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Archives par Auteur

L’Histoire d’un rescapé de la dictature

Par Café Littéraire • 9 mai 2015 • Catégorie: Actualités

L’Histoire d’un rescapé
de la dictature

Auteur : Balaam Faustin Facho
Folio : 70 pages,
Format : 110 mm*180 mm
Date de parution : 07 mai 2015
Prix Public T.T.C. : 10 €
ISBN : 2-84220-084-8

L’Histoire d’un rescapé de la dictature
Auteur : Balaam Faustin Facho

Résumé :

Ce récit politique de Ballam FaustinFacho fait apparaître les dérives du pouvoir politique tchadien.

Ancien ministre, l’auteur, pour avoir refusé de collaborer avec le régime d’Idriss Déby Itno, avait été persécuté dans son pays. Il avait échappé de justesse à un enlèvement, en ralliant nuitamment le Cameroun voisin à pieds.

A travers l’Union Nationale Démocratique (UND), l’auteur poursuit son combat politique afin que le Tchad puisse connaître une alternance démocratique.

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La prière de guérison : guide pratique

Par Café Littéraire • 25 avr 2015 • Catégorie: Évènements
La prière de Guérison
Guide pratique
Auteur : Jacques Nganga-Nitumosi
Folio : 214 pages, Format : 135mm*210 mm
Date de parution : 10 février 2015
Prix Public T.T.C. : 22 €
ISBN : 2-84220-080-0

Description

La pieuse et affectueuse idée qui a été à l’origine de ce guide pratique à l’usage des malades, a germé lors des visites vespérales que l’auteur rendait aux malades à l’hôpital militaire Pierre Mobengo de Brazzaville (Congo).

Ce précieux guide de prières ne remplace pas le médecin.

Il s’est donné comme simple objectif, une harmonisation des prières de guérison, des neuvaines dédiées aux Saints connus ou inconnus, des litanies et des invocations multiples utilisées par les malades aux heures de détresse.

L’abbé Jacques Nganga-Nitumosi, à travers ce guide pratique, accompagne toute personne à accéder à la parole de Dieu, à divers moments de la vie, lorsque les certitudes humaines vacillent.

L’abbé Jacques Nganga-Nitumosi est Curé de la paroisse Notre Dame de l’Assomption de Brazzaville (Congo).



Contes Africains de Hinda

Par Café Littéraire • 25 avr 2015 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs

Contes Africains de Hinda

Auteur : Taliane K. Djévèk

Folio : 32 pages, Format : 200mm*200 mm

Contes illustrés en quadrichromie

Date de parution : 22 avril 2015

Prix Public T.T.C. : 7,5 €

ISBN : 2-84220-086-2

Poids : 110gr

Description :

Cet ouvrage destiné à tous publics rassemble cinq contes bien illustrés, écrits dans un  style simple et compréhensible. Derrière chaque conte, se dissimule entre les lignes, une leçon de sagesse, ou une interrogation qui pousse à la réflexion.

Bien qu’ils soient africains, ces contes de Hinda, s’agissant par exemple de « l’hirondelle et le pigeon », nous font découvrir la géographie de l’hexagone…

Ce travail didactique, rapporté par Taliane, est à lire et à partager par tous les publics (enfants, adolescents, adultes, etc.).



Cahiers Congolais de Métaphysique

Par Café Littéraire • 7 mar 2015 • Catégorie: Café littéraire, Évènements
Cahiers Congolais de Métaphysique
CCM, vol.1, janvier 2015, publication annuelle.
Auteur : Charles Thomas Kounkou (Dir.)
Folio : 128 pages, Format : 148mm*210 mm
Date de parution : 1er février 2015
Prix Public T.T.C. : 20 €
ISBN : 2-84220-083-1

Les textes ici rassemblés afin de constituer le premier numéro des Cahiers Congolais de Métaphysique ont été pour la plupart présentés au cours du séminaire du Professeur Charles Thomas Kounkou à la Formation doctorale de Philosophie de l’Université de Brazzaville. Ce séminaire s’est tenu pendant l’année universitaire 2010-2011. Le thème du séminaire portait cette année-là sur « Herméneutique et phénoménologie ».

Au responsable du séminaire incombait dans l’exposé inaugural la tâche de circonscrire et d’élucider l’herméneutique depuis ses origines platonicienne et augustinienne jusqu’à son actualisation par Heidegger à travers son entente comme phénoménologie du Dasein (Charles Thomas Kounkou).

Cet exposé a été suivi  de l’exposé de Jean-Bernard Safou, qui officiait alors en qualité d’Assistant du Professeur Charles Thomas Kounkou, sur l’interprétation heideggerienne de l’intentionnalité dans les Prolégomènes à l’histoire du concept de temps. La voie était ainsi ouverte pour une appréhension de la méditation heideggerienne des questions majeures de la philosophie, qu’il s’agisse de la question de l’être pensée à partir de Kant et contre Kant (Guy-Charlemagne Mouya) ou de la question de la mort (Dimitri Koumou-Ovenanga).

Mais lorsque le questionnement philosophique porte sur l’herméneutique et la phénoménologie, le recours à Paul Ricoeur demeure un passage obligé. Le Professeur Jean-Claude Bayakissa s’est chargé du travail de thématisation de la philosophie de Paul Ricoeur.

Toutefois, afin d’éviter l’enfermement dans l’herméneutique et la phénoménologie et le ressassement de leurs questions, Stève-Gaston Bobongaud a été invité dans  le cadre du séminaire à parler d’Eric Weil qui appartient à une tradition non  phénoménologique.

Cahiers Congolais de Métaphysique (CCM)

Il faut reprendre à Marx et Engels la métaphore du spectre pour penser la place de la métaphysique dans la philosophie et déterminer son rapport aux autres disciplines philosophiques. Car une chose est sûre : la métaphysique est un spectre qui hante la philosophie. Nombreux sont en effet les courants philosophiques qui travaillent à ruiner la métaphysique. Ainsi, les deux courants majeurs de la philosophie contemporaine – la phénoménologie et la philosophie analytique – ne l’évoquent-ils que pour en proclamer sinon la fin, à tout le moins le dépassement. Et pourtant, la métaphysique ne cesse de renaître de ses cendres, à rebours de la chronique de sa fin annoncée et de réapparaître plus vivante que jamais de son prétendu dépassement. Ainsi, Husserl invite-t-il dans l’Idée de la phénoménologie, à la destitution de la métaphysique afin de faire place nette à la phénoménologie, paradoxalement définie comme métaphysique. Ainsi, Frédéric Nef découvre-t-il le retour de la métaphysique dans la philosophie analytique qui n’a jusque-là visé que sa disqualification pure et simple.

Les Cahiers congolais de métaphysique se proposent modestement de contribuer à la vitalité de la métaphysique en publiant des travaux sur l’histoire de la métaphysique et sur son rapport aux disciplines constitutives de la philosophie que sont l’éthique, la politique, la logique et l’esthétique. L’ambition des Cahiers congolais de métaphysique est non seulement d’établir les progrès de la métaphysique dans le champ de la connaissance, mais aussi ses apories.

Note sur les auteurs des articles

Charles Thomas Kounkou, Professeur, responsable des séminaires de Métaphysique et de Philosophie contemporaine à la Formation doctorale de Philosophie de l’Université de Brazzaville (Congo).

Jean-Claude Bayakissa, Professeur d’Histoire de la philosophie moderne et contemporaine et d’Esthétique à la Formation doctorale de Philosophie de l’Université de Brazzaville (Congo).

Stève-Gaston Bobongaud, Enseignant de Philosophie à l’Université catholique d’Afrique centrale (UCAC) de Yaoundé (Cameroun).

Jean-Bernard Safou, Docteur en Philosophie de l’Université de Paris-IV-Sorbonne, Professeur de  lycée.

Guy-Charlemagne Mouya, Doctorant de Philosophie, Professeur de lycée.

Dimitri Koumou-Ovenanga, Doctorant de Philosophie, Professeur de lycée.




Hommage au Professeur Cheikh Anta Diop, samedi 07/02/2015, à la Maison de l’Afrique / IREA, de 10h à 18h.

Par Café Littéraire • 4 fév 2015 • Catégorie: Livres, Évènements

HOMMAGE AU PROFESSEUR CHEIKH ANTA DIOP

Samedi 7 février 2015

Lieu : IREA (Institut de recherches et d’études africaines) / Maison de l’Afrique

Adresse : 07, rue des Carmes, 75005 Paris,

Métro : Maubert Mutualité, ligne 10

Heures : de 10 heures à 18 heures

Cheikh Anta Diop est né le 29 décembre 1923 à Thieytou et décédé le 7 février 1986 à Dakar. Il fut physicien, historien, anthropologue, égyptologue et homme politique sénégalais. De formation scientifique, il avait dirigé le premier laboratoire de physique nucléaire au Sénégal et en Afrique. A l’encontre de l’idéalisme allemand représenté par Hegel, Cheikh Anta Diop inaugura une épistémologie des sciences humaines et sociales et des études africaines en argumentant sur l’apport de l’Afrique à la civilisation universelle.



La Parole est à Monsieur le Député Jean Félix-Tchicaya. Interventions à l’Assemblée Nationale 1945 – 1959

Par Café Littéraire • 4 fév 2015 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs
La Parole est à Monsieur le Député
Jean Félix-Tchicaya.
Interventions à l’Assemblée Nationale
1945-1959
Auteur : Jean Félix-Tchicaya
Folio : 212 pages, Format : 148mm*220 mm
Date de parution : 24 janvier 2015
Prix Public T.T.C. : 20 €
ISBN : 2-84220-085-5

Problématique

Ce livre contient les discours et interventions du député Jean Félix-Tchicaya à l’Assemblée nationale, à Paris, entre 1945 et 1959.

Dans la tradition française du débat parlementaire, les règles du jeu politique font l’objet d’un large assentiment. Or le paradoxe de la présence des députés africains à l’Assemblée nationale vient du fait qu’elle inscrivait une sorte d’exception qui alors réalisait la promotion de la différence. Et c’est de la tribune de cette Assemblée, à l’adresse du Président du Conseil désigné (M. Guy Mollet), au cours de la Séance du 6 mars 1951, que Jean Félix-Tchicaya déclare :

« C’est en donnant à ces populations l’assurance que rien ne sera fait pour attenter à leurs droits de citoyen, à leur ardent amour de la liberté, que vous les trouverez toujours aussi résolues aux côtés de tous les républicains et de tous les démocrates de France. »

Il s’agit bien d’une parole politique, dite dans une instance démocratique, et qui affirme l’exercice de la critique du système. Elle permettra entre autres, l’adoption de mesures qui contribueront à corriger les excès du système colonial, comme l’abolition du travail forcé.

Tout au long des interventions de Jean Félix-Tchicaya à l’Assemblée nationale, il apparaît que son discours marque une volonté de reconnaissance, mais aussi d’affirmation de la personnalité politique des colonies. A travers ce discours au contenu politique et militant avéré, Jean Félix-Tchicaya s’affirme comme un acteur qui s’inscrit dans la perspective d’une identité discursive reconnue. Celle-ci fonde le rapport qui donne sens à ce discours comme parole politique émise dans un cadre approprié, en l’occurrence l’Assemblée nationale.

Son discours fait de Jean Félix-Tchicaya un des précurseurs du mouvement d’émancipation de l’Afrique Noire. Il a posé avant l’heure, les termes du développement de l’AEF en général, ainsi que de la modernisation du Moyen Congo en particulier, en insistant notamment sur l’indépendance énergétique, avec des projets de loi sur les barrages hydroélectriques du Kouilou, et de la Loufoulakari.

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La Saga de Biza Dia Tsina

Par Café Littéraire • 7 déc 2014 • Catégorie: Contributeurs et auteurs, Monde noir et Modernité africaine, kongo kultur, Évènements

La Saga de Biza dia Tsina

Auteur : Kouba Joseph Anderson
Préface : Claude Ernest Ndalla Graille
Folio : 144 pages, Format : 135mm*210 mm
Date de parution : 1er décembre 2014
Prix Public T.T.C. : 15 €
ISBN : 2-84220-078-7
La Saga de Biza dia Tsina

Problématique

Biza dia Tsina demeure une personnalité méconnue.

Témoin et protagoniste des évènements des années 1930 au Moyen-Congo, dans l’affaire Matsoua qualifiée d’affaire Balari par De Butaffoco, pour en minimiser la portée et l’impact, Biza, fils de Tsina, du lignage Kintsembo a laissé des traces qui font rêver et qui enflamment les esprits de tous ceux qui veulent connaître les héros méconnus de notre résistance à l’oppression coloniale.

Depuis sa disparition le 02 septembre 1947, aucun écrit ne lui avait été consacré, bien que l’anniversaire de sa mort demeure un évènement qui est toujours célébré, chaque année, au village Kimpila, ainsi que dans les pays de Boko.

Son petit fils Anderson Kouba vient de combler un vide. La Saga de Biza dia Tsina  qui est présentée dans cet ouvrage suscitera  d’autres vocations sur l’histoire congolaise.

Pour commander l’ouvrage : PubBizaTR




Kingunza : Enseignement fondamental

Par Café Littéraire • 7 déc 2014 • Catégorie: Actualités, Café littéraire, Monde noir et Modernité africaine, kongo kultur

Kingunza Enseignement fondamental

Mu kota mu kimpa Kia nzangululu mu Kingunza

Auteur : Achille Kissita

Folio : 224 pages, Format : 110mm*180 mm

Date de parution : 1er décembre 2014
Prix Public T.T.C. : 20 €
ISBN : 2-84220-063-3
Problématique
Le Corps scripturaire qui s’ouvre dans les Termes ici livrés, est destiné aux adeptes ngunza, qui veulent s’élever spirituellement, par la recherche dans la Voie du Kingunza Vertical, la Voie de l’élévation mystique. C’est la Voie qui permet à l’Homme la transmutation de sa nature, pour un ajustement spirituel adéquat, qui ouvre à la communion avec les Hautes Dimensions du Kingunza Céleste. Le Kingunza est l’Expression Mystique de la Réalité du Feu de la Sainteté de Nzambi-a Mpungu. Le Kingunza est un Foyer Spirituel dont le Principe Fondamental est l’embrasement du point d’Illumination, qui permet à la fleur de l’esprit de s’ouvrir au Rayonnement de la Vérité de Nzambi-a Mpungu Tukanu  Tulendo. Le Kingunza ne se saisit que par révélation des Dimensions Supérieures, les multiples Hiérarchies Mystiques de l’Univers, dont la Haute Hiérarchie Mystique de Kongo. Le Kingunza est à la fois le Corps Mystique et l’Instance qui signifie, exprime et célèbre la Vibration de Kongo, en Nzambi-a Mpungu. Le Kingunza est Kongo. Le Kingunza est l’âme de  Kongo. Le Kingunza traduit la Vérité de la Nature Mystique de Kongo. Le sens fondamental de Kongo se saisit dans et par le Kingunza. Les Portes Mystiques sont ouvertes… afin qu’il en soit toujours ainsi. Kissita Achille

Pour commander l’ouvrage : PubNgunzaTR



Séminaire pluridisciplinaire sur le Congo-Brazzaville

Par Café Littéraire • 10 nov 2014 • Catégorie: kongo kultur

Séminaire pluridisciplinaire sur le Congo-Brazzaville

Ce séminaire se tient tous les samedis de 10h00 à 12h30mn.

Lieu : Maison de l’Afrique, 07 rue des Carmes, 75005 Paris (France). Métro Maubert Mutualité, ligne 10.

Début du séminaire : Vendredi 14 novembre 2014.

Pour s’inscrire au séminaire : edpaari@yahoo.fr / maisondiaspora@gmail.com

Problématique : télécharger le fichier PDF : seminaire

Pourquoi un séminaire sur le Congo-Brazzaville ?
Ce vendredi 14 novembre 2014, commence le séminaire pluridisciplinaire sur le Congo-Brazzaville organisé sous la houlette des éditions Paari.
Historique : Il y a 25 ans, en 1989, naissait la PAn-Africaine Revue de l’Innovation (PAARI). Il s’agissait pour un certain nombre de diplômés congolais fraîchement sortis des universités françaises de s’occuper intellectuellement pour combler le paradoxe existentiel qui se présentait à eux : Le refus des gouvernants congolais, de l’Etat PCT (Parti Congolais du Travail), de leur donner du travail (bien que le pays manquait d’experts) ; l’impossibilité pour eux d’occuper en France des emplois compatibles à leurs formations universitaires.
Les premiers numéros de la revue Paari publiés de 1989 à 1991, constitueront entre autres, une des bases de réflexion que certains emporteront dans leurs bagages pour alimenter le débat à la Conférence Nationale Souveraine (CNS) de 1991. En 1996, à Brazzaville, sous les presses de l’Agence Congolaise d’Information (ACI), la revue Paari qui était devenue une maison d’édition sortira son premier ouvrage La modernité en question, du professeur Abel Kouvouama…
Aujourd’hui, vingt-cinq années après la chute du mur de Berlin qui avait entraîné dans son sillage les Conférences nationales, une nouvelle ère s’ouvre de toute évidence, prenant en compte les lois de l’évolution humaine. Le dégel sans fracas de la situation burkinabé, donne un nouveau signal sur l’Afrique de demain…
Si les Conférences nationales avaient accouché de situations ubuesques, comme au Congo-Brazzaville, c’est en partie parce que les nouveaux dirigeants avaient opté pour la résurgence des haines antérieures, et de méthodes de gouvernement qui ignoraient le temps politique de l’après Conférence nationale.
Un quart de siècle après, les Congolais se retrouvent à la croisée des chemins, de nouveau avec le même état PCT qui a annihilé de nombreuses forces vives nationales. L’heure n’est plus au nombrilisme de positions administratives, qui avait animé certains d’entre nous, qui ne voyaient en la Conférence nationale que l’occasion pour eux d’avoir du travail, et de diaboliser ainsi les exclus du système PCT/UPADS. Car malgré leur insertion dans le tissu économique du pays, ils se rendent compte de l’évidence actuelle, que si la situation perdure, c’est l’avenir des générations suivantes qui sera hypothéqué pour toujours.
C’est une ère nouvelle qui s’ouvre, une ère qui signe à la face du monde que l’Afrique Centrale de demain ne s’imposera comme entité humaine, économique, politique et sociale viable, que si elle inaugure des nouvelles modalités du « vouloir vivre ensemble », qui passent par l’objectivité scientifique, et non pas par l’endogamie de certains courants messianiques qui ont verrouillé pendant ce quart de siècle qui vient de s’écouler la promesse de changement qui était l’hymne de la Conférence Nationale Souveraine.
En lieu et place de l’émotion que suscite le dégel de la question Burkinabé, ce séminaire sur le Congo-Brazzaville, prévu de longues dates, tombe à point nommé. Il s’agit de penser le legs que notre génération est en mesure d’offrir à la postérité, même si nous-mêmes avons été floués et longtemps marginalisés par ce pays que nous aimons tant, et pour lequel nos parents ont sacrifié leurs vies entières.
En science, on dit souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets. C’est le fameux principe universel de causalité…
Le but du séminaire : Pour que les nouveaux acteurs politiques ne reproduisent pas les mêmes réflexes qui ont conduit à l’échec des Conférences nationales, il y a lieu de trouver un cadre de réflexion de type universitaire – qui comble l’absence d’un cursus de sciences politiques au Congo-Brazzaville-, dans lequel les problèmes de société seront posés et analysés sans référence à une quelconque appartenance politique ou ethnique. D’où la nécessite de Penser les lumières congolaises à travers ce séminaire pluridisciplinaire qui est ouvert à tous.
Deux personnalités ont la charge intellectuelle de ce séminaire : -Achile Kissita, Politologue ; -Sébastien Mationgo, Philosophe.
De temps à autres, des intervenants de diverses origines seront sollicités pour  donner une conférence à l’intérieur du séminaire. Ceux qui souhaitent y intervenir peuvent se faire connaître afin d’être programmés. Tous les travaux de ce séminaire seront publiés sous forme de cahiers pour les rendre disponibles partout. D’où la nécessité pour tout intervenant de préparer son papier.
Ce séminaire se tient tous les vendredis de 18h30 à 21h.
Lieu : Maison de l’Afrique, 07 rue des Carmes, 75005 Paris. Métro Maubert Mutualité, ligne 10.
Début du séminaire : Vendredi 14 novembre 2014.
Cursus complet : de novembre 2014 à juin 2015 : 250 €
Coût par séance : 10 €
Contacts : edpaari@yahoo.fr / maisondiaspora@gmail.com
Tél. 0954561637
Pour Paari éditeur, Mawawa Mâwa-Kiese

Références des responsables du séminaire



Mali : Le chaos généralisé

Par Café Littéraire • 8 nov 2014 • Catégorie: Actualités, Contributeurs et auteurs

Mali : le chaos généralisé

Auteur : Mahmoud-Alpha Boncaneye Maiga
Folio : 104 pages, Format : 135mm*210 mm
Date de parution : 1er nov. 2014
Prix Public T.T.C. : 17 €
ISBN : 2-84220-0081-7

Mali : le chaos généralisé
Auteur : Mahmoud-Alpha Boncaneye Maiga
Folio : 104 pages, Format : 135mm*210 mm
Date de parution : 1er nov. 2014

Prix Public T.T.C. : 17 €  ISBN : 2-84220-0081-7

C’est dans le mensuel Africa International en 1990 que j’ai annoncé mon suivi journalistique sur ce qui, depuis de longues années s’est ventilé sous le vocable « rébellion touareg ». Nous sommes septembre de cette année-là, Iyad Ag Ghaly venait de déclencher une nouvelle histoire – une autre histoire – du Mali qui va donc transfigurer l’espace sociétal d’une harmonie entre peuples du Sahel vieille de mille ans. Je le craignais d’où mon attention vive.

La presse occidentale, la française en l’occurrence s’est mise aux avant-postes. L’hebdomadaire l’Express est le premier journal français à recueillir les propos du Chef de la rébellion tout droit sorti des rangs de la Légion Verte (islamique) de Kadhafi. Septembre 1991, je rencontrais cet homme au Mali. À Bamako d’abord, lors de la conférence nationale où il était invité, puis dans une de ses bases non loin de Taïkarène en plein désert malien… pour Jeune Afrique où j’étais reporter depuis un an. Il avait autour de lui une bonne ceinture d’intellectuels de sa région, Kidal… À distance, j’observais l’évolution de la situation. Révélation: l’État du Mali a affaire à des guerriers bien formés pour les guerres à l’étranger, hors de la Lybie, et un mécanisme de propagande hors pair, bénéficiant d’un appui de lobbies associatifs occidentaux et ONG françaises opérant dans le désert et le Sahel sous le label d’aide aux sinistrés des sécheresses successives qui ont démembré les sociétés locales. Avec alentour, tout leur système de production.

Qui est Mahmoud-Alpha Boncaneye Maïga?

Mahmoud-Alpha Boncanèye MAIGA est journaliste (ancien de Jeune Afrique, de Figaro Magazine et de Géo) et anthropologue, disciple puis collaborateur et traducteur de Jean Rouch au Musée de l’Homme à Paris, où il vit.

Il est natif de la région de Gao, Lellehoye (Ansongo).

Fin connaisseur de sa région et du Sahel, par ses écrits et reportages, il est devenu depuis plus de deux décennies une référence sur le sujet de la rébellion dite touareg.

Table des Matières de l’ouvrage

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