazzaville, la situation était identique dans les quartiers nord, fiefs historiques de Sassou-Nguesso, comme dans les quartiers sud : les assesseurs des bureaux se sont ennuyés ferme. Depuis la présidentielle de 1992, « c’est la première fois [qu’une élection] se passe comme ça. Dans le passé, les gens se bousculaient », s’étonnait le président d’un bureau. D’après les résultats obtenus dans les centres de vote visités par les 12 observateurs de la Communauté économiques des Etats d’Afrique centrale, « un taux de plus de 20 % n’est pas réaliste et même surévalué », estime Pierre Athomo Ndong, chef de la délégation… » [in www.liberation.fr/monde/0101579741-sassou-nguesso-elu-sans-electeurs]

« Le souverain primaire congolais a rejeté en bloc la pratique politique du Parti Congolais du Travail, et de son Cheval de Troie en la personne de Denis Sassou-Nguesso » (in 4ème de couverture du Mémorandum). Ce rejet signe l’illégitimité du pouvoir actuel de Brazzaville. Ce qui fait dire à la nouvelle opposition politique congolaise que ce pays traverse une impasse politique depuis la dernière saison sèche.

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L’illégitimité du pouvoir actuel de Brazzaville

Ce non-évènement électoral, qui est la suite logique de l’essoufflement de la dictature de Sassou-Nguesso vieille de plus d’un quart de siècle montre l’illégitimité de ce pouvoir. La légitimité est le caractère d’un pouvoir issu des urnes, ou d’une convention initiale enregistrée selon des règles, une loi électorale qui vise le bien commun de tout un Peuple. Tout pouvoir qui agit pour le bien commun commence par donner au Souverain primaire (le Peuple) les moyens de son action. Le Peuple détenteur de la suprême autorité est le seul habilité à garantir et/ou couronner toutes les autres autorités de l’état, qu’elles soient de nature ou de convention. « … un accord, un consentement général est donc nécessaire quand à l’attribution de la souveraineté. Faute d’un tel accord, la querelle pour le suprême pouvoir déchire indéfiniment la société civile où la division des intérêts et le conflit des autorités deviennent les sujets véritables de l’histoire. Le souverain contesté, incertain de soi-même, tend à prouver son être par le mensonge, la corruption, la violence… Nos expériences récentes le prouvent : moins l’état s’assure d’exister, plus hypocritement il tyrannise… » (in Le groupe de la Nation Française, Ecrits pour une Renaissance, Tribune libre n° 29, Paris, Plon, 1958, p. 79). Ainsi s’engage pour le Congo-Brazzaville, à partir de ce Mémorandum, une lutte politique pour le Pouvoir d’Etat. Car « La Lutte pour le Pouvoir est la loi effrénée des sociétés où l’Etat n’est pas constitué dans la tranquillité de l’ordre… » (Idem, p. 82).

Quel sens donner à cette lutte pour le Pouvoir ? D’après le Congrès du Peuple, « Le renouvellement du personnel politique au Congo-Brazzaville devient une nécessité incontournable, une urgence pour engager le pays vers des lendemains meilleurs. Ce renouvellement, qui a comme corollaire la restauration de la démocratie, ne sera possible qu’avec une opposition unie autour d’un projet commun, dotée d’un courage politique, prédisposée à braver les orages et apte à conduire le peuple sur les sentiers d’un destin lumineux » (in 4ème de couverture du Mémorandum).

Sur quelle base restaurer la démocratie congolaise ?

« Lorsqu’une thérapie vous a soulagé par le passé d’une maladie, on n’a pas honte à y recourir de nouveau pour tenter de guérir un mal similaire… », pour paraphraser Maître A. Moudileno Massengo lors d’une causerie-débat donnée à Paris en février 2009. Tous les acteurs de la société civile et politique congolaise sont d’avis, qu’au point de non retour actuel où se trouve paralysé le Congo-Brazzaville, seule une concertation nationale, isomorphe à la Conférence Nationale Souveraine de 1991 est susceptible de relever ce pays. Ainsi dans ce Mémorandum, on retrouve en page 82, un document intitulé « Pour une victoire de l’opposition » datant de 2002, réactualisé, et qui jette les bases susceptibles de faire coaliser toutes les forces de l’opposition dans un seul et même moule pour planter les germes du renouveau. Il s’agit ici et maintenant d’un processus à deux niveaux.

-L’illégitimité de fait du pouvoir actuel de Brazzaville est un acquis pour la nouvelle opposition politique, car elle est l’expression du Souverain primaire congolais, qui a pris date le 12 juillet 2009. En boycottant les élections présidentielles, le Peuple congolais, Souverain primaire a remporté une première victoire pacifique, qui est celle de la caducité du régime actuel de Brazzaville. Laquelle victoire crée les conditions sociales d’une résurgence démocratique imminente.

-Cette dictature actuelle, sortie d’une auto-proclamation sans électeurs, est une nouvelle situation inédite qui devrait interpeller la communauté internationale, tant attachée à la régularité des élections présidentielles en Côte d’Ivoire, et au dégoût quant aux récents massacres de fin septembre 2009 en Guinée-Conakry. Dans le même temps, le pouvoir actuel de Brazzaville, ayant assassiné plus de 350 citoyens, via le Beach de Brazzaville, sous la complicité des Nations-Unies (HCR de Kinshasa et Genève), de janvier à mai 1999 ; coupable d’enlèvements et assassinats des civils dans tous les quartiers de Brazzaville ; ayant organisé des parodies électorales en 2002 et 2009, a l’obligation de rendre compte à la communauté internationale. A moins que celle-ci persiste dans sa politique de « deux poids, deux mesures ». Sur ce, les Congolais apprécieront la situation à sa juste valeur en se souvenant que la démocratie est un luxe que le monde développé, par l’intermédiaire de ses dictatures, lui refuse depuis des décennies. Aujourd’hui et demain, tous les Congolais devront s’unir pour arracher cet objet de luxe là où il est caché, se l’approprier coûte que coûte, pour en jouir éternellement.

« Si des pays africains comme le Bénin, le Ghana sont des exemples de démocratie en construction, il n’en est pas de même pour des situations aussi tristes que celle du Congo-Brazzaville. La démocratie a été brutalement interrompue le 5 juin 1997 par une guerre civile, aux lourdes conséquences humaines, sociales, politiques et économiques. Comme qui dirait, on a beau chasser le naturel, il revient au galop » . (In Mémorandum, op. cit., p. 9)

« Aujourd’hui, les nations mobilisent toutes les énergies disponibles contre la crise économique et financière. Le Régime de Brazzaville déploie toutes ses troupes contre la poussée du changement, à contre-courant de l’histoire en entretenant des goulags. Les dirigeants de l’opposition politique congolaise sont victimes non plus simplement d’intimidation, mais aussi d’interpellation : Résidence surveillée, limitation des déplacements à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, convocation aux commissariats de police…

Ce passage au laminoir de l’opposition congolaise humilie les institutions. Il n’est pas sans rappeler aux congolais les pages sombres du communisme. La dérive policière sans limite n’est ni plus ni moins qu’un mépris des droits de l’homme. … Nous nous insurgeons contre ces pratiques policières, et exprimons notre plus vive indignation devant le déni de démocratie dont est coupable le Régime du Président Denis Sassou-Nguesso. … Par conséquent, nous exigeons que soit rendue à ces hommes leur liberté de mouvements et de paroles, afin que cessent les pérégrinations ». (Idem, p. 41-42)

Les « Pistes pour organiser l’union des forces politiques » telles que présentées dans cet ouvrage stipulent que : « L’opposition politique congolaise devra converger vers une organisation unitaire qui fédère ses opinions pour un renouveau de la société congolaise. Pour ce faire, elle devra affirmer symboliquement cette volonté au travers d’un grand rassemblement ou d’une convention. Lequel contribuera à créer un espace-débat sur les moyens qu’elle est prête à mettre en oeuvre pour pérenniser son combat. » (Idem, p. 87)

« Le moment est venu de clore la très longue et ténébreuse expérience politique de Denis Sassou-Nguesso et de ses avatars » (in 4ème de couverture du Mémorandum).

Rubrique réalisée par Mawawa Mâwa-Kiese



Eléments de Cours de Sociologie

Par Café Littéraire • 22 oct 2009 • Catégorie: Nouveautés, Évènements

couv002Eléments de cours de sociologie

Auteur : Jean-Ferdinand Mbah

Collection : Germod ; Folio : 224 pages ; Format : 150*210 mm ; Poids : 302 g

Prix TTC: 20 Euros ; Date de parution : 22 octobre 2009

ISBN : 2-84220-040-4 ;  EAN : 9782842200404

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4ème de Couverture

Ce livre, à contenu didactique, s’attache à mettre au service des étudiants une série de questionnements sur la sociologie, avec ses théories et concepts, avec ses perspectives méthodologiques, ainsi que son implication dans la société.

L’ouvrage procède de manière méthodique, partant des situations sociales aussi différentes les unes des autres pour faire apparaître derrière elles des rapports de force. Tel est le cas de la culture qui, recouvrant des notions, des valeurs qui sont en rapport avec la vie de la société et des individus, ne parvient pas à rendre ceux-ci complètement autonomes ; son action consiste fondamentalement à faire d’eux des agents qui se conforment aux lois des structures sociales.

L’identité, toujours en construction, n’est davantage qu’un ensemble de répertoires d’action, de langues et de cultures permettant à un individu de reconnaître son appartenance à un certain groupe social et de s’identifier à lui.

Quant à l’idéologie, vision du monde souvent perçue comme ce qui n’apparaît pas, la réflexion s’emploie à dévoiler sa logique de dissimulation et à en chercher le principe dans la pratique sociale qui s’avère dans le mode de production capitaliste contradictoirement unifiée et divisée. Enfin, le rapport entre la sociologie et le contexte africain s’illustre par une double approche sur la sociologie du développement et sur l’Etat.

Après tant d’années d’efforts et de discours sur les politiques de développement économique, la sociologie du développement, de moins en moins adéquate produit le sous-développement et le non développement. Sur l’Etat, il faut considérer le phénomène étatique contemporain en Afrique comme un phénomène d’origine coloniale bien ancré mais dont les dysfonctionnements seraient tributaires à la fois des influences externes et des pesanteurs internes imputables aux élites relais des anciennes puissances de tutelle qui se sont appropriés l’appareil d’Etat et disposent de tous les moyens nécessaires à la confiscation du pouvoir.

Jean-Ferdinand Mbah est maître de conférences en sociologie à l’université de Libreville, au Gabon. Il enseigne au département de sociologie de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH). Il est co-fondateur et directeur du Centre de Recherches et d’Etudes Sociologiques (CRES).

Sommaire de l’ouvrage

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Nsona Diambu



Kongo Kultur : Alliance pour une Renaissance Africaine

Par Café Littéraire • 16 mai 2009 • Catégorie: Livres, Monde noir et Modernité africaine, Nouveautés, kongo kultur

kokucouv11Kongo Kultur : Alliance pour une renaissance africaine

Vol. 1 n°1-2, janvier-juin 2009

Revue culturelle, trimestrielle, éditée par les éditions Paari

Impasse du mousset, 83, rue de Reuilly, 75012 Paris, France

Prix du numéro : 12, 50€

Problématique :

Cette revue est le prolongement du magazine Congo Ya Sika : mensuel culturel des deux rives. Le contenu de ce numéro inaugural peut être vivité à travers les extraits suivants :

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